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 La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]
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MessageSujet: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Jeu 4 Déc 2014 - 12:25
Encore une fois, cette fille t'adressa un grand sourire. Tu te demandais comment est-ce qu'elle était capable de sourire ainsi, à tout moment et n'important que peu les circonstances. Est-ce que ta mère était ainsi ? Tu n'en savais rien, mais tu en avais l'intuition que c'était peut-être le cas. Quoi qu'il soit, elle ressemblait assez à ta mère, à la jeune Yuzuki Astrea dans ses années de Poudlard.

Par curiosité, il t'était venu de demander à ta marraine comment était ta chère génitrice. Néanmoins, tu n'avais jamais eu le courage de lui poser la question, ni même lui parler d'elle, d'ailleurs. Tu n'étais pas à l'aise avec cette histoire d'être confié à des inconnus, à une inconnue, plutôt. Même si ta mère la considérait comme une sœur, même si ton père lui faisait confiance. Toi, tu avais encore du mal à digérer la situation. Tu avais beau t'adapter rapidement à ce qui te tombait dessus, tu avais toujours des difficultés avec ce genre d’événements puisque tu détestais les changements brusques.

Je pense que ceci répond à la question, dis-je en riant. Selon mon frère, le fait que j'ingurgite pratiquement mon poids sucrerie par semaine, est la cause de ma tendance à être un peu trop énergique et causera ma perte. Il a peut être pas forcément tort. te répondit ta cadette, après avoir sorti un paquet de patacitrouilles et de chocoballes de son sac.

Toi, tu n'aimais pas les sucreries et, pourtant, tu ne mangeais pratiquement que ça et du jus de citrouille.  Ton cerveau avait besoin de sucre afin de fonctionner comme il se doit, c'est pourquoi ne t'en privais que rarement. Et puis, ça t'évitait aussi de faire des malaises, d'attirer l'attention inutilement sur toi, d’inquiéter tes amis et... de voir la tête à l'infirmière.

Et puis quand tu es habitué aux dorayaki et aux taiyaki que l'on peut trouver au Japon, rien n'est trop sucré. C'est fait avec de la pâte d'haricots azuki et c'est très sucré. continua-t-elle, aussitôt.

Tu voyais de quoi est-ce qu'elle parlait mais tu n'avais jamais mangé aucun de ces gâteaux. Et, à vrai dire, tu n'avais jamais mangé quoi que ce soit d'asiatique, hormis de la soupe de miso et des nouilles instantanées. Tu étais loin d'être un bon cuisinier et, en général, tu faisais avec ce qu'il y avait dans le manoir. Personne venait s'occuper de toi même si, parfois, quand ton père partait longtemps et que tu allais à la cuisine, tu trouvais quelques plats déjà préparés. Souvent, ils étaient toujours chauds ou tu n'avais qu'à les chauffer. Vous n'aviez pas d'elfes de maison alors, tu n'avais jamais compris qui ou quoi te nourrissait, pendant ces périodes de temps. Tu n'avais jamais cherché à comprendre, à vrai dire, même si tu en avais été curieux. Ce n'était pas ton père puisque tu avais hérité de son talent culinaire mais ,il était possible que ce soit une des surprises que ta grand-mère avait laissé derrière elle.

Mais ma véritable passion, c'est le chocolat. Je serai capable de me rendre malade à cause de lui. Et c'est que y arrive souvent lors des fêtes de noël. ajouta-t-elle, ouvrant ses patacitrouilles avant de t'en proposer, te tendant le paquet. Fais-toi plaisir, si tu en veux. Je ne partage pas mes sucreries avec n'importe qui, mais après tout, je compte bien t'appeler à l'aide pour m'aider à résoudre un des mystères de cette école, alors faut bien que tu es quelques avantages pour compenser. termina-t-elle, justifiant son geste.

C'est gentil, mais je décline l'offre. soufflais-tu, accompagnant tes dires d'un léger geste de main.

Malgré vos différences, Yohana et toi vous ressembliez sur ledit point du partage puisque aucun des deux ne partageait jamais ses douceurs avec le premier venu. Cette réponse fut satisfaisante et te soulagea davantage, chassant les sombres pensées qui titillaient ton esprit : peut-être qu'elle ne te considérait pas comme un ami, mais... au moins, elle semblait vouloir tisser ce lien avec toi et ce, malgré ton caractère de vieux troll hargneux.

Alors que tu dévorais une autre souris en sucre, un petit soupir -d'aise, je précise- se fraya chemin entre tes lèvres. Lorsque tu as aperçu le tableau dont ta cadette parlait, tu t'es arrêté avant d'approcher le mur face auquel il fallait dire et/ou penser ce que vous vouliez trouver dans la salle sur demande. Après un court instant de silence, tu as tourné la tête vers la serdaigle et tu l'as regardée dans les yeux.

Je ne l'ai pas demandé tantôt alors... Qu'est-ce que tu aimerais trouver dans la salle ? terminais-tu, parlant d'un ton confiant et plutôt spontané.
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Yohana Dwight
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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Jeu 4 Déc 2014 - 23:26
- C'est gentil, mais je décline l'offre. souffla-t-il, accompagnant ses dires d'un léger geste de main.

Je pris une poignée de patacitrouilles et rangea mon paquet. Il semblait avoir apprécié le geste, et j'étais plutôt contente de moi.
Nous continuèrent à chercher le tableau en silence. Raven finit par s'arréter près d'un mur.
Après un court instant de silence, Raven se tourna vers moi et me regarda dans les yeux. Il avait surement une question à me poser.

- Je ne l'ai pas demandé tantôt alors... Qu'est-ce que tu aimerais trouver dans la salle ?

Je ne répondis pas tout de suite, et réfléchis à ce que je souhaitais voir dans la salle sur demande. J'avais envie de pleins de choses, mais je n'avais pas vraiment réfléchi à la question, trop prise par le mystère que représentait la pièce.

- Je n'ai pas forcément beaucoup réfléchi à la question, mais  parfois j'aimerai retrouver ce que j'aimais au Japon. Surtout au niveau littérature et de la nourriture.

Je me perdis dans mes souvenirs de mon pays d'origine, et je continuai :

- L'Angleterre est un pays super, mais ici, je ne suis pas entièrement moi même. Personne ne comprend mes allusions et je me sens toujours un peu seule quand je parle de mes souvenirs. Le Japon est trop différent, que ce soit dans la culture ou dans la magie. Les anglais on tendance à oublier que la magie est bien plus complexe que les sorts que l'on apprend à Poudlard. Je n'y connais pas grand chose dans la magie utilisée au Japon, mais je trouve la magie occidentale bien plus restrictive. Tout est défini, encadré et la créativité reste limitée. Je ne dis pas que c'est une mauvaise chose, cela permet de limiter les accidents avec les moldus mais j'aimerai pouvoir faire ce que je veux comme je le veux. Les moldus au Japon sont bien plus ouverts à la magie que ceux d'ici.

Je ne savais pas si il comprenait ce que j'essayais de lui dire, mais je ne pus m'empêcher de me reprendre :

- Désolée, je ne suis pas très claire et je me disperse un peu. Mais ce dont j'ai envie, c'est un endroit pour me rappeler ce qu'est le Japon.

Je n'avais jamais parlé de ça à personne. Alizea savait que j'avais parfois le mal du pays, mais je n'avais pas approfondi le sujet. Pourtant, cela me faisait du bien de m'ouvrir un peu. Je n'étais pas malheureuse, mais je me rendais compte à présent que je voulais être plus que la jeune Serdaigle souriante et bavarde que j'étais entre les murs de Poudlard.
J'étais comme Raven dans le fond. Je n'aimais pas tant que ça les gens qui m'entourent, un engrenage qui n'avait pas sa place dans le système dans lequel il évoluait.

Je continuai mon chemin, et je tombai sur le fameux tableau.
Je ne pus empêcher un petit rire devant la scène du tableau. Barnabas le Follet était accompagné par des trolls en tutu à qui il essayait d'apprendre la danse.

- Je comprend pourquoi cet homme n'a pas vécu très longtemps. Faut avoir du cran rien que pour faire enfiler des tutus à des trolls, m'exclamai-je en riant.
M'être ouverte ainsi me mettais aussi un peu mal à l'aise. J'avais un peu peur de ce que pourrait en faire des gens mal attentionnés. Pour me redonner contenance, je me mis à étudier le tableau pour voir si il n'y avait pas un détail plus précis que les autres, comme pour la poire du tableau des cuisines. Et même si cela ne fonctionnait pas, au moins ça occupait mon cerveau.


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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Mar 23 Déc 2014 - 20:06
Silencieusement, tu as écouté ce que ta cadette avait à dire. Visiblement, non, elle n'avait pas réfléchi à ce qu'elle voudrait trouver dans la salle sur demande. De ce fait, elle aimerait uniquement y voir quelque chose qui la rapproche du Japon -son pays d'origine-, ayant un rapport avec la littérature et la nourriture. Pour toi, c'était simple : tu n'avais jamais été au pays natal de ta mère. C’est pourquoi tu aimerais en savoir un peu plus. Ce que, toi, tu voulais y voir ? Le salon d'une maison, un endroit où tu aurais de la nourriture de là bas -des sucreries, en l’occurrence- et une grande étagère de livres en tout genre.

L'Angleterre est un pays super, mais ici, je ne suis pas entièrement moi-même. Personne ne comprend mes allusions et je me sens toujours un peu seule quand je parle de mes souvenirs. Le Japon est trop différent, que ce soit dans la culture ou dans la magie. Les anglais ont tendance à oublier que la magie est bien plus complexe que les sorts que l'on apprend à Poudlard. Je n'y connais pas grand chose dans la magie utilisée au Japon, mais je trouve la magie occidentale bien plus restrictive. Tout est défini, encadré et la créativité reste limitée. Je ne dis pas que c'est une mauvaise chose, cela permet de limiter les accidents avec les moldus mais j'aimerai pouvoir faire ce que je veux comme je le veux. Les moldus au Japon sont bien plus ouverts à la magie que ceux d'ici. continua la jeune serdaigle, semblant s'être perdue dans ses pensées.

