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 {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]
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MessageSujet: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Dim 12 Jan 2014 - 20:43






• LA CURIOSITÉ EST UN VILAIN DÉFAUT •


Il était près de seize heures lorsqu'Aelita sortit de son cours de Métamorphose. Cette matière lui semblait quelque peu compliquée lorsqu'elle n'était travaillée que théoriquement mais dans la pratique, la jeune fille s'en sortait plus que bien. Elle avait été la première à réussir la métamorphose de son allumette en aiguille à couture et ce dès sa troisième tentative ce qui n'était pas donné à tous les élèves, même ceux issus de famille de sorciers. Aelita avait beaucoup travailler durant la semaine qui s'était écoulée afin de rattraper son retard dans ses connaissances de la magie aussi, par de nombres fois, elle était passée à la bibliothèque pour emprunter de nombreux livres dans lesquels elle se plongeait de bon cœur. D'ailleurs, il était temps pour elle d'aller retrouver sa place habituelle, c'est à dire, sous l'un des hêtres près de la lisière de la forêt Interdite.  La fillette aimait beaucoup se mettre ici. Peu d'élèves s'approchaient de ce coin-ci ; ce qui lui permettait de pouvoir travailler tranquillement sous la brise encore chaude de cette fin d'été. La jeune fille prit un livre s'intitulant : « La Magie de nos jours ». Elle l'ouvrit à la quarantième page et reprit sa lecture sur les différents types de sortilèges utilisés par les sorciers de nos jours. La jeune fille s'appuya confortablement contre le hêtre et tourna une à une les pages au fur et à mesure de sa lecture. Ce livre était vraiment passionnant. Des illustrations permettait à Aelita de comprendre certains sortilèges qu'elle s'entraînait à refaire.  Durant des heures, elle restait là à lire agiter sa baguette en prononçant des formules magiques. Elle travailla les sorts de base tels que les sorts de Locomotor Mortis, Petrificus Totalus, Réparo et Wingardium Leviosa. Elle travailla quelques maléfices, ainsi que comment les défaire. Elle étudia aussi quelques enchantements de quatrième année tel que Accio, Avis, Diffindo et Imperdimenta. Elle travailla jusqu'à environ dix huit heures trente.

Ce fut un miaulement à ses côtés qui la fit sortir de ses exercices. La fillette tourna le regard et vit Windy, sa petite chatte, trottiner tranquillement vers elle en sautant de temps à autres par-dessus les brins d'herbes. Elle