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 M.Khovarn
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MessageSujet: M.Khovarn   Mar 23 Sep 2014 - 23:45
~ Informations de base ~

Nom(s) :Khovarn
Prénom(s) :Marevel( Alexandre Paul )
Âge :
Surnom(s) :(facultatif) Kov', ou Koko.
Sexe :Masculin
Pays d'origine :Macédoine

Statut :(élève, prof, adem, etc)Elève
Classe : (si élève)Troisième année
Familier : (animal de compagnie -facultatif-)Sans animaux
Baguette : (ce avec quoi est faite votre baguette)Bois de bouleau, cœur de salamandre

Orientation sexuelle : (Hétérosexuel
Particularités : A pour particularité de ne pas être si particulier.
Personnage sur l'avatar :Raphael Haroche


~ Descriptions ~

♦ Physique :(6 lignes minimum) Le temps passe. Ah, si on pouvait le regarder passer ! Mais, hélas, on passe avec lui. - Paul Jean Toulet

Plus le feu est ardent, plus le fer se forge vite.  Dans sa Macédoine natale, dont les influences à la fois orientales et surtout méditéranéennes transparaissent avec évidence sur ses traits pâles, Khovarn a grandi avec une extrême célérité et en est resté définitivement marqué, comme tous ces enfants grandis trop vite, jetés trop rapidement dans les tourbillons de la vie et qui se sont formés si promptement que leurs corps dèjà âgé et mature garde en quelques endroits une tournure à jamais puérile, comme si les restes d'un poupin alerte étaient restés figés derrière le masque du jeune homme fatigué.  S'il fait finalement peu attention à son physique avantageux, comme en témoignent ses boucles brunes abandonnées, abreuvées de shampooings mal calibrés, à la Hayden Christenten, Khovarn sait que son apparence à priori banale, et disons le souvent inintéressante, recèle un potentiel de beauté véritable, une sorte de grâce en puissance qu'il n'a jamais trouvé ni le temps, ni l'envie d'optimiser, et qui ne se réalise que dans ses sourires et ses fameux rires secs, silencieux, étranges, comme des petites fenêtres aux serrures graciles qui laissent aperçevoir un autre homme derrière le faux normcore désabusé. Si Khovarn se distingue, ce n'est pas non plus par sa carrure : son corps est sec, presque faible, le corps d'un Charbovari, aux formes bénignes, ni viriles, ni féminines mais pas forcément androgynes car tout simplement difficilement existante. Indécis dans ses choix vestimentaires, frêle dans l'environnement comme s'il n'était qu'un défaut mal intégré, un étranger constant toujours contingent dans l'espace où il se trouve,  Khovarn donne souvent l'impression de ne pas exister et il faut attendre un de ses sourires, ou capter l'un de ses gestes pour se rendre compte, avec un certain malaise, qu'il est effectivement là.

C'est justement dans son maintien, même si le mot est quasiment un néologisme quand on parle d'hommes depuis que Proust a laissé tomber le journalisme de mode, par son port, que Khovarn est – enfin ! - original. Il faut dire qu'il n'est pas des premiers à aller battre les sentiers battus dès que la foule s'y presse, tellement persuadée d'être toujours individuelle qu'elle ne se rend pas compte de son idiot calcul anti-mainstream, et cela se voit donc dans sa physionomie. Nous ne dirons pas que Khovarn rase les murs, au contraire, il aime à être au millieu de tous les regards, en plein cagnard comme disent les provencaux, c'est à dire sous la lumière, loin des ombres, puisque c'est paradoxalement le meilleur moyen de ne pas être vu. Mais sa démarche, effectivement, ne souffre d'aucune béquille sociale, aucun acquis sociétal que lui aurait imposé la fréquentation des autres : il se tient comme il veut, souvent s'adosse à tout ce qu'il trouve, oublie constamment de se tenir bien droit et de retirer les mains de ses poches, il ne traîne pas les pieds et ne plie pas les genoux, sa ceinture est serrée, ses chemises bien repassées, il est là, dasein, mais il n'en fait pas bien usage. Il lui manque d'un enseignement pour aller plus loin, mais il faut dire que cette façon de vivre et d'être lui, loin de toute habitude dictée par la mode ou la culture dans laquelle il vit actuellement, lui apporte une certaine petite prestance. Il n'aime pas s'en vanter. C'est un faux timide, c'est à dire un vrai timide qui a étudié les diverses manières de se tenir : il danse dans l'espace, il ne trébuche pas quand on le regarde, il ne tremble pas, mais il ne cherche rien.