Alors, là, tu ne pouvais pas dire grande chose. Tu n'avais jamais rencontré de moldus et, bien que tu savais qu'ils étaient humains, comme vous deux, tu ne pouvais pas t’empêcher de vouloir en savoir plus sur eux. Tu étais misanthrope, certes, mais tu ta curiosité était plus forte que tout. Par ailleurs, tu avais été élevé comme un moldu et jusqu'à il y a deux ou trois ans, tu n'as pas fait sérieusement usage de la magie. Ton père avait refoulé cet aspect de votre société, tout comme l'avait fait ton grand père afin de pouvoir se concentrer sur leur travail. Il n'avait dépendu uniquement d'eux, tu n'aurais jamais su que tu étais un sorcier.

Hélas, tes dons se déclarèrent rapidement et on tenta de détourner ton attention vers d'autres centres d’intérêt. Tu savais que tu faisais des choses qu'on ne pouvait pas faire, en temps normal, mais, pour toi, c'était naturel puisque ça avait toujours été ainsi. Ta vie était très complexe, en soi ; aussi paradoxale que toi-même. Il était inutile de vouloir l'expliquer ou l'exposer à autrui, ils ne pourraient pas comprendre la façon dont tu avais toujours vécu : entouré d'antiquités, de vieilleries - ensorcelées ou pas - en tout genre et de monstres -plus ou moins vivants. Tu avais été isolé et, au final, tu avais été le seul humain vivant dans les parages, étant donné que ton père ne l'était plus.

Par ailleurs, tu n'avais pas eu les même contraintes que les élèves de Poudlard, lorsque tu t'es mis à apprendre la magie. Tu étais totalement libre, c'est pourquoi tu pouvais apprendre tout à ton rythme. Alors oui, d'un autre côté, tu pouvais comprendre ta cadette.

Désolée, je ne suis pas très claire et je me disperse un peu. Mais ce dont j'ai envie, c'est un endroit pour me rappeler ce qu'est le Japon. répondit-elle, enfin.

Tu l'as juste regardée puis tu as continué ton chemin ; elle fit de mêmes. Pendant ce court trajet, longeant le mur dont on vous avait parlé, tu as gardé en tête ce qui pouvait vous convenir de trouver dans la Salle sur demande. Une fois arrivés devant cette immense tapisserie que ta cadette avait préalablement mentionné, tu n'as pas pu t’empêcher de hausser un sourcil : sur ce dernier, il y avait ledit Barnabas le Follet accompagné de quelques trolls en tutu, puisqu'il semblait essayer de leur apprendre à danser. Inconsciemment, tu as plissé les yeux, à la vue de cette scène aussi farfelue qu'improbable.

Je comprend pourquoi cet homme n'a pas vécu très longtemps. Faut avoir du cran rien que pour faire enfiler des tutus à des trolls. s'exclama ta cadette, en riant.

Hm. C'est le cas de le dire... murmurais-tu en détaillant le tableau : tu ne savais pas si être étonné, sceptique ou autres.

Pour tout dire, tu pensais que cette toile était indescriptible ; c'était « N'importe quoi ». La prépubertaire, quant à elle, cessa de rire, semblant étudier le tableau. Était-elle gênée par le fait de s'être ouverte à toi ? Sans doute. Toutefois, découvrir comment marchait l'entrée de cette salle était une priorité.

Tu sais comment l'appellent les elfes de la cuisine ? La pièce qui va-et-vient. commentais-tu, réfléchissant à ce qu'on t'avait dit, faisant le bilan.

Visiblement, il fallait passer devant le tableau, d'autres disaient qu'il fallait juste longer le mur. Ils ne se trompaient pas vraiment, le but était de passer devant cette stupide tapisserie géante. À l'instant même où tu avais demandé des informations aux elfes de maison, tu n'avais pas retenu le commentaire de fond d'un d'entre eux : trois fois devant un mur... vide. En te remémorant cet instant, tu t'es dit qu'il fallait passer trois fois devant le mur où se trouvait tapisserie, mais pas près du même. Soudainement, tu t'es tourné et tu as regardé le mur qu'il y avait derrière vous : il était vide. Tu t'es approché et tu as commencé à faire les allées retour en pensant à ce que tu voulais, enfin, ce que VOUS vouliez. En effet au bout du troisième passage devant, une entrée plutôt modeste s'ouvrit, avec une porte... coulissante.

En fait, il ne fallait pas passer devant le tableau, concrètement, ni devant son mur, mais devant le mur qui se trouvait en face de lui. Il faut passer trois fois devant en pensant ou en répétant ce qu'on veut... expliquais-tu, faisant un signe de main à ta cadette ; ainsi, tu lui laissais le soin d'ouvrir la porte et de découvrir ce qu'il y avait à l'intérieur : un vaste salon-bibliothèque à la japonaise, avec des tables basses et quelques étagères avec de la nourriture nipponne - surtout des snacks et des friandises.
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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Ven 26 Déc 2014 - 23:44
- Hm. C'est le cas de le dire... murmura Raven en détaillant lui aussi le tableau.

J'espérais que la surprise de la scène le dériderait un peu, mais il n'était pas très expressif. Je voyais que le tableau semblait le déranger, mais je n'aurais pas pu dire si il trouvait ça drôle ou complètement puéril.

Je l'observais du coin de l’œil, tout à ma contemplation du tableau quand il reprit la parole.

- Tu sais comment l'appellent les elfes de la cuisine ? La pièce qui va-et-vient.

Il resta quelques instants à réfléchir, et regarda le mur en face du tableau. Je ne comprenais pas trop à quoi il pensait, mais le nom de va et vient indiquait un mouvement d'aller retour devant quelque chose. Il ne manquait plus qu'à savoir où était ce quelque chose.

Il s'est approché du mur, et a commencé à faire les allées retour devant. Je n'attendis pas longtemps un résultat, car ua troisième passage de Raven, une porte apparue dans le mur.

- En fait, il ne fallait pas passer devant le tableau, concrètement, ni devant son mur, mais devant le mur qui se trouvait en face de lui. Il faut passer trois fois devant en pensant ou en répétant ce qu'on veut, m'expliqua t'il en faisant un signe de main pour me laisser le plaisir d'entrer la première.

Je lui fit un sourire resplendissant, ravie qu'il me laisse ce plaisir, et m'approcha de la porte. J’aperçus un vaste salon traditionnel japonais. Je vis aussi une bibliothèque et des plats remplis de friandises que je reconnus pour en avoir mangé la plupart étant plus jeune.
J'étais complètement émerveillée. C'était exactement comme je le souhaitais. Mais ce n'était pas moi qui l'avait demandé, c'était grâce à Raven qui avait demandé tout cela. Une bouffée de reconnaissance monta en moi, que je ne pus me retenir et pris la main de mon nouvel ami. Il ne me connaissait pas tant que ça, et pourtant il m'avait compris, et je lui en était reconnaissante.
J'avais besoin de ce contact avec lui pour lui faire comprendre ce que je ressentais. Cette habitude d'avoir besoin d'un contact tactile avec mes proches me venait de ma mère et de son travail de prêtresse. Selon elle, le corps exprime bien mieux les sentiments que les mots.
Je m'avançais dans la salle en douceur, en regardant partout autour de moi. C'était vraiment incroyable, je me sentais presque chez moi. Je tenais toujours la main de Raven dans la mienne, et pour ne pas l’embêter d'avantage, je la lâchai. Je continuai à avancer dans la pièce, et je m’arrêtai là. Je fermai les yeux, et me laissai entraîner par l'ambiance sereine qui régnait.
Une fois satisfaite, je me tournai vers Raven :

- Merci pour tout ça, ne désignant le petit salon. C'est vraiment parfait, je suis contente d'avoir découvert ça avec toi. Tu as vu ? Il y a même de la littérature japonaise. Cela fait longtemps que je n'en avais pas lu. Et tu as vu toutes ces friandises ? Elles sont toutes trop bonnes !

J'étais sur un petit nuage et j'allais d'un bout à l'autre de la pièce, comme une enfant le jour de Noël. Pour moi, c'était tout comme. Je repris un peu mon calme, et jetai un regard circulaire autour de moi, le sourire aux lèvres.

- Tu sais, je me suis toujours demandée pourquoi tu étais aussi distant avec les autres. J'aime avoir des gens autour de moi, et je trouvai dommage que tu restes seul. Mais depuis peu, je comprend un peu mieux ce que tu peux penser. Même si je fais semblant de le nier, moi aussi je crée une barrière autour de moi pour que les autres ne m'approche pas, peut être pas de la même façon, mais le résultat est le même.

Je me tus un instant. Ces mots étaient le fruit d'une longue réflexion et une sacrée remise en question. Si j'avais commencé à réfléchir à cela, c'était grâce à lui et Lizzie-senpai. J'eu un petit sourire et je me tournai vers lui pour le regarder dans les yeux :

- Je savais que tu étais quelqu'un d'incroyablement gentil. Je suis heureuse de t'avoir rencontré, je m'amuse toujours quand je suis avec toi. Je m'amuse aussi avec Ara, mais il me traite comme un bébé. Toi tu me traites comme ton égale et tu m'as permis de comprendre les animaux, tu m'as aidé pour la salle sur demande. Pour moi, tu es un ami, et j'espère que toi aussi tu me considérera comme une amie un jour, ajoutai-je avec un sourire gentil.

Je lui avais dis ce que j'avais sur le cœur, et à présent je n'avais plus qu'à attendre la réponse. Mais j'étais sereine, et même si je n'étais pas une amie, il m'appréciait et cela me suffisait.


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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Mer 31 Déc 2014 - 19:42
La jeunette s'approcha de toi, visiblement ravie. Elle esquissa un de ses plus beaux sourires et ouvrit la porte pour apercevoir ce salon traditionnel avec le kotatsu, la bibliothèque et les gourmandises. Elle était émerveillée et tu le voyais. Tu étais fier de toi mais, en même temps, tu étais gêné puisque tu n'avais pas l'habitude de rendre les gens heureux – au contraire, je dirais, même. Cependant, au moment même où tu vis que ta cadette s'approchait trop de toi, tu as automatiquement déconnecté : elle t'avait prit par la main. Tu t'es crispé et ton regard a lentement baissé jusqu'à se poser sur la zone de contact avec cette fille que tu avais commencé à considérer comme une amie.

