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 Dust, pour vous servir...quoique...
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AuteurMessage
Charlie Collins
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Messages : 15
Date d'inscription : 17/10/2016

MessageSujet: Dust, pour vous servir...quoique...   Mar 18 Oct 2016 - 0:00
~ Informations de base ~

Nom(s) : Collins
Prénom(s) :Charlie
Âge :35 ans
Surnom(s) : Dust
Sexe :Féminn
Pays d'origine : Biélorussie

Statut : Garagiste? (Nghtmare)
Classe : Toujours classe!
Familier : No way!
Baguette : Séquoia, crin de icorne, flexible.  
                                 
Orientation sexuelle : Peu lui importe
Particularités : Un tatouage magique fais avec de l'encre clandestne.
Personnage sur l'avatar :Audrey Fleurot (certains reconnaitrons la dame du lac)

~ Descriptions ~

♦ Physique :

Au début, tu n’es rien. C’est étrange de savoir que l’on est rien. Mais tu ne sais pas. Tu n’as pas la capacité de savoir, encore moins celle d’être. Tu n’es rien, sinon une pensée, un fantasme, de la brume dans un cerveau, un rêve en devenir.

Il a toujours voulu une fille, toujours. Pas le genre de fille gnangnan qui joue à la dînette et au poupon, non, lui a toujours voulu une fille comme lui : passionnée des objets et de bricolage. Une rousse peut être… Non certainement, comme sa si douce et plantureuse femme. Une fille aussi belle que sa mère, un petit diamant brut, bien trop dur pour être lissé. Et c’est ce que tu es.

Du haut de tes 35 ans, tu aimes te pavaner sur des talons d’un hauteur vertigineuse, qui font que tes pieds, fins et délicats, semblent flotter dans un angle étrange. Tu as des mains de pianiste, on te l’a toujours dit. Tes doigts longs et toujours manucurés s’entremêlent d’ailleurs souvent à ta chevelure de feu. Et qu’est-ce que tu l’aimes, cette chevelure. Tu te souviens d’un temps où tu ressemblais à petit mouton roux. Tu avais des millions de frisettes que ton si petit frère s’amusait à compter. Tu te souviens d’un autre temps où tu as détesté ta chevelure, la lissant sans ménagement avec cet objet de torture moldu. C’est étrange comme tu aimes les objets. Tu aurais pu le faire d’un sort, mais non, tu aimais sentir tes cheveux changer dans leur état même au passage du métal brûlant. Quand tu as compris, quelques années plus tard, qu’ils étaient horriblement secs et cassants, tu as pris la décisions drastique de les couper court. Ils ont bien repoussé depuis et ont retrouvé toute leur splendeur d’antan. Maintenant ta longue chevelure capte la lumière aussi bien que milles petits rubis. Il arrive parfois que tu te perdes dans tes pensées et, inconsciemment tu joues avec cette lumière. Le pire des cas pour toi serait de te rendre compte que ton doigt s’enroule mécaniquement dans l’une de tes nombreuses anglaises, à la manière de ces bimbos sexy mais dénuées d’intelligence que tu n’es sûrement pas.

C’est vrai, tu es sexy, tu le sais et tu aimes mettre ton corps en valeur pour ton propre plaisir.  Tu maquilles rarement ta peau parsemée de tâches de rousseurs, ce serait dommage de les cacher. Et si tu as la peau blanche comme celle d’un nouveau-né, et bien tant pis, certains la trouvent maladive, la plupart envie ton teint de porcelaine.

Tu adores les vêtements. Ça peut paraître un peu cliché ça l'est complètement d'ailleurs. Et si tu détestes ces robes sorcières démodées, tu dévalises les magasins américains lors du black friday, et que dire des soldes françaises ! À vrai dire, t'habiller n'est pas moins une nécessité qu'un loisir, car si tu porte souvent la même chose : un bleu de travail dans ton atelier, ton éternelle veste en cuir pour tes sorties ; tu aimes particulièrement te déguiser et flâner incognito dans le monde sorcier autant que dans le monde moldu, et pour le métier que tu exerces, il vaudrait mieux.