Son regard suit la logique incohérente – oxymore le définissant avec précision ! - de sa démarche, c'est un regard intense, un regard ouvert et magnétique, mais aussi un regard gris, un regard d'orage, de ciel lourd autant qu'un regard de lionne, concentrée sur sa proie. C'est un regard toujours oscillant, chargé et vide dans la même intervalle, le regard d'un Barney Stinson la première seconde, et celui d'un Houellebecq celle d'après. Depuis quelques temps, Khovarn s'est inconsciemment trouvé une prédilection pour les longs coats à l'anglaise, auxquels il substitue parfois des chemises décontractées et d'autres fois des habits vintages de luxe, dont il a une sacré réserve.

♦ Psychologique :(6 lignes minimum) Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.

Mais de quoi ? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous !

Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge ; à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est. Et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront, il est l'heure de s'enivrer ; pour ne pas être les esclaves martyrisés du temps, enivrez-vous, enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise. « 

]Khovarn est un vieil enfant. Mais il est plus vieux qu'enfant. Mais il est plus enfant que vieux. Lui même n'a jamais su répondre à la question socratique du connais toi toi même, et ne comprends pas la grande majorité de ses actions, condamne la bonne moitié de ses goûts, et reste étonné de ses instincts même s'il ne cherche jamais à les réprimer. Sa vie psychologique, éparse et hermétique, comprends toutefois deux grands thèmes qui en constituent les grands fils conducteurs : la peur d'être égoiste, la peur de la mégalomanie le consume à petit feu chaque jour, si bien qu'il s'est mis par précaution à se détester afin d'être certain de ne jamais s'aimer, mais cet automépris lui est passé et il se craint à nouveau lui même, et se surveille avec angoisse, même si un psychanalyste affirmerait volontiers qu'il n'a jamais été le moins du monde égoiste. Éclectique dans ses goûts et chaotique dans ses sentiments, c'est un très grand romantique, qui est capable de beaucoup – trop – d'empathie et d'encore plus de passion. En vertu de cela, il est bien souvent et très douloureusement souffrant, blessé par la vie par les petites comme les grandes occasions, et a de longue mémoire décidé de se laisser aller, de ne pas trop réfléchir et de ne jamais se conformer, ni tomber dans l'originalité gratuite et symptomatique.
Il laisse couler ses sentiments et tente de les canaliser avec des catharsis culturels comme la fréquentation de livres ou d’œuvres cinématographiques. Pathologiquement allergique à la violence, il n'y cède que par nécessité, et allergique à la philosophie, la grande violence intellectuelle, il n'y cède jamais et fuis la politique comme la phillosophie avec un réel et respectable courage de la fuite, que les Monthy Python n'auraient pas renié. Puisqu'il faut, pour se caractériser, se catégoriser, il faut souligner que c'est un « artisteux », en plus d'être un romantique, un grand ennemi de la raison, qu'il poignarde joyeusement et à qui il préféré les passions et les velleités supra-réalistes.  Amoureux insatiable de l'autre, qu'il semble pourtant fuir, il fait toujours tout son possible pour l'aider, l'adule aussi facilement qu'il peut le détester et aime surtout échanger avec lui, mais ne va jamais chercher cette discussion, bien au chaud, niché au creux de ses paradoxes qui lui tiennent lieu d'abri. Rabelaisien, il affectionne l'ivresse, qui lui fait aisément oublier ses soucis, et ne perd jamais l'occasion de faire la fête, se sachant toujours capable de faire une comédie d'homme studieux ensuite. Il n'a pas oublié les morales du carpe diem, mais se rapproche plus de l'hédonisme que de l'épicurisme, quoi qu'il ait à son malheur rarement l'occasion de s'adonner aux plaisirs : tant pis, il se contente du plaisir de l'art, de la contemplation, de l'action : il agit sans hésiter. Déformation méditerranéenne.  «  Il y a des gens qui n'attendent rien. Il y a aussi des gens qui n'attendent plus » Marguerite Duras