Tu as frissonné, malgré toi, tu avais envie de te gratter, de la pousser pour qu'elle te lâche mais tu ne pouvais pas être désagréable avec elle. Tu as froncé les sourcils lorsqu'elle t’entraîna à l'intérieur de la salle, commençant à avoir des plein de petits points rouges sur la main et l'avant bras. Ils ne tardèrent point à former des plaques d'urticaire. Tu as pincé tes lèvres et tu t'es frénétiquement gratté dès qu'elle a daigné de ta lâcher. Tu as laissé que la serdaigle vaque dans le salon, lui tournant momentanément le dos afin de fermer la porte coulissante. Bien que vous voyiez toujours l'entrée, elle était invisible de l'extérieur, empêchant toute intrusion ou visite non désirée. Discrètement, tu as continué de te gratter. Tu as eu la chance de te retourner peu avant que ton interlocutrice ne daigne de faire de mêmes, visiblement satisfaite.

Merci pour tout ça, ne désignant le petit salon. C'est vraiment parfait, je suis contente d'avoir découvert ça avec toi. Tu as vu ? Il y a même de la littérature japonaise. Cela fait longtemps que je n'en avais pas lu. Et tu as vu toutes ces friandises ? Elles sont toutes trop bonnes ! commença-t-elle, trépignant comme une gamine d'un côté à l'autre de la pièce. Elle balaya la salle du regard, le sourire aux lèvres : elle s'était un brin calmée. Tu sais, je me suis toujours demandée pourquoi tu étais aussi distant avec les autres. J'aime avoir des gens autour de moi, et je trouvai dommage que tu restes seul. Mais depuis peu, je comprend un peu mieux ce que tu peux penser. Même si je fais semblant de le nier, moi aussi je crée une barrière autour de moi pour que les autres ne m'approche pas, peut être pas de la même façon, mais le résultat est le même.

Ces mots ne furent ni spontanés ni irréfléchis...
Elle avait réussi à te cerner en peu de temps, du moins, elle avait compris la façon dont tu imposais les distances avec autrui. Savait-elle au moins pourquoi est-ce que le faisais ? Tu l'ignorais, bien que tu pensais -partiellement- qu'elle ne pouvait pas vraiment comprendre tes motivations. Yohana marqua une courte pause avant de plonger son regard dans le tien, reprenant la parole :

Je savais que tu étais quelqu'un d'incroyablement gentil. Je suis heureuse de t'avoir rencontré, je m'amuse toujours quand je suis avec toi. Je m'amuse aussi avec Ara, mais il me traite comme un bébé. Toi, tu me traites comme ton égale et tu m'as permis de comprendre les animaux, tu m'as aidée pour la salle sur demande. Pour moi, tu es un ami, et j'espère que toi aussi tu me considéreras comme une amie un jour. termina-t-elle, sans jamais perde son sourire ni sa gentillesse apparente.

Cette fille était aussi sincère qu'aimable et tu devais l'avouer, tu n'avais vraiment pas l'habitude avec les personnes de son genre. Néanmoins, tu la respectais énormément. Pour toi, elle n'était pas une simple cadette, ni une gamine quelconque : tu avais l'impression de parler à ton égal, à une fille de ton âge, qui s'identifiait -inconsciemment- avec l'image que tu avais de ta défunte mère. Ce n'était pas uniquement grâce à cela que tu étais venu à l'apprécier, non, il ne fallait pas croire une telle chose. La serdaigle avait une personnalité accueillante et plutôt mature, malgré son jeune âge, vous partagiez certains intérêts et elle était devenue ta confidente, ton amie...

Ses dires te soulagèrent énormément, tu étais flatté et gêné ; tu n'étais pas quelqu'un de gentil, tu ne faisais que traiter autrui comme tu jugeais qu'ils le méritaient et ce, jusqu'à preuve du contraire. Tsundere que tu es, tu t'es raclé la gorge, rougissant légèrement avant de prendre des taiyaki. Silencieusement, tu t'es installé sur un coussin, près du kotatsu : c'était le bon moment pour lui dire ce que tu pensais, quitte à ravaler ta fierté – c'était important.

Ne me demande pas pourquoi, je n'ai vraiment pas l'habitude de côtoyer des femmes. Je n'ai pas non plus l'habitude de parler de ce genre de choses. Euhm... Alors, disons que je te considère déjà comme... une amie. soufflais-tu, détournant légèrement le regard. Afin de camoufler ta gêne, tu t'es accoudé sur la table basse, et tu as appuyé ta main sur ton visage, cachant ainsi une partie de celui-ci. Tu as tranquillement croqué un taiyaki, goûtant à cette étrange friandise ayant la forme d'un poisson. Je ne suis pas gentil, Yohana. Je ne fais que te traiter comme je pense que tu le mérites : tu ne m'as rien fait de mal, pour l'instant. Euhm... Par contre, évite de me toucher. Ce n'est rien de personnel mais... les femmes me donnent de l'urticaire. ajoutais-tu, tournant enfin le regard vers ta cadette.

Tu ne voulais pas la vexer ni la blesser alors, malgré ta gêne, tu lui as adressé un léger sourire ; c'était la première fois que tu lui souriais naturellement et que tu lui montrais une telle expression faciale – ton masque était pratiquement tombé, en sa présence. Lui laissant la liberté de se servir ce qu'elle voudrait, tu as tapoté le coussin près de toi, l'invitant à s'asseoir à tes côtés.
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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Ven 2 Jan 2015 - 17:46
Il sembla gêné par mes paroles, et je me demandais si je ne m'étais pas trompé sur lui finalement. J'étais assez douée pour décrypter le comportement des gens, mais Raven était un cas particulier, et il était possible que je me sois trompé. L'observation est un art très capricieux, qui est difficile à utiliser et il n'est pas rare de faire des erreurs.
Mais j'espérai avoir vu juste et que ce n'était pas mon imagination qui me jouait des tours, et qu'il était vraiment ce Serpentard introverti, timide, caractériel et gentil que je voyais.
Il s'est raclé la gorge, et le rouge lui monta légèrement aux joues quand il prit des taiyaki. Il s'installa sur un coussin à côté du kotatsu et il prit une grande inspiration.

- Ne me demande pas pourquoi, je n'ai vraiment pas l'habitude de côtoyer des femmes. Je n'ai pas non plus l'habitude de parler de ce genre de choses. Euhm... Alors, disons que je te considère déjà comme... une amie.

Il détourna le regard. Je compris qu'il était gêné, et que ce n'était pas facile pour lui de me dire ces mots. Des mots qui me plaisaient d'entendre. Je ne m'étais pas trompée, et je ressentis du soulagement aussi. Il s'accouda sur la table basse et cacha son visage. Il croqua dans un taiyaki, il ne semblait pas connaitre la friandise, mais il apprécia ce qu'il goûta.

- Je ne suis pas gentil, Yohana. Je ne fais que te traiter comme je pense que tu le mérites : tu ne m'as rien fait de mal, pour l'instant. Euhm... Par contre, évite de me toucher. Ce n'est rien de personnel mais... les femmes me donnent de l'urticaire, ajouta-t-il, tournant enfin le regard vers moi.

Alors c'était ça l'explication à son étrange comportement envers moi. Il ne supportait pas le contact avec la gente féminine. Cela était une explication qui pouvait coller, Pourtant, il ne semblait pas croire que je le désigne comme quelqu'un de gentil. Et je ne pensais pas avoir un comportement si particulier qui justifie que je mérite un traitement spécial. C'était ma façon d'être, et il n'avait pas à me privilégier pour ça.
Il me fis pour la première fois son sourire, le sourire naturel j'entend, pas l'étrange sourire forcé qu'il avait l'habitude d'arborer. Cela me fis chaud au cœur qu'il me sourit ainsi.
Le sourire est comme les yeux, ils sont le reflet de l'âme, et un vrai sourire est toujours sincère.
Il tapota un peu sur le coussin à côté de lui pour m'inviter à s’asseoir près de lui. Jusqu'à présent, il avait toujours imposé une certaine distance entre lui et moi, et j'avais respecté son choix. J'étais une personne très tactile, et cela me demandait un certain effort pour ne pas le gêner.
Mais s'il me proposait de lui de m'asseoir à côté de lui, je n'allais pas rater une si belle occasion. Je lui adressai un sourire ravi et avant de m'installer, je pris des friandises et de quoi boire le thé, et m'installai confortablement près de lui.

- Alors pour fêter ça, je te propose de te faire découvrir ton pays d'origine. Je ne suis pas une experte, vu que cela fait longtemps que je n'y suis pas allée, mais je pense en savoir assez pour que ça t'intéresse. Commencer par les sucreries et les desserts est une bonne façon de commencer, commençai-je à dire en montrant ce que j'avais dans les mains.

Je servis deux tasses de thé, et à l'odeur diffusée par la théière je devinais que c'était un thé vert sencha, très classique mais délicieux .
Il y avait uniquement des friandises moldues. Les sorciers japonnais sont tellement mélangés à leurs condisciples sans pouvoirs, qu'il n'y a pas de culture japonaise sorcière comme en Angleterre. Il y avait aussi des douceurs plus traditionnelles mélangées aux produits de supérettes.

- Alors là tu as un peu de tout. Des sucreries purement industrielles et des traditionnelles. Je pris tout d'abord les meiji poruta et lui en tendit un. Alors ça ce sont des meiji porute. C'est une espèce de crème recouverte de chocolat et de poudre de cacao sur un petit biscuit. Ceux là sont une édition limitée que l'on trouve uniquement en hiver. Là, tu as des Yokan. C'est des pâtisseries à la pâte de haricot rouge que les japonnais appellent : azuki. Ça ressemble à de la pâte de fruits très sucrée, expliquai-je en lui désignant les différentes sucreries.

- Mais avant de goûter à tout ça, j'aimerai te faire découvrir ma pâtisserie préférée. Pour moi, il n'y a rien de meilleur.

Je lui montrai les dango. J'adorai cette friandise, et j'avais hâte d'en déguster. J'en pris une brochette et j'en tendis une seconde à Raven.

- Ça, c'est des dango. C'est fait à base de mochi, qui est une pâte de riz gluant et d'eau. J'ai découvert ça quand j'étais toute petite, lors d'un de mes premiers festivals d'été. A l'époque, mon frère était au collège, et je ne le voyais pas souvent. Enfin tout ça pour dire que lors du premier festival de l'été de cette année là, il m'a acheté des dango. J'ai tout de suite adoré ça, et depuis, à chaque festival que l'on a fait ensemble, mon frère m'en a acheté. Maman ne fait pas le mochi, ça demande énormément de temps et de travail, alors du coup, il n'y en a que rarement à la maison. Et depuis que l'on est en Angleterre c'est encore plus rare.