Pour le reste, il n'y a pas grand chose à dire. Tu es marquée, aux quatre coins de ton dos, par de petits écussons tatoués magiquement. Chacun représente une maison de Poudlard et tu ris quand parfois tu entends un petit grondement et un doux sifflement. Le serpent est une vraie maman qui s'occupe du blaireau comme s'il était son petit œuf sans défense. Mais quand bébé blaireau dort dans le creux de ton cou, ou dans la paume de ta main, le lion et le serpent roucoulent sur tes omoplates, ou contre ton cœur dont les battements bercent leur romance. Tu as du faire rajouter des livres un peu partout sur ton corps, sur une cheville, sous un pied, sur une épaule et un dans la nuque que l'on voit rarement. Une petite pile trône sur ta hanche, une autre sous ton sein droit. Avec ces livres le petit aigle peut se reposer tranquillement, quand il ne veille pas sur le blaireau lorsque le serpent ne le fait pas.

♦ Psychologique :

u as toujours été proche de ta famille et, si on te le demandait aujourd’hui, tu dirais sans hésitation qu’ils sont ce qu’il y a de plus précieux à tes yeux. Tu l’as déjà dit, d’ailleurs, et personne n’a compris à quel point tu aimais ton frère et ta sœur, à quel point tu respectais tes parents et la vie qu’ils avaient construit à ta petite fraternité. Et pourtant, ce n’est pas faute de le montrer. Parce que, quand ça concerne Simon ou Cana, tu es du genre à perdre tout discernement. C’est comme ça que, l’année dernière, tu  as « claqué » trois mois de salaire mis de côté pour acheter cette dernière montre à la mode pour Simon. Ça pourrait être ridicule, car après tout, Simon est à Poudlard, et le mécanisme d’une montre est bien trop sensible pour être confronté à la magie. Mais tu as tout prévu. Et, après l’avoir achetée, il t’as fallu encore une bonne année pour la faire fonctionner en cohabitant avec la magie, pour la protéger d’un sortilège contre les aléas de la vie, pour la nettoyer à la main à l’aide de coton-tige et d’une pince à épiler et enfin pour que Simon puisse en profiter jusqu’à la mort de la pile à l’intérieur. Finalement, tu n’as pas encore eu l’occasion de lui offrir ; puisque tu as fini seulement la semaine dernière toutes ces petites étapes qui font de cette montre un objet non magique opérationnel, sensiblement fin et totalement prêt à cohabiter avec une grosse dose de magie. Tu briqueras encore le cadran, une dernière fois, avant de l’offrir à ton frère, la semaine prochaine. Et puis tu remettras des sous de côté pour faire plaisir à  Cana, cette fois-ci avec cet immense coffret de peinture que tu as vu, l’autre jour, et que tu veux transformer, à ta manière.

Cette démonstration de mélange sorcier/ moldu te définit parfaitement, en réalité. Tu es née d’une mère sorcière et d’un père dénué de pouvoir magique, qui, pour compenser, a tout fait pour t’insérer dans son monde, avec succès d’ailleurs. Tu n’as jamais bien compris pourquoi les sorciers et les non magiques ne se mélangeaient pas. Pourquoi il était interdit d’ensorceler les objets inanimés pour les faire bouger ou pour les améliorer. Tu as toujours pensé que la magie était une suite logique à la technologie, comme un outil pour l’améliorer, la rendre meilleure et plus utile. Et, dans ton atelier/garage  du Londres moldu, tu t’évertues à te prouver à toi-même, chaque jour, que la magie et la technologie sont faites pour s’entendre.  Pas qu’à toi-même d’ailleurs puisque tu gères l’une des plus grandes entreprises clandestines du pays. Mais c’est une autre histoire.

Que dire d’autre de toi ? Après tout, l’être humain est un sujet si vaste et encore si inconnu à lui-même.  Alors partons pour des banalités, tu sais, ces choses que tu n’aimes pas. Parce que banale, tu ne l’es pas, du moins, tu tentes de te persuader de pas l’être.

Tu as toujours adoré la mangue. Quand tu étais plus petite tu trouvais ce fruit drôle et très bon. Maintenant son odeur t’accompagne partout, comme si elle s’était imprégnée dans le moindre millimètre carré de ta peau. Les gens s’étonnent souvent, d’ailleurs, de sentir cette odeur dans ton sillage, comme si être garagiste devait faire de toi quelqu’un sentant l’essence ou le cambouis à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, quelle foutaise !