~ Votre histoire ~

(10 lignes minimum)

""Et puis, surtout, c'est reposant, la tragédie, parce qu'on sait qu'il n'y a plus d'espoir, le sale espoir"" - Anouilh

Longtemps, Marevel s'est couché de très mauvaise heure. Il n'arrivait tout simplement pas à dormir. Il passait sa nuit à essayer de ne pas penser à lui, c'est à dire qu'il s'analysait lui même de la tête au pied, de son besoin le plus primaire de la journée jusqu'à la réflexion la plus complexe qu'il avait eu, et pendant tout ce temps, il s’efforçait de rompre la chaîne de ces pensées insomniaques, conscient qu'il allait forcément en souffrir. Il lui fallut exactement onze ans pour lui apprendre à s'en foutre. Mais nous arriverons à cet endroit bien plus tard, pour l'instant, revenons à son origine. Marevel est né le 2 avril, jour fort ensoleillé et particulièrement banal. Pendant la première année de sa vie, il ne se passa rien. Puis, soudain, la seconde année, il continua de ne rien se produire. Sa mère était non pas une macédoine de légumes comme en riaient ceux ses amis qui aussi peu forts en humours que son narrateur, mais une macédonienne de pure souche, une ancienne féministe fatiguée, qui n'avait pas voulu d'enfant mais qui l'aima tout à fait normalement dès sa naissance et qui travaillait, en bonne moldue insouciante, dans un bureau pour les renseignements secrets de son petit pays. Certes, cela a l'air excitant dis comme ça, et ça fait très présentation de personnage de rpg inventé dans un forum uchronique, mais son travail n'était pas très intéressant, voir même kafkaîen et se limitait à de la paperasserie et de l'administration. Elle avait rencontrée Aslan, son père d'origine tchétchène, dans le cadre de son boulot et même si le petit ne sut jamais vraiment l'intitulé exact de la profession de son père, il le savait très chargé et très important pour la communauté.  Durant sa tendre enfance, il ne prêta aucune attention aux événements étranges qui se déroulaient parfois sous son toit, et passa ses premières années d'école comme les passent les intellos, mais sans en être un : il se mettait à l'écart pour lire, restait dans son coin à admirer les filles et balbutier devant leurs enthousiastes et innocents jeux et appels, mais sans jamais s'intégrer à leur société juvénile, et grandit, malheureusement pour lui, dans une atmosphère inénarrable qui, pour être racontée, ne connaît pas de mots mais peut être facilement comprise en étant décrite ainsi : tic tac de l'horloge, gâteaux de grand mère et autonomie très précoce, rapide et obligée. Peu à peu, Marevel s'ouvrit, s'intégra au Cercle des Poètes bien Vivants que formaient chaque homme et un sourire se dessina même sur son visage poupin : il gagnait de l'assurance, quelque beauté, et promettait de dépasser la sécheresse étrange de son mystérieux père pour devenir un membre tout à fait normal de la société de Macédoine. Entre le chanteur à la Beatles et l'aventurier à la Alexandre. Mais, abrégeons le récit, c'est ici qu'intervient la grande rupture de son enfance, et de sa courte vie de moldu insouciant. La révolution intervient, secoue les rues, et les origines tchétchènes de son père remuent, l'obligeant à disparaître tout à fait, sans prévenir ni regarder son fils, et se mobiliser pour défendre ou bien démonter son pays, le petit ne le sut jamais.