Je m'étais dissipée, mais à présent que Raven m'avait dit que notre relation n'était pas le fruit de mon imagination, j'avais confiance en lui, et je m'ouvrai plus facilement. Cela me rendait encore plus bavarde qu'à ce que je l'avait habitué. Comme lui, j'avais laissé tombé le masque de l'intelligente jeune élève de Serdaigle.


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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Mer 4 Mar 2015 - 12:58
Yohana prit quelques friandises ainsi que deux tasses et une petite théière orientale – afin de pouvoir préparer et servir le thé, par la suite. Tu l'as regardée faire, te demandant ce qui t'avait prit de t'enticher d'une petite comme elle et, à risque de radoter, tu supposais que c'était parce qu'elle ressemblait à ta mère. Les gens aussi actifs et tactiles qu'elle ne te plaisaient pas des masses, surtout si c'étaient des femmes, mais elle... cette fille était différente : elle avait su gagner ta confiance en dehors de ses ressemblances caractérielles de ta génitrice. Après t'avoir adressé un sourire ravissant, ta cadette vint s'installer sur le coussin que tu avais tapoté, tantôt.

Alors, pour fêter ça, je te propose de te faire découvrir ton pays d'origine. Je ne suis pas une experte, vu que cela fait longtemps que je n'y suis pas allée, mais je pense en savoir assez pour que ça t'intéresse. Commencer par les sucreries et les desserts est une bonne façon de commencer. commenta-t-elle, désignant -d'un signe de tête- les douceurs qu'elle avait entre les mains. Elle posa les friandises sur la table puis servit le thé – du sencha vert – avant de reprendre la parole : Alors là tu as un peu de tout. Des sucreries purement industrielles et des traditionnelles. continua-t-elle, prenant des sortes de crèmes chocolatés avant de t'en tendre une. Alors ça ce sont des meiji porute. C'est une espèce de crème recouverte de chocolat et de poudre de cacao sur un petit biscuit. Ceux là sont une édition limitée que l'on trouve uniquement en hiver. Là, tu as des Yokan. C'est des pâtisseries à la pâte de haricot rouge que les japonnais appellent : azuki. Ça ressemble à de la pâte de fruits très sucrée. 

Du bout des doigts, tu as prit la douceur qu'on te tendait et tu l'as détaillée, écoutant l'explication de ton amie, levant le regard de temps à autres afin de voir ce qu'on te présentait. Tu as goûté au meiji porute, réfléchissant à ce qu'on venait de te dire : ainsi, il y avait surtout des pâtisseries et des friandises différant en fonction des saisons, pour ce qui semblait être du traditionnel. Par ailleurs, lorsque tu entendis le mot « azuki », tu n'as pas pu t’empêcher de parler à ta mère : Yuzuki Astrea. Curieusement, rien qu'en découvrant un peu plus de la région qui vit la naître, tu t'en sentais un peu plus proche. Aimait-elle les gâteaux ? Aimait-elle le thé ? Ou pas ?

Mais avant de goûter à tout ça, j'aimerai te faire découvrir ma pâtisserie préférée. Pour moi, il n'y a rien de meilleur. ajouta-t-elle, te tirant hors de tes pensées.

Elle désigna alors quelques dango qu'il y avait sur la table, eux, tu les avais déjà vus dans un livre moldu de cuisine, quand tu étais enfant, tu les as même goûtés une fois – et tu t'en souviendras toujours. La jeune Serdaigle prit une brochette et t'en tendit une autre – que tu pris, sans la faire atteindre, après avoir englouti ce qui restait de la crème chocolatée.

Ça, c'est des dango. C'est fait à base de mochi, qui est une pâte de riz gluant et d'eau. J'ai découvert ça quand j'étais toute petite, lors d'un de mes premiers festivals d'été. À l'époque, mon frère était au collège, et je ne le voyais pas souvent. Enfin, tout ça pour dire que lors du premier festival de l'été de cette année là, il m'a acheté des dango. J'ai tout de suite adoré ça, et depuis, à chaque festival que l'on a fait ensemble, mon frère m'en a acheté. Maman ne fait pas le mochi, ça demande énormément de temps et de travail, alors du coup, il n'y en a que rarement à la maison. Et depuis que l'on est en Angleterre, c'est encore plus rare. termina-t-elle, te faisant replonger dans tes souvenirs.

Personnellement, je suis fils unique. Mon père n'était – et n'est – jamais au manoir alors j'ai pratiquement grandi seul, si on omet les animaux et que des instituteurs me rendaient visite quelques fois par semaine. Toutefois, il y avait toujours de la nourriture sur la table à l'heure des repas et, pourtant, on n'avait pas de personnel. J'ai toujours cru que c'était normal, que quelqu'un venait cuisiner et repartait, je ne me posais pas la question mais, avec du recul, je ne me souviens pas d'avoir eu des elfes, j'ai grandi comme un moldu, pratiquement et ce jusqu'à il y deux ou trois ans – mon père déteste la magie, il a préféré la laisser de côté. commençais-tu, prenant un dango, le pinçant doucement entre tes doigts, le regardant distraitement. Je devais avoir.... huit ans quand j'ai découvert les dango, ce fut sur un livre de cuisine asiatique que j'ai trouvé parmi les affaires de ma mère. J'avais envie d'y goûter mais je ne savais – et je ne sais toujours pas – cuisiner, mon père ne fait pas de douceurs, il les achète – parfois, quand l'envie lui prend. J'avais été un peu déçu à l'idée de ne jamais pouvoir les manger, je regardais le livre avec insistance et... une après midi, quand je suis descendu à la cuisine, j'en ai trouvé sur la table avec du thé et du caramel liquide au soja. expliquais-tu, croquant la friandise en esquissant un léger sourire : c'était un de tes rares bons souvenirs. À moins que les vieilleries et les trophées de mon père n'aient prit vie quand je leur tournais le dos, je ne sais toujours pas qui est-ce qui nettoyait et qui s'occupait des repas, en plus... Ce n'est pas une bonne qui va venir le faire tous les jours en plein milieu de la forêt, en tout cas. commentais-tu, mangeant l'autre moitié de la douceur au mochi ; saisissant ta tasse afin de boire une gorgée de thé : tu aimais le fait qu'il soit un peu amère, il ne cassait pas le goût des friandises mais il t'aidait à passer tout ce sucre. Accessoirement, parmi tout ce qu'il y a sur la table, je ne connais que les taiyaki, les dango et les pains au melon, mais je n'ai mangé que les dangos. D'ailleurs, je me demandais... il y a-t-il une différence entre l'anko et l'azuki, que ce soit en goût ou autres ? Parce que, à ce que je sache, ce sont deux pâtes sucrées à base de haricots rouges, non ?
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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Jeu 12 Mar 2015 - 19:51
- Personnellement, je suis fils unique. Mon père n'était – et n'est – jamais au manoir alors j'ai pratiquement grandi seul, si on omet les animaux et que des instituteurs me rendaient visite quelques fois par semaine. Toutefois, il y avait toujours de la nourriture sur la table à l'heure des repas et, pourtant, on n'avait pas de personnel. J'ai toujours cru que c'était normal, que quelqu'un venait cuisiner et repartait, je ne me posais pas la question mais, avec du recul, je ne me souviens pas d'avoir eu des elfes, j'ai grandi comme un moldu, pratiquement et ce jusqu'à il y deux ou trois ans – mon père déteste la magie, il a préféré la laisser de côté, répondit il en prenant un dango, le pinçant doucement entre tes doigts et en le regardant distraitement.

Il semblait comme moi un peu plus tôt, perdu dans des souvenirs heureux. Il avait le regard un peu brillant et il regardait au loin. Je trouvais cela un peu triste qu'il est grandi seul, et je compris pourquoi il avait du mal avec les gens si il était habitué à être seul dans un grand manoir.

- Je devais avoir.... huit ans quand j'ai découvert les dango, ce fut sur un livre de cuisine asiatique que j'ai trouvé parmi les affaires de ma mère. J'avais envie d'y goûter mais je ne savais – et je ne sais toujours pas – cuisiner, mon père ne fait pas de douceurs, il les achète – parfois, quand l'envie lui prend. J'avais été un peu déçu à l'idée de ne jamais pouvoir les manger, je regardais le livre avec insistance et... une après midi, quand je suis descendu à la cuisine, j'en ai trouvé sur la table avec du thé et du caramel liquide au soja.

A sa place, j'aurai tout fait pour savoir qui avait bien pu faire ça pour moi, mais c'était surement pour cela que le Choixpeau m'avais envoyé à Serdaigle. Il ne pouvait se passer quelque chose sans que je ne veuille savoir pourquoi. Bon j'exagère un peu, mais pas tant que cela au final. Cependant, dans un cas comme celui là, j'aurai tout fait pour savoir. Il croqua dans sa friandise en esquissant un petit sourire. J'étais contente qu'il soit aussi naturel, mais je ne pus m'empêcher de me demander comment notre amitié avait finalement vu le jour.

- À moins que les vieilleries et les trophées de mon père n'aient prit vie quand je leur tournais le dos, je ne sais toujours pas qui est-ce qui nettoyait et qui s'occupait des repas, en plus... Ce n'est pas une bonne qui va venir le faire tous les jours en plein milieu de la forêt, en tout cas, ajouta-t-il en terminant ses dango.

Sa remarque sur les vieilleries qui prendraient vie me fit sourire, et me fit repenser à ce film d'animation avec les jouets qui prenaient vie dès que leur propriétaire tournait le dos. Il prit sa tasse et bu une gorgée de thé. Il sembla apprécier le gout amer qui se mariait parfaitement avec les sucreries hautement sucrées.

- Accessoirement, parmi tout ce qu'il y a sur la table, je ne connais que les taiyaki, les dango et les pains au melon, mais je n'ai mangé que les dangos. D'ailleurs, je me demandais... il y a-t-il une différence entre l'anko et l'azuki, que ce soit en goût ou autres ? Parce que, à ce que je sache, ce sont deux pâtes sucrées à base de haricots rouges, non ? Me demanda-t-il curieux.