Tu n’as pas vraiment de couleur préférée, Toutes sont intéressantes, toutes apportent  leur lot de réconfort, oui, même le noir qui n’est pas vraiment une couleur. Tu as appris à toutes les aimer au contact de ta petite sœur, l’artiste de la famille. Tu as compris que les couleurs parlaient et que ce qu’elles pouvaient dire était sûrement intéressant mais apprendre ce langage ne t’a jamais vraiment intéressée. La seule chose qui te met hors de toi, quand on parle de couleur, c’est cette manie d’associer les sexes à telle ou telle couleur. Tu ne vois pas le malaise à ce qu’un petit garçon porte du rose ou une petite fille du bleu.

C’est étrange, que cet état de fait t’offusque puisque tu ne veux pas d’enfant. Pas que tu n’aimes pas les enfants ; quand ta mère a eu Cana, tu étais ravie, vraiment, de pouvoir pouponner avec elle. Mais avoir des enfants signifierait mettre fin à ta liberté, et tu n’es pas prête pour ça, peut-être même jamais. Et puis, pour avoir des enfants, il faut, jusqu’à preuve du contraire, deux éléments. Tu possèdes l’un et te fiche d’avoir l’autre comme la guigne.

Les relations humaines te dépassent un peu ; et, si tu aimes particulièrement ta famille, le reste du monde te laisse dans une indifférence teintée de quelque chose. Ce petit quelque chose dépend de la personne. De l’amusement, pour ces danseurs de rue  pour lesquels tu as fait une petite place dans ton atelier ; de la malice pour ce type qui essaie toujours de te mettre dans son lit, sans succès ; du dégoût, pour ces crétins qui déclarent avoir un sang pur. Quand tu vois ces gens déclarer leur inclinaison pour ce soit disant « sang pur », tu ne peux t’empêcher de rire fort et de faire remarquer, tout haut, qu’il  faut vraiment être un immense crétin pour être si content d’être consanguin. Les gens ne se mesurent ni à leur lignée, ni à leurs dons mais à ce qu’ils font de leurs aptitudes. Point.
Pour revenir sur ce rapport aux gens, parlons de ta capacité à draguer hommes et femmes. Bien que celle-ci soit nulle et non avenue puisque tu ne t’y intéresses pas, tu arrives sans le vouloir à chauffer n’importe qui en te contentant d’être toi. Ton petit accent slave a le don de séduire, et que dire de tes hanches que tu moules dans un pantalon serré ! Malheureusement pour tes aspirants, tu n’y prêtes, généralement, aucune attention. Il y a bien ce gars-là, Mike. Mais le fait d’assouvir tes pulsions animales dans ses bras relèvent plus de la praticité que d’une quelconque attirance. Tu as envie, Mike est toujours disposé et, attribuons à César ce qui est à César : il est plutôt performant.

Toutes ces banalités pour pas grand-chose, puisque jusqu’ici, aucun de tes deux grands passe-temps vitaux n’ont été abordés (ou si peu) à savoir la mécanique en tout genre et tes bolides à deux roues. En effet, tu voues un culte à la moto et tout ce qu'elle procure. D'aussi longtemps que tu t'en souvienne, tu aimais ces engins pour la liberté qu'ils procuraient mais aussi la dangerosité que pouvaient apporter leur mauvaise conduite. Au grand dam de ta mère, qui a toujours voulu te voir sur un balais (c'était pls sûr, selon elle, que ces engins de métal), tu n'as jamais compris leur utilité. Avec la magie, même pour le ménage, ceux-ci devenaient obsolète. Depuis que tu es en âge d'en avoir, donc, tu conduis ces motos, toutes différentes. Ce que tu préfères par dessus-tout c'est les construire et ajouter des gadgets magico-transformés, comme tu les appelles comme ces bolides de jeux vidéos.

Pour ce qui est de la mécanique, et bien, c'est une grande histoire d'amour entre es objets et toi, qui est née de la même passion qu'avait (et a toujours) ton père. Un objet a une âme, une construction, une logique que l'on peut toujours améliorer, transformer à la façon d'un diamant brut que l'on taille. Et si Grégor modifiait les objets dans leur utilité, avec son matériel, ses boulons, son métal ; tu as su trouver à la magie un intérêt nouveau. Le challenge était d'associer technologie et magie, il l'est encore, d'ailleurs. Il est certains que jamais tu ne te lasseras de voir à quel point ces deux éléments, bien que très différents, font tant de belles choses une fois liées. Un peu comme les être magiques et ceux non magiques. Il suffit de vous regarder, Simon, Cana et toi !