Toujours est il qu'en février, une semaine après le départ de son père, il surprit durant un bref retour de ce dernier un dialogue entre sa mère et l'étrange homme, qui n'était pas seul, et entra en trombe dans la pièce, interpellé par un mot horrible qu'il avait récemment rencontré dans un de ses livres.

- Maman, que se passe il ? Papa est cannibale ?

L'insouciance des enfants, qui resta à jamais comme figée en lui, l'interdit d'avoir peur d'un grand nombre de choses et c'est avec un regard interloqué mais pas effrayé qu'il dévisagea l'homme mal rasé, le faux beau qui lui faisait office de père, et qui s'épongeait le front, assis sur une chaise devant la femme qu'il avait épousé. Celle ci reprit :

-Comment ça ? Que dis tu Marevel, mais que se passe il ?

- Maman, j'ai entendu mange mort, mais qui mange les morts ? Pourquoi manger les morts ? Et.. et puis quel mort ? Dis moi maman, que se passe il ?


Devant l'insouciante inquiétude de son fils, devant la si claire et détachée prononciation du nom maudit, la jeune femme devint blanche comme un linge et manqua de se pâmer.  Soudain muette, elle ne sut répondre à son fils ni ce jour là, ni les suivants et ce dernier ne revit jamais son père. Éructant un rire narquois, ce dernier avait rabroué son fils, presque bourru, avant d'empoigner un bout de bois et de quitter les lieux pour n'y jamais revenir. La seule certitude qu'obtint Marevel, c'est que son père ne mourrait pas, sa mère lui avait affirmé cela en précisant, vague et indécise, que le bout de bois l'en protégerait.

Ils déménagèrent avant la fin du conflit, seuls. La vie de Marevel Khovarn entre cette trouble période et la révélation de sa sorcellerie fut un long fleuve tumultueux : celui d'un très jeune homme à la fois doux et passioné, d'un romantique perdu et impulsif qui s'était installé au Royaume Uni sans en connaître la langue et qui garde toujours dans sa voix cet accent un peu méditerranéen, ce brin de soleil et de muguet que les professeurs lui trouvent parfois. Il s'adapta progressivement, quoi qu'avec quelques difficultés et devint le timide jemenfoutiste qu'il était désormais, l'introverti en costume d'extraverti, qui traînait sa peau pâle et ses boucles brunes dans les écoles moldues. Ses pouvoirs eurent deux épiphanies, avant la révolution mais ils ne méritent pas d'y arrêter notre récit, que le narrateur sait mal agencé : la première est une manifestation télékinésique : alors qu'il pensait à un livre en s'endormant, très tard une nuit d'hiver, ce dernier lui atterrit soudain sur le visage alors que la bibliothèque se trouvait à l'autre bout de la pièce : plus qu'étonné, croyant avoir oublié de le placer au sommet de son lit, il se mit à le feuilleter mais le trouva bien fade : c'était l'histoire d'un jeune magicien au cœur preux qu'une prophétie avait désigné pour vaincre le plus hideux des sorciers. Au bout d'un long enseignement, le jeune preux remportait le cœur de la fille la plus introvertie et la moins intéressée de son entourage, vainquait son némésis et devenait une glorieuse légende. Sa raison très peu utlisée lui disait : trop classique, oh beaucoup trop classique. Son cœur adorait.