- En fait, ce sont des haricot azuki, et on fait l'anko en les faisant bouillir et en les écrasant. Après l'anko varie selon la dose de sucre ou de miel, c'est au choix, et la façon dont sont écrasés les haricots. Souvent, l'anko est extrément sucré et s'en est parfois écœurant, surtout dans les produits industriels. Pour ma part, il est rare que cela m'arrive, mais mon frère et mon père par contre ne sont pas pas très friandises sucrées, et ils ont toujours du mal avec l'anko, du coup ma mère le fait moins sucré que la moyenne.

J'avais terminé mes dango et je pris un yokan et croquais dedans avec plaisir. J'étais tellement heureuse de manger enfin des sucreries dignes de ce noms, que j'étais comme une gamine. Je savais que cette petite pause ne durerait pas, et je voulais en profiter encore un peu :

- Ce serait bien que parfois il y ait un peu plus de diversité dans les plats cuisinés par les elfes. Je ne veux pas dire qu'ils ne sont pas délicieux, au contraire, mais manger de temps à autre des ramen ou encore quelques spécialités asiatiques pourraient être sympa. En plus, cela permettrait aux autres de sortir de leur routine trop british. En plus, les moldus ont pleins de produits très sympas. Je me doute qu'il ne peut y avoir de proximité comme au Japon, mais je ne pense pas que la société sorcière anglaise soit avantagée en se coupant complètement des moldus. Regardes, rien qu'en médecine, ils sont extrêmement avancés. Tiens par exemple, prenons le cancer. C'est une maladie qui touche de plus en plus de sorciers, mais certains préfèrent mourir plutôt que d'aller demander de l'aide à un médecin moldu, alors que soixante pour-cent des cas de cancer est soignée, ou au moins stable chez les moldus.
Et toi, qu'est ce que tu aimerais changer chez les sorciers ?
Demandai-je par curiosité.


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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Dim 15 Mar 2015 - 0:29
Tu l'écoutais distraitement, mangeant tranquillement tes dangos ; parler de ce genre d’événements, de quelques moments passés te  donnait envie de savoir plus sur le manoir de ta famille. Si tu n'avais pas cherché à comprendre, c'est parce qu'on t'avait interdit de visiter certaines zones, dont les sous-sols et un périmètre fort restreint autour de la bâtisse. Ta grand-mère avait laissé plus que des souvenirs dans cette énorme et poussiéreuse baraque...

La jeune serdaigle t'expliqua la différence entre les deux pâtes sucrées, ajoutant que la deuxième était parfois écœurante car trop sucrée : tout ne dépendait que de la façon dont elles étaient cuisinées ainsi que de la dose de sucre ou de miel qu'on y mêlait. Elle commenta que son père et son frère n'étaient pas adeptes des friandises aussi sucrées et, donc, qu'ils n'appréciaient pas tellement l'anko – c'est pourquoi sa mère avait l'habitude d'alléger la recette. Elle finit bien avant toi, prenant un yokan avant de le croquer goulûment – elle semblait enfantine mais ravie, profitant de chaque bouchée.

Ce serait bien que, parfois, il y ait un peu plus de diversité dans les plats cuisinés par les elfes. Je ne veux pas dire qu'ils ne sont pas délicieux, au contraire, mais manger de temps à autres des ramen ou encore quelques spécialités asiatiques pourrait être sympa. En plus, cela permettrait aux autres de sortir de leur routine trop british. En plus, les moldus ont plein de produits très sympas. Je me doute qu'il ne peut y avoir de proximité comme au Japon, mais je ne pense pas que la société sorcière anglaise soit avantagée en se coupant complètement des moldus. Regarde, rien qu'en médecine, ils sont extrêmement avancés. Tiens, par exemple, prenons le cancer. C'est une maladie qui touche de plus en plus de sorciers, mais certains préfèrent mourir plutôt que d'aller demander de l'aide à un médecin moldu, alors que soixante pour-cent des cas de cancer sont soignés, ou ,au moins, stables chez les moldus. expliqua-t-elle, parlant d'un sujet peu commun et presque tabou : la séparation ethnique entre les moldus et les sorciers. Et toi, qu'est ce que tu aimerais changer chez les sorciers ?

Elle avait tout à fait raison, tu y avais aussi songé mais tu n'avais pas l'occasion d'entretenir ce genre de conversations. Tu as laissé sa question en suspens pendant que tu buvais une nouvelle gorgée de thé et que tu finissais ta brochette de dangos, prenant une autre – tout en réfléchissant. Tu n'eus besoin que de quelques secondes avant de structurer tes pensées pour pouvoir les lui transmettre, parlant aussi calmement et clairement qu'il te fut possible :

Les sorciers demeurent des Êtres humains – ce qu'ils ont tendance à oublier. La dissociation politico-culturelle et sociale est un sujet délicat et, pour ma part, je doute que la situation leur soit avantageuse. Les moldus sont plus tolérants, à présent, même si je comprends parfaitement que la séparation et le secret magique perdure : les sorciers ont peur des moldus, qu'ils le veuillent ou non. Ils craignent d'être persécutés comme antan, ils craignent d'être discriminés et délaisses ; on craint l'échec bien plus qu'un moldu ou qu'un cracmol – comme vous les appelez. commençais-tu, t'accoudant sur le bord du kotatsu. Tu as marqué une pause, appuyant ton visage contre ta main puis tu as englouti un dango – tu as soupiré avant de poursuivre ton discours : Avec ou sans pouvoirs, personnellement, j'ai du mal avec les humains, mais il est vrai que les sorciers ont besoin d'un changement d'airs, surtout dans les écoles. Il paraît que Durmstrang est encore plus conservateur et strict mais ils peuvent étudier les Arts obscurs, comme dans l'Institut des Sorcières de Salem. continuais-tu, plissant légèrement les yeux ; tu étais quelqu'un de très orgueilleux mais tu connaissais les deux sociétés, tu avais été élevé comme un moldu, pratiquement – quelque peu privilégié ; de ce fait, même si tu étais quelqu'un de très orgueilleux, tu n'acceptais pas la dissociation des deux genres humains. Néanmoins, le traditionalisme anglo-saxon induit à une certaine forme d'ignorance sur les nouvelles générations plus qu'avant. Le conservationnisme et l'orgueil risquent de perdre la société sorcière européenne, la preuve, comme tu l'as aussi bien dit, ils se laisseraient mourir plutôt que d'accepter l'aide des moldus – du moins, la plupart. ajoutais-tu, haussant les épaules avant de manger un autre dango, posant ta brochette afin de finir ton thé. Accessoirement, et pour ma part, je n'ai rien contre les repas des elfes puisque je ne mange que rarement à table. Suite à la demande de mes amis, les elfes ont fini par me traîner dans les cuisines après le déjeuner et le dîner pour m'obliger à manger. Je m'alimente pratiquement de jus de citrouille et de gâteaux, même si je ne suis pas un grand adepte du sucre ; c'est l'aliment du cerveau, c'est la seule raison pour laquelle j'en mange autant.
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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Dim 19 Avr 2015 - 19:41
- Les sorciers demeurent des Êtres humains – ce qu'ils ont tendance à oublier. La dissociation politico-culturelle et sociale est un sujet délicat et, pour ma part, je doute que la situation leur soit avantageuse. Les moldus sont plus tolérants, à présent, même si je comprends parfaitement que la séparation et le secret magique perdure : les sorciers ont peur des moldus, qu'ils le veuillent ou non. Ils craignent d'être persécutés comme antan, ils craignent d'être discriminés et délaisses ; on craint l'échec bien plus qu'un moldu ou qu'un cracmol – comme vous les appelez, m'expliqua-t-il rapidement en s'accoudant sur le kokatsu et en avalant un dango.

Il ne semblait pas du genre à insulter les nés-moldus et les sang-mélés, un bon point pour lui. Certes tous les moldus n'étaient pas prêts à accepter l'existence de notre communauté sorcière, mais il était possible de cohabiter. Je l'avais déjà vu au Japon, j'avais donc des arguments pour confirmer mes espoirs de réconciliation. Il poussa un soupir qui me fit revenir sur terre et il reprit doucement :

- Avec ou sans pouvoirs, personnellement, j'ai du mal avec les humains, mais il est vrai que les sorciers ont besoin d'un changement d'airs, surtout dans les écoles. Il paraît que Durmstrang est encore plus conservateur et strict mais ils peuvent étudier les Arts obscurs, comme dans l'Institut des Sorcières de Salem.

Il plissa légèrement les yeux, ce qui devait signifier un sentiment bien particulier en Raven.

- Néanmoins, le traditionalisme anglo-saxon induit à une certaine forme d'ignorance sur les nouvelles générations plus qu'avant. Le conservationnisme et l'orgueil risquent de perdre la société sorcière européenne, la preuve, comme tu l'as aussi bien dit, ils se laisseraient mourir plutôt que d'accepter l'aide des moldus – du moins, la plupart, ajouta-t-il, haussant les épaules avant de manger un autre dango, posant sa brochette afin de finir son thé.

- Accessoirement, et pour ma part, je n'ai rien contre les repas des elfes puisque je ne mange que rarement à table. Suite à la demande de mes amis, les elfes ont fini par me traîner dans les cuisines après le déjeuner et le dîner pour m'obliger à manger. Je m'alimente pratiquement que de jus de citrouille et de gâteaux, même si je ne suis pas un grand adepte du sucre ; c'est l'aliment du cerveau, c'est la seule raison pour laquelle j'en mange autant.

- Dommage que tu ne sois pas adapte du sucre, j'ai plein de friandises qui pourraient te plaire, lança-je avec un petit sourire.

Je ne savais pas quoi dire sur sa tirade. Dans un sens, il avait raison et cela m'attristait de voir qu'il n'avait pas d'espoir particulier sur les relations avec nos voisins. Il ne semblait pas les détester cependant, plutôt comme si cela lui importait peu. Je me rendis compte que je ne savais pas grand chose de lui. Il semblait avoir grandi dans un milieu très moldu et coupé du monde, ce qui devait être l'explication de son asociabilité. Il n'exprimait pratiquement aucunes émotions sur son visage, à l'inverse de moi.  J'avais cru le cerner, mais il restait un vrai mystère.
Je sentis qu'il me regardait étrangement, surement à cause de mon silence, je ne l'avais pas habitué à ce genre de comportement.

- Désolée, je me posais des questions sur toi, expliquai-je sincèrement.

Je n'avais pas envie de lui mentir, sur quoi que ce soit. J'avais besoin d'être franche avec au moins une personne, et Raven me semblait être parfait pour cela. Il m'avait offert une salle me permettant de me rappeler ce qui me manquais le plus du Japon et je lui devait bien d'être honnête.