~ Tu es née poussière...de métal ~


Avant même ta naissance, tu étais quelqu’un d’unique. Alors que tu n’étais qu’un petit haricot recroquevillé sur lui-même, ton père rêvait déjà pour toi tout ta vie. Tu étais une fille, il en était certain. Aucun autre choix n’était plausible. Tu serais sa petite fille, foi de Grégor.   Ta mère, elle, riait souvent quand il lui exposait ton avenir entier par le menu, dans un anglais approximatif et avec son accent slave. Elle avait toujours adoré cet accent, d’ailleurs.

Tu n’as jamais bien su comment tes parents s’était rencontrés, comment ils s’étaient aimés, et tu t’en fiche bien pas mal, pour dire vrai. Ils étaient là, présents, vivants, et c’était vraiment tout ce qui était important.

Tu aurais aimé naître en hiver, parce que tu adorais l'hiver : c'était froid en apparence mais si doux et calme en réalité. L'hiver te faisait penser à des plaids moelleux, à des paysages slaves merveilleux que tu n'avais pas vu depuis belle lurette et au chocolat chaud rempli de guimauves que te faisait ta mère, étant petite. L'hiver te faisait penser à Simon.

Tu aurais pu naître au printemps aussi. Avec ces effluves de fleurs, toutes ces myriades de couleurs qui vous en mettent plein les yeux et tous ces sons merveilleux qui rappellent la vie. Le printemps était comme un seconde naissance, légère, allègre ; comme un bonbon aérien, sucré avec sa petite pointe d'acide sur la fin. Cana était le printemps.

Et toi ? Tu es né en plein milieu de l'été, à Moscou. Tu n'as jamais vraiment compris dans quelles circonstances tes parents s'étaient retrouvé là-bas, alors que leur nid d'amour se trouvait en Biélorussie, mais voilà tu y es née. Et comme l'été tu te fais remarquer par ton caractère de feu, ton humour chaleureux, ton sourire narquois.
Des trois premières années de ta vie tu ne gardes que quelques bribes de souvenirs, une odeur par-ci, un éclat par-là, rien de ben substantiel (aussi substantiel que puisse l'être un souvenir, bien sûr). Ton premier vrai souvenir, tu t'en souviens comme si c'était hier ; quand tu as posé tes yeux sur ce petit être tout mou et tout fragile qu'était Simon. La première chose que tu as dite à son propos, après lui avec caressé la joue d'un geste gauche mais déjà protecteur, c'est « c'est tout doux ». Et cette phrase a signé, sans que ni toi ni ce petit poupon ne vous en rendiez compte, le début d'une grande histoire de complicité.

Simon et toi étiez des enfants très différents. Tu te souviens que, souvent, ta mère vous appelaient le soleil et la lune et ça avait le don de t'énerver particulièrement et de te rendre infiniment triste. La lune et le soleil n'étaient jamais l'un avec l'autre et pour toi ça avait quelque chose de tragique.

La Biélorussie était un pays merveilleux et ancré dans ses traditions, aussi ben sorcière que moldues, ce qui faisait qu'il n'y avait pas grande différences dans les mœurs, comme tu le vois maintenant pour les deux sociétés britaniques. Il était cependant important de se cacher, car sorcellerie était souvent associer à superstition et mauvais présage.

Si tu passais beaucoup de temps avec Simon, tu en passais tout autant avec Grégor, votre père, fourrée dans sa grande quincaillerie à rafistoler les objets et puis les vendre. Régulièrement, pour ne pas dire tous les jours, tu voyais des hommes en capes et robes défiler dans le magasin, achetant des objets en tout genre allant du grille-pain à la lampe à plasma en passant par la simple brosse à dent. Tu ne comprenais pas, ton père non plus d'ailleurs, la portée qu'auraient toutes ces ventes sur ton avenir , plus tard.

Vers tes sept ans ta magie se manifesta, en présence de Simon. Tu étais (enfin) un peu comme ta mère, toi qui jusque là te passionnais par les objets non magiques. Pendant quelques mois tu te passionna pour la magie, ta mère allant même t'inscrire à Durmstrang, compromis durement acquis par ton père qui, oui te laissais partir apprendre la magie mais, non il était vraiment hors de question que ce soit en Angleterre, trop loin.
Tu quittas donc la maison, chagrinée de ne plus pouvoir vivre avec ton frère aussi souvent que faire se peut, mais également heureuse de partir découvrir un monde qui t'étais totalement inconnu.