La seconde épiphanie est un phénomène de télépathie, qui lui permit d'entendre fort distinctement et sans le faire exprès les pensées de son examinateur au certificat d'études et lui assura la note maximale alors que, très très peu bosseur, il n'avait quasiment rien travaillé. C'était donc une surprise totale lorsqu'il reçut la lettre d'admission de Poudlard, et il eut beaucoup de mal à se remettre du dialogue qu'il entretint avec sa mère, apparemment très enthousiasmée par son projet et soudain renaissante, après des années de déprime. Plein d'une nouvelle fierté toute virile, Merevel décida de tenter de faire oublier son paternel, tel un Oedipe d'un nouvel âge, et de faire la fierté de sa mère, qu'il estimait pourtant peu et à laquelle il pensait rarement. Le prétexte en tout cas lui semblait fort joli. C'est extrêmement curieux et impatient qu'il rejoignit Poudlard et passa sa première année entre les murs du château, déstabilisé par les légendes Poterrienes qui le décrivaient presque vingt ans plus tôt et la réalité actuelle, plus sombre mais aussi plus tendue. Très vite, il retrouva son attitude romantiquement désabusée, et devint peu à peu lui même, de plus en plus intéressé par la Défense contre les forces du mal et la matière de Métamorphoses. Au bout de deux ans, il n'avait toujours pas de vrais amis, mais cela lui importait peu. Quelque chose le poussait à avancer, mais aussi à profiter du mieux qu'il pouvait de l'apparente inoffensivement de ce château que, quelque part, il adulait. C'est aussi au terme de cette seconde année qu'il décida d'écrire un livre, ainsi qu'un journal narratif, sur ce qu'il se passait et sur ce qu'il ressentait...

"""""FEMME NARSES - [...] Comment cela s'appelle-t-il, quand le jour se lève comme aujourd'hui, et que tout est gâché, que tout est saccagé, et que l'air pourtant se respire, et qu'on a tout perdu, que la ville brûle, que les innocents s'entretuent, mais que les coupables agonisent, dans un coin du jour qui se lève ?
[...]
LE MENDIANT - Cela a un très beau nom, femme Narsès. Cela s'appelle l'aurore."""" - Jean Giraudoux


~ Le Moi réel (Facultatif) ~

Pseudo :Marevel Khovarn
Prénom :(facultatif) / Peut être aurai-je l'occasion de venir sur le tchat ^^
Âge : (facultatif)Je tombe sur mes 19 ans.
Comment avez vous connu le forum? En cherchant un RPG Harry Potter sur Google, par nostalgie du roleplay.
Aimez vous le design? Si non, pourquoi :Non, parce que je suis une sombre m... Ce n'est pas mon truc... ^^ ( Aaaah, le design du forum ? Mais oui, beaucoup, bien sûr ! )
Code du règlement :


Dernière édition par Meravel Khovarn le Jeu 25 Sep 2014 - 23:15, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: M.Khovarn   Mer 24 Sep 2014 - 15:59
Bienvenu !
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Yohana Dwight
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Fleur Serdaigle

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Date d'inscription : 10/09/2014
Âge : 26

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Statut Statut: 5ème année, Serdaigle
Argent Argent: 6 365 gallions
Points Points: 1349

MessageSujet: Re: M.Khovarn   Jeu 25 Sep 2014 - 12:33
bienvenu parmis nous ^^
ton personnage est complexe est simple à la fois, j'adore ^^
J'espère que l'on se croisera vite xp


.... I will fight by myself ....



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MessageSujet: Re: M.Khovarn   Ven 26 Sep 2014 - 21:03
Bienvenue parmi nous !
Ta présentation est aussi plaisante et intrigante que ton personnage **
J'espère que tu te plairas ici <3
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Sorting Hat
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Narrateur tout puissant

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Date d'inscription : 11/01/2013

MessageSujet: Re: M.Khovarn   Sam 27 Sep 2014 - 16:11
♫ Bonjour, Bonjour! ♫

Te voilà VALIDE! Puisque tout est en ordre rien ne me retiens de le faire, n'est-ce pas? Tu devras donc te diriger vers les sous-sols, frapper un tonneau d'une certaine manière et ramper vers une salle commune ronde aux couleurs de cuivre et de verdure. J'espère que tu te plairas chez les blaireaux, qui sont aussi accueillant que possible!

N'oublie pas de remplir ton profil et ton carnet, ainsi que de faire une demande de chambre!
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MessageSujet: Re: M.Khovarn   Sam 27 Sep 2014 - 17:59
Merci à tous ceux qui m'ont souhaité la bienvenue et merci à l'admin qui se cache derrière le Choixpeau ^^
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MessageSujet: Re: M.Khovarn   
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M.Khovarn
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