- Ne te vexes pas, ce n'est pas une mauvaise chose. Je me rend compte que malgré ce que je pensais un peu plus tôt, je ne t'ai pas aussi bien cerné que je le pensais. Je ne sais pas grand choses sur toi. Je comprend que tu n'es pas envie d'en parler, ajoutai-je précipitamment pour ne pas le braquer. Ce que je veux dire, c'est que je me rend compte que je ne sais pas grand chose de toi.

Je sortis ma baguette et lança un accio sur les sucreries posées sur la table. Je pris un tayaki et croquais dedans pour me donner un peu de courage.

- Tu vois, je sais que ta mère était japonaise, et que je dois lui ressembler, au moins un peu parce que sinon tu ne m'aurais pas accorder autant d'attention tout de suite. Tu as des familiers très fidèles, et bien que Moon soit un peu trop bavard, il ne m'a rien dit de très déterminant. Tu es très solitaire, et tes amis sont un peu comme des mamans de substitutions et ils sont plutôt doués. Je sais aussi que tu as des soucis avec un garçon de ta maison. D'ailleurs si tu veux de l'aide, quelle qu'elle soit, pour t'en débarrasser, je serais ravie de te donner un coup de main, dit-je déviant un peu du sujet principal. En dehors de ça, je ne sais pas grand chose et je me dis que tu ne dois pas avoir une vie facile. Je n'ai pas d'explication mais je m'inquiète pour toi et j'aimerai t'aider à réaliser ce que tu cherches à accomplir.

Je risquais gros de me lancer là dedans, après tout je ne savais rien et il pouvait très bien s'agir de quelque chose de dangereux ou pire de la magie noire. Mais je ne pouvais laisser Raven seul là dedans.[/color]


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Dernière édition par Yohana Dwight le Ven 8 Mai 2015 - 21:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Ven 8 Mai 2015 - 20:59
En silence, tu as écouté ce que ta cadette te disait. Elle trouvait dommage que tu ne sois pas adepte des sucreries parce qu'elle avait pas mal qui pourraient éventuellement te plaire. Ce n'était pas que ça ne te plaisait pas, ça t’écœurait vite et, pourtant, tu ne mangeais pratiquement que ça et du jus de citrouille. Elle t'adressa même un sourire, ne sachant visiblement quoi dire vis à vis de ton discours. Tes propos semblaient l'avoir attristée et, pourtant, elle devait peut-être comprendre ta situation sans pour autant te comprendre, toi. C'était tout à fait normal. Elle eut un moment d'absence pendant lequel tu l'as regardé, haussant un sourcil ; tu te demandais à quoi est-ce qu'elle pouvait bien penser, si c'était à toi ou bien à ce que tu venais de dire, concernant ta vision de la société. La réponse ne sut se faire attendre :

Désolée, je me posais des questions sur toi. te dit-elle, sincèrement. Ne te vexes pas, ce n'est pas une mauvaise chose. Je me rends compte que, malgré ce que je pensais un peu plus tôt, je ne t'ai pas aussi bien cerné que je le pensais. Je ne sais pas grand chose sur toi. Je comprend que tu n'aies pas envie d'en parler. ajouta-t-elle aussitôt afin de ne pas t'incommoder. Ce que je veux dire, c'est que je me rend compte que je ne sais pas grand chose de toi. continua-t-elle, sortant sa baguette avant de lancer un accio sur les friandises afin d'en attirer sur la table – elle en croqua une, directement, étant un peu nerveuse.Tu vois, je sais que ta mère était japonaise, et que je dois lui ressembler, au moins un peu parce que sinon tu ne m'aurais pas accorder autant d'attention tout de suite. Tu as des familiers très fidèles, et bien que Moon soit un peu trop bavard, il ne m'a rien dit de très déterminant. Tu es très solitaire, et tes amis sont un peu comme des mamans de substitutions et ils sont plutôt doués. Je sais aussi que tu as des soucis avec un garçon de ta maison. D'ailleurs si tu veux de l'aide, quelle qu'elle soit, pour t'en débarrasser, je serais ravie de te donner un coup de main.

Yohana dévia le sujet progressivement.
Tu n'étais pas vraiment habitué à ce qu'on s’intéresse à toi, du moins d'une bonne façon ; que cette jeune nippone le fasse et tente de creuser dans ton esprit, malgré l'image que tu cherchais à donner à autrui, te flattait et te faisait peur, en même temps. Tu n'aimais pas montrer tes faiblesses et, même si tu te réjouissais du fait qu'on ne te comprenne pas, d'un autre côté, tu aimerais qu'on le fasse. Et, malgré ta maturité, tu demeurais un enfant ayant considérablement manqué d'affection. Tu aimais la solitude et, pourtant, tu craignais le néant. Tu aimais le silence et, pourtant, tu craignais le silence absolu. Tu étais un grand paradoxe, mon cher Raven. Tu n'aimais pas parler de toi, certes, mais... pourrais-tu te permettre de t'ouvrir à cette fille ?

Certes, c'était bien parce qu'elle ressemblait à ta mère – ou, du moins, à la vision que tu avais d'elle, psychologiquement parlant –, ce n'était pas uniquement à cause de ça et tu devais l'admettre. Pensif, tu as baissé le regard. En peu de temps, elle avait réussi à voir des choses que d'autres ne risquaient jamais de réaliser ou bien, qu'ils ignoreraient : tu allais devoir peser tes mots et ne dire que ce qui t'arrangeait, comme d'habitude. Elle était de confiance, tu le savais, tu en avais le sentiment mais, malgré tout, tu t'étais promis de ne plus penser à ce qui s'était passé avant que tu viennes à Poudlard. Tu ne voulais pas en parler et, pourtant, tu voulais qu'elle le sache. Tes actions et tes secrets ne pourraient pas résoudre ou expliquer ton mystère. Ton esprit était bien trop sombre et complexe pour être dévoilé aussi facilement : ton âme était un labyrinthe pratiquement parfait et même si des failles et des creux demeuraient on les manquait.

En dehors de ça, je ne sais pas grand chose et je me dis que tu ne dois pas avoir une vie facile. Je n'ai pas d'explication mais je m'inquiète pour toi et j'aimerai t'aider à réaliser ce que tu cherches à accomplir. termina-t-elle, te faisant lever le regard.

Tes yeux plongés dans les siens, tu ne pouvais y trouver qu'une certaine innocence ainsi que de l’inquiétude : elle était toujours sincère. Méritais-tu vraiment une amie comme elle ? Méritais-tu simplement d'être en sa présence ? Ton orgueil te disait oui mais ta personnalité et tes choix pourraient la nuire, un jour : ils pourraient peut être la souiller ou changer l'estime qu'elle te portait, pensais-tu.

Ce que je souhaite réaliser, Yohana, est quelque chose de complexe. Ce qui me meut, pour l'instant, n'est qu'une quête de l’immatériel. Sincèrement, j'ignore ma raison d'être, comme beaucoup d'autres, mais je sais que je dois continuer dans cette voie. Je me moque des obstacles que je pourrais éventuellement croiser, si je ne peux pas les contourner, je les gravirais et ce, n'important que peu le tribut à payer : je veux Savoir, tout simplement, et devenir un respectable sorcier comme ma mère et ma grand-mère. rétorquais-tu, détournant le regard.

Même si tu étais très sérieux, tes joues s'empourprèrent : ce sujet te gênait. Rapidement, tu as enfoui une main dans ta bandoulière afin d'y dénicher le grimoire de ta grand-mère. Tu l'as ouvert en effleurant ce qui semblait être une fermeture magique : elle ne reconnaissait que ceux qui portaient le sang des sorciers de Salem, de la caste ayant créé ce grimoire. Tu as feuilleté rapidement mais soigneusement les pages, faisant défiler des formules complexes et incompréhensibles, des runes et des gribouillis indéchiffrables accompagnés de quelques illustrations et d’éléments collés aux pages. Sur celle que tu tentais de déchiffrer depuis longtemps, ce qui - selon toi - semblait être un sort pour retrouver des choses ou des personnes, reposait la seule et unique photographie que tu avais de ta mère. Du bout des doigts, tu l'as caressé, posant le tout sur la table, devant toi, poussant les friandises – sans les faire tomber. Ton visage arbora un petit air tendre, presque innocent et très fier : tu admirais ta mère, même si tu ne la connaissais pas. Tu savais que c'était un très grande sorcière – et une ancienne élève de Serpentard, qui plus est. D'ailleurs, tu avais hérité tes yeux d'elle.

C'est la seule photo que ma mère et elle a été faite quelque temps avant ma naissance ; son nom était Yuzuki Astrea. Je l'ai trouvée quand j'étais enfant en fouillant un peu partout, dans le manoir. Une fois, j'ai vu mon père serrer une de ses robes contre lui. Enfin... ça, c'était avant qu'il devienne ce qu'il est, maintenant, parce qu'il passe encore moins de temps au manoir. commençais-tu, tendant une main pour prendre un taiyaki, toi aussi. Mon géniteur n'aime pas parler d'elle mais il arrive qu'il pense à elle, je suppose. Ceci dit, si je veux qu'il s’énerve, je n'ai qu'à mentionner sa mère à lui, grand-mère Deliverance ; c'est elle qui a écrit ce grimoire. précisais-tu sans pour autant frimer : tu voulais juste faire honneur à tes défunts. D'ailleurs, je pense que tu as dû le comprendre : je porte le nom de ma mère, plutôt que celui de mon père. Ils n'étaient pas mariés donc j'ai droit aux deux noms, comme le veut la loi nippone. Cependant, je n'utilise que celui-ci parce que celui de mon père ne m'apporterait que des soucis. Je ne tenais pas à ce que certains faits ressortent, pour ainsi dire. Sans compter que je ne suis pas vraiment fier du métier de mon géniteur, même si c'est de famille.