Ta scolarité se déroula plutôt bien. Tu étais une élève plutôt bonne, mais pas excellente, et tu t'en fichais pas mal. Tout ce que tu voulais c'était faire ce qui te plaisait Point Final. L'absence de ton frère te pesait toujours autant en quatrième année qu'en première mais tu tins bon, pour toi, pour lui qui n'avait pas la chance d'y être mais méritait tellement sa place à tes côtés et puis pour tes parents, bien sûr.

Avec l'adolescence arriva son lot d'actions rebelles et parmis elles ton nouvel amour inconditionnel pour les deux roux et leur vitesse, pour le plus grand plaisir de ton père et au grand dam de ta mère qui aurait préféré que tu choisisses le Quiditch. Encore aujourd'hui tu ne comprends pas l'utilité d'un balais pour se déplacer, c'est laid, voyant et ridicule.

A ta sortie de l'école, ton diplôme en poche, tu es partie aider ton père à la boutique pendant quelques temps. Ce que tu as fini par découvrir changea ta vie du tout au tout. Sans le savoir, ton père était le maillon central d'une chaîne clandestine d'achats d'objets, de modification magique de ceux-ci, et de revente. A la fois émerveillée et effrayée que ton père trempe dans une entreprise illégale aussi grosse, tu t'es démenée pendant des années pour devenir la gérante de cette entreprise et même pour l'exporter en dehors du territoire slave. Il le fallait bien, tu avais besoin de te rapprocher de ta famille.

L'année de tes 19 ans, ta mère et Simon étaient partis vivre en Ecosse. Et, si tu avais pris cela comme une trahison personnelle, tu avais rapidement compris que sa terre natale manquait à ta mère. Elle était le lien solide de la famille, la base de la maison - c'est pour ça d'ailleurs que Grégor avait abandonné son nom au profit de celui de sa femme et que leurs enfants portaient aussi le matronyme de « Collins » - et quand les fondations s'ébranlaient, toute la maison tremblait.  Leur départ avait tout de même été douloureux pour toi. Tu perdais ta mère, ton frère, ta jeune sœur juste née ; et, quelques mois plus tard, ton père suivait le mouvement, trop envieux de tous les voir. Et comme tu le comprenais.

Tu te souviendras toujours du tournoi des trois sorciers et de l'impacte qu'à eu Poudlard dans ta vie. Tu y es restée très peu mais les amitiés qui se sont forgé ont duré dans la longueur, elles. Alors tu t'es réjouis que ta si chère sœur aille à Poudlard.

Après dix ans d'efforts tu pris la tête du plus grand marché noir mondial d'objets moldus transformés. Tu y mis des limites (rien que la magie ne puisse contrer, pas d'armes à feu) et te fis connaître sous le nom de Dust. Tu aimais a penser (et c'est encore le cas aujourd'hui) que tu étais comme de la poussière, non pas de fée mais de métal. Et comme Iron Dust faisait trop long et too much, comme on disait en anglais, Dust était resté, et tout le monde l'avait adopté.

Tu ne sais plus quand tu as rejoins les Nightmares mais la cause te paraissais juste et tu étais déjà frauduleuse alors, pourquoi pas.

Quand tu es arrivée à Londres, à 29 ans, tu as mis toutes tes économies dans un petit entrepôt du Londres moldu qui t'as tapé dans l'oeil. Tu y a directement installé un garage qui fonctionne du feu de dieu. D'aucun dirait que les gens viennent plus voir la garagiste que parce qu'ils ont un soucis ; mais leur véhicule, souvent des deux roues d'ailleurs, repartent souvent en fonctionnant mieux qu'à leur état neuf. Quand on te demande comment tu as fait, tu te plais à faire ce clin qui fait fondre le client en lui répliquant « J'y ai mis un peu de magie ».


~ Le Moi réel (Facultatif) ~

Pseudo : Pad'
Prénom :Milie
Âge : Bientôt 23
Comment avez vous connu le forum? Co' Fonda
Aimez vous le design? Si non, pourquoi : Ben sur!
Code du règlement :
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Sorting Hat
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Narrateur tout puissant

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Messages : 5811
Date d'inscription : 11/01/2013

MessageSujet: Re: Dust, pour vous servir...quoique...   Ven 28 Oct 2016 - 21:50
Hellow toi, jeune padawan ! (et accessoirement une des mamans du fo')

Après avoir relu ta fiche, je ne vois aucune objection a te valider, au contraire ! So re re bienvenue parmi nous !!!

Tu connais la maison, du coup ENJOY it !
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Dust, pour vous servir...quoique...
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