Le mot père t'écorchait la bouche à chaque fois que tu le prononçais.
Tandis que parler de ta mère ou ta grand mère adoucissaient ton visage, revenir sur ton père te faisait froncer les sourcils et prendre un petit air hautain, presque vexé alors que non... il n'avait fait que te décevoir et de blesser, plus qu'autre chose. Un petit soupir se fraya chemin entre tes lèvres avant que tu ne croques ton taiyaki. Après avoir marqué une courte pause, tu as achevé ton discours :

Enfin, je n'ai même pas envie de parler de lui après ce qu'il m'a fait... Je dois rester avec ma marraine, Mme. Dubois, parce qu'il ne veut pas que je rentre au manoir jusqu'à ce que j'aie fini mes études à Poudlard. terminais-tu, passant une main dans tes cheveux : c'était une de tes manies puisque tu cherchais à te calmer, à déstresser en jouant avec tes tiffes, bouclant inconsciemment une mèche qui rebiquait souvent près de ton visage.
HRP:
 
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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Lun 18 Mai 2015 - 15:58
Au moment où je terminai ma phrase, Raven leva de nouveau les yeux vers moi. Nos regards se croisèrent, et sous l'apparente nonchalance, j'aperçu de la peur. Ce fut très bref, mais j'étais sure d'avoir bien vu. A présent je m'en voulais d'avoir été trop sincère. J'aurais dut attendre encore un peu avant de me lancer sur ce sujet.

- Ce que je souhaite réaliser, Yohana, est quelque chose de complexe. Ce qui me meut, pour l'instant, n'est qu'une quête de l’immatériel. Sincèrement, j'ignore ma raison d'être, comme beaucoup d'autres, mais je sais que je dois continuer dans cette voie. Je me moque des obstacles que je pourrais éventuellement croiser, si je ne peux pas les contourner, je les gravirais et ce, n'important que peu le tribut à payer : je veux Savoir, tout simplement, et devenir un respectable sorcier comme ma mère et ma grand-mère. me lança-t-il en détournant le regard.

Il rougit légèrement, comme s'il venait d'avouer quelque chose de gênant. Je ne compris pas de quoi il avait honte. Je trouvai que vouloir suivre les pas de sa mère décédée était un des plus beaux gestes qu'un enfant peut faire à une mère. Ma propre mère était probablement dans le même cas. Même si elle ne me l'avais jamais dit, je savais qu'elle était très fière que je possède la capacité de pratiquer la même magie qu'elle, malgré le fait que j'étudiais à Poudlard, elle continuait de m'apprendre les secrets qui entourés la pratique magique des prêtresses. Et me savoir aussi intéressée par son art la rendait heureuse. Je pouvais le lire dans ses yeux.
Raven enfoui une main dans son sac pour en sortir un grimoire que je devinai très vieux.Il l'ouvrit en effleurant délicatement la couverture en cuir. Puis, il feuilleta rapidement mais soigneusement les pages, faisant défiler des formules complexes et incompréhensibles, des runes et des gribouillis indéchiffrables accompagnés de quelques illustrations et d’éléments collés aux pages.
Je reconnus quelques uns des symboles, mais sans pouvoir en définir la signification. Ce livre était sans conteste un puits de connaissance. Curieuse, je m'approchai plus près pour voir ce que je pourrai apprendre. En un instant, Raven avait réussi à me détourner du sujet de la conversation. Il s’arrêta à un endroit, qu'il devait connaitre par cœur, car il n'avait pas eu d'hésitation quand à sa destination dans ces très nombreuses pages.
Sur cette dernière, à côté de textes en runes, il y avait une photo accrochée. Du bout des doigts, il la caressa, posant le tout sur la table, devant lui, et il poussa les friandises un peu plus loin pour ne pas abîmer l'ouvrage. Sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, son visage arbora un petit air tendre, presque innocent et très fier.
Sur la photo, il y avait une jeune femme, très belle, typiquement japonaise. A la couleur de ses yeux, je devinai qui elle était. Son fils avait exactement les mêmes yeux. J'étais surprise de voir à quel point Raven ressemblait à sa mère. Les mêmes traits délicats et le même sourire. Bien que celui de mon ami Serpentard était plus discret.

- C'est la seule photo de ma mère et elle a été faite quelque temps avant ma naissance ; son nom était Yuzuki Astrea. Je l'ai trouvée quand j'étais enfant en fouillant un peu partout, dans le manoir. Une fois, j'ai vu mon père serrer une de ses robes contre lui. Enfin... ça, c'était avant qu'il devienne ce qu'il est, maintenant, parce qu'il passe encore moins de temps au manoir, m'expliqua-t-il en prenant un taiyaki.

Je fis la même chose, toujours silencieuse. Je savais que c'était un moment rare qu'il était en train de se produire, et je me demandais combien de personne avait déjà vu ce grimoire.

- Mon géniteur n'aime pas parler d'elle mais il arrive qu'il pense à elle, je suppose. Ceci dit, si je veux qu'il s’énerve, je n'ai qu'à mentionner sa mère à lui, grand-mère Deliverance ; c'est elle qui a écrit ce grimoire.

Ainsi, sa situation familiale était bien aussi triste que ce que je craignais. Je ne pus m'empêcher d'avoir une soudaine envie de le prendre dans mes bras, que je contrôlai, sachant qu'il allait avoir quelques soucis de boutons si je le touchai. Je constatai aussi qu'il portait le nom de sa mère. Son père ne devait être terrible pour qu'il estime que porter son nom en valait le coup. Effectivement, il avait toutes les bonnes raisons de ne pas vouloir se mêler aux autres avec le passif qu'il avait avec sa propre famille. Pas de quoi s’emballer à l'idée de passer du temps avec le genre humain.
J'avais décidément beaucoup de chance de pouvoir compter sur mes parents et mon frère de façon inconditionnelle.

- D'ailleurs, je pense que tu as dû le comprendre : je porte le nom de ma mère, plutôt que celui de mon père. Ils n'étaient pas mariés donc j'ai droit aux deux noms, comme le veut la loi nippone. Cependant, je n'utilise que celui-ci parce que celui de mon père ne m'apporterait que des soucis. Je ne tenais pas à ce que certains faits ressortent, pour ainsi dire. Sans compter que je ne suis pas vraiment fier du métier de mon géniteur, même si c'est de famille.

Je n'osai pas poser la question qui me trottait sur les lèvres et je déviai sur un sujet que je savais plus sur, sa mère :

- Ta mère était incroyablement belle. Je pensais lui ressembler, mais il n'y a pas de comparaison possible avec moi. Elle est bien plus belle que je ne pourrais l'être. Tu lui ressemble beaucoup d'ailleurs. J'ai tout de suite deviné qui elle était. Elle avait l'air très gentille et douce aussi.

Soudainement, je m’arrêtai de parler. Je venais de me souvenir que j'avais moi aussi une photo de ma famille dans mon sac.

- Attend là, j'ai quelque chose à te montrer aussi. C'est dans mon carnet.

Je me dirigeai vers l'entrée où j'avais laissé mon sac traîner sans ménagement et en sortis mon plus précieux carnet, celui où je notais toutes mes pensées, un genre de journal intime. Je retournai m'asseoir près de lui, pour lui montrer que j'étais là pour lui. Je lançai le sort de verrouillage. J'avais passé un temps fou à le mettre en place, il était composé d'un mix de sorts de verrouillage assez compliqués. Je fis attention de l'ouvrir à la bonne page, c'était des informations assez personnelles qui étaient écrites dedans, et je ne voulais pas encore les partager avec qui que ce soit, et j'en sortis une photo.

- Ça c'est ma famille, lui expliquai-je tranquillement. Tu m'as montré la tienne, alors en échange je te présente la mienne. Je suis d'ailleurs extrêmement curieuse que tu me parles de ta grand-mère. Il semble y avoir de sacrés secrets à l'intérieur, ou tout du moins des notions de magies poussées. Mais ne t'en fais pas, je comprendrais que tu veuilles garder ça pour toi, ajoutai-je avec un sourire.

Je n'avais que peu d'espoir qu'il me montre ce grimoire un jour, mais j'étais du genre à être trop honnête et je ne pouvais pas m'empêcher de dire ce que j'avais à dire. Pour montrer que le sujet "Grimoire de Grand-maman" était clos, je lui tendis l'image enchantée que j'avais toujours en main.
Cette photo datait de l'été après ma première année. Papa était si fier de me voir en uniforme, que j'avais enfilé pour le montrer à tous, qu'il avait absolument tenu à prendre une photo. Ma mère, comme souvent lorsqu'elle ne quittait pas la maison, portait l'un de ses nombreux kimonos de prêtresse. J'aimais énormément celui qu'elle portait, car il était couvert de fleur. C'était celui qu'elle portait lorsqu'elle a su que j'étais une fille et qu'elle a choisi mon prénom, que j'affectionne.

- Là tu as mon frère Mamoru, fit-je en désignant le grand brun qui était à mes côtés. On a dix ans d'écart, et c'est un cracmol. Je compte sur toi pour garder ça secret, même s'il le vit très bien, je n'ai pas trop envie que tout le monde soit au courant. Le blond, c'est mon père. Il a étudié à Poudlard, et c'est pour ça que je suis ici d'ailleurs. Et là tu as ma mère. La seule chose que je tiens d'elle, ce sont mes yeux, comme toi. On a parfois du mal à communiquer, mais on est très proches.

Je laissais mon esprit vaquer au loin, baignant dans les nombreux souvenirs que j'avais avec ma famille, et je continuai sans vraiment réfléchir /

- Tu sais, je suis sure que ma mère t'adorerait. Elle a toujours été en marge des autres, mais elle le vit très bien. En plus, quoi qu'en dise certains crétins d'ici, elle est très puissante. Elle pourrait peut être te donner des pistes. En tout cas, elle sera toujours plus efficace que moi, repris-je en riant doucement de moi même.

J'étais tellement bien à discuter avec Raven, que je ne voyais pas l'heure tourner doucement, mais inéluctablement.


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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Dim 14 Juin 2015 - 23:29
La petite serdaigle t'écouta silencieusement, curieuse.
Tu ressentais que Yohana voulait te demander quelque chose mais elle préféra dévier le sujet, complimentant ta mère. Elle ajouta qu'elle ne pouvait point y être comparée, que tu lui ressemblais beaucoup plus. Elle supposait que Yuzuki Astrea était une femme gentille et douce, et elle n'avait pas tort mais elle avait aussi un caractère assez fort. Elle ne mâchait pas ses mots lorsqu'elle voulait faire part de son avis à autrui – surtout quand quelque chose ne lui plaisait pas. Mais, à ce qu'il paraît et contrairement à toi, elle était très appréciée – que ce soit par ses camarades de la maison verte ou par les reste. Du moins, c'est ce que tu as cru comprendre. Tu aurais bien aimé la rencontrer, ne serait-ce qu'une fois.

Attends là, j'ai quelque chose à te montrer aussi. C'est dans mon carnet. te dit-elle allant récupérer son sac à l'entrée avant de revenir vers toi, un carnet entre les mains. Elle utilisa sa baguette pour déverrouiller son journal, usant d'un sort qui t'était inconnu pour ce faire. Ta cadette veilla à ouvrir le carnet au bon endroit, où elle avait aussi une photo de sa famille – qu'elle sortit aussitôt : Ça c'est ma famille. Tu m'as montré la tienne, alors en échange je te présente la mienne. Je suis d'ailleurs extrêmement curieuse que tu me parles de ta grand-mère. Il semble y avoir de sacrés secrets à l'intérieur, ou tout du moins des notions de magies poussées. Mais ne t'en fais pas, je comprendrais que tu veuilles garder ça pour toi.

Un nouveau sourire fendit ses lèvres.
Tu ne comprenais pas comment est-ce quelqu'un pouvait être toujours – ou presque – souriant. Lui arrivait-il de pleurer ? Lui arrivait-il de se mettre en colère ? Lui arrivait-il d'être sérieuse ? Tu avais pu constater que, malgré tout, elle pouvait montrer de la nostalgie et de la tristesse. Alors, elle devait bien démontrer d'autres sortes d’émotions, non ? Yohana finit par te tendre la photographie qu'elle venait de dénicher dans son journal – elle semblait être plutôt récente. Doucement, tu l'as saisie, sans mettre les doigts sur l'image et tu l'as contemplée. C'était un beau portrait de famille... était-ce une famille, tout simplement ? Cela devait être le cas : c'était quelque chose que tu n'avais jamais connu. Son père semblait être si fier d'elle et sa mère semblait aussi douce que la tienne, portant un kimono propre d'un temple nippon – parsemé de fleurs.

Là, tu as mon frère Mamoru. fit-elle en désignant le grand brun qui se tenait à ses côtés, sur la photo. On a dix ans d'écart, et c'est un cracmol. Je compte sur toi pour garder ça secret, même s'il le vit très bien, je n'ai pas trop envie que tout le monde soit au courant. Le blond, c'est mon père. Il a étudié à Poudlard, et c'est pour ça que je suis ici d'ailleurs. Et là tu as ma mère. La seule chose que je tiens d'elle, ce sont mes yeux, comme toi. On a parfois du mal à communiquer, mais on est très proches. continua-t-elle, pensive. À quoi pensait-elle ? Avait-elle plongé dans les mares de sa mémoire ? Elle ne semblait pas l'éviter, contrairement à toi. Tu sais, je suis sure que ma mère t'adorerait. Elle a toujours été en marge des autres, mais elle le vit très bien. En plus, quoi qu'en disent certains crétins d'ici, elle est très puissante. Elle pourrait peut-être te donner des pistes. En tout cas, elle sera toujours plus efficace que moi. ajouta-t-elle en riant un peu – elle se moquait d'elle même.

Vous avez des beaux yeux, ta mère et toi. Un regard limpide et sincère qui, malgré la douceur dont faites preuve, dégage une certaine force, de la sagesse ainsi qu'une grande volonté. commentais-tu, rendant la photographie à ton amie. Ne t'en fais point, je en pas pourquoi j'irais dire que ton frère est un cracmol. Cela ne concerne que toi et ta famille. Personne d'autre. C'est quelque chose qu'ils peuvent se passer de savoir. Et puis, avec ou sans pouvoirs, il reste humain... L'important c'est que ta famille semble être très unie. C'est stupide de primer l'influence de la magie sur le sang plutôt que le bien-être. la rassurais-tu aussitôt, marquant une pause avant de plonger ton regard dans celui de ta cadette. Tu sais, ce n'est physiquement que tu trouvais ressemblance avec ma mère, mais mentalement. Du moins, pour le peu que je sais à son sujet, je trouve que tu lui ressembles – plus que moi, d'ailleurs.

Peu à peu, tu t'es affalé sur le grimoire de ta grand-mère sans froisser les pages. La joue collée contre celui-ci, tu as tourné la tête vers la petite serdaigle et tu l'as regardé quelques instants, en silence. Tu étais aussi pensif, te demandant ce que pouvait bien être d'avoir une vraie famille. Ce qui se rapprochait le plus, pour toi, c'était le petit cercle d'amis que tu t'étais fait ici, à Poudlard. Tu étais simplement curieux mais tu n'avais pas envie d'avoir une autre famille... rien ne pourrait remplacer celle que tu avais perdu. Ça ne te manquait pas puisque tu n'avais jamais connu cette situation sociale.

Puis, eh. Tu es en Serdaigle, Yohana – le choixpeau a vu que tu avais beaucoup de potentiel. Il faut que tu sois fière de toi, tu ne dois pas te moquer de toi ou de tes maîtrises. Tu es peut-être un peu maladroite, mais c'est uniquement parce que tu viens de commencer. Il faut beaucoup étudier pour corriger nos erreurs ou, du moins, apprendre à les camoufler. terminais-tu, ébouriffant un peu la tignasse de ton amie, lui adressant un sourire très discret. Tu as aussitôt retiré ta main des ses cheveux, la frottant doucement contre ta tunique – pas par dégoût mais parce que ça te grattait. Toucher une femme de ton plein gré était toute une prouesse, déjà !
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MessageSujet: Re: La découverte de la salle sur demande [Pv Yohana]   Mer 22 Juil 2015 - 20:49
- Vous avez des beaux yeux, ta mère et toi. Un regard limpide et sincère qui, malgré la douceur dont vous faites preuve, dégage une certaine force, de la sagesse ainsi qu'une grande volonté.

Sa remarque me fit rougir. J'étais très fière de ma mère, mais je ne pensais pas que quelqu'un dirait un jour la même chose de moi. On aurait pu croire que mon comportement assuré était naturel, mais c'était loin d'être le cas, comme la plupart des filles de mon âge. Entendre Raven me dire ce genre de chose avait regonflé mon estime et me faisait du bien.

- Ne t'en fais point, je ne vois pas pourquoi j'irais dire que ton frère est un cracmol. Cela ne concerne que toi et ta famille. Personne d'autre. C'est quelque chose qu'ils peuvent se passer de savoir. Et puis, avec ou sans pouvoirs, il reste humain... L'important c'est que ta famille semble être très unie. C'est stupide de primer l'influence de la magie sur le sang plutôt que le bien-être.

Il fit une petite pause et me regarda droit dans les yeux. Comme à chaque fois qu'il me regardait ainsi, je me sentis embarquée dans le monde améthyste de ses iris, sans pouvoir lutter.

- Tu sais, ce n'est physiquement que je trouvais ressemblance avec ma mère, mais mentalement. Du moins, pour le peu que je sais à son sujet, je trouve que tu lui ressembles – plus que moi, d'ailleurs.[/color]

Il semblait un peu triste de dire cela, et il s'affala sur son grimoire sans froisser les pages. Comment pouvait il être sur que je ressemblais plus à sa mère que lui ? Il avait beau dire, j'étais persuadée qu'il se trompait, et que malgré tout ce qu'il disait, il me ressemblait aussi beaucoup. Après tout, le coup de la Salle sur Demande aurait pu être une de mes idées pour lui remonter le moral.
Il était pensif et il devait certainement penser à sa famille qui n'avait surement pas existé très longtemps. Le voir ainsi me fendis le cœur et je ne pus m'empêcher d'être triste à mon tour. J'avais beaucoup de chance d'avoir une famille aussi soudée, et je me rendais compte que j'avais manqué de délicatesse en lui en parlant.

- Puis, eh. Tu es à Serdaigle, Yohana – le Choixpeau a vu que tu avais beaucoup de potentiel. Il faut que tu sois fière de toi, tu ne dois pas te moquer de toi ou de tes maîtrises. Tu es peut-être un peu maladroite, mais c'est uniquement parce que tu viens de commencer. Il faut beaucoup étudier pour corriger nos erreurs ou, du moins, apprendre à les camoufler.[/color]

Il m'ébouriffa gentiment les cheveux, mon frère était le seul à faire ça, et cela me fit un peu bizarre de voir ce geste de la part de Raven. Il avait un tout petit sourire sur les lèvres, preuve qu'il était vraiment sincère.
Je lui souris à mon tour, rassurée qu'il pense que j'avais un véritable potentiel, même si ça ne réglait pas mon soucis de vouloir l'aider.
Décidément, je ne voyais pas ce qu'il y avait de si génial d'être une ado, une des vieilles voisines de chez mes parents n’arrêtait pas de dire que la jeunesse était la meilleure période de la vie. Mais au vue des maigres capacités et autorisations que l'on avait, je n'étais pas d'accord du tout. C'est vrai quoi, on est trop vieux pour que l'on nous considère comme des enfants, mais pas assez pour être des adultes.
C'est comme ça que je le vivais en tout cas.

- Bah je suppose qu'il n'y a rien que je puisse faire pour t'aider, repris-je tout doucement ne voulant pas gâcher l'instant avec mon insupportable caractère. Mais j'espère au moins que si tu as envie de discuter, tu penseras à moi. Même si tu ne me dis rien au bout du compte à cause de mon âge. Ya pas à dire, l'adolescence ça craint, soupirai-je. Je parie qu'un jour un adulte fatigué des crises de colère typique d'ados à du se dire :
"Prenez le meilleur des deux côtés, séparés le du pire, jeter le bon et donner le pire aux adolescents, ça leur fera les pieds. "


Je geignais, mais j'étais sure de ne pas être très loin de la vérité sur ce point.
J’aperçus le léger mouvement qu'il fit pour essuyer sa main, et je ne pus m'empêcher de lui demander curieuse :

- C'est étrange ton allergie aux filles, c'est dut à un trauma de ton enfance ?

Réalisant que j'avais parlé un peu vite d'un sujet forcément délicat, je repris :

- Ne te sens pas obligé de répondre, j'ai laissé parler ma curiosité sans réfléchir.

Autant dire que je regrettais mes paroles, et je fis tout pour détourner la conversation.

- J'aime bien passer du temps avec toi, c'est toujours très intéressant. Il faut absolument que l'on se voit plus souvent. Le secret de la Salle sur Demande étant résolu, il faut que je me trouve un autre lieu à découvrir.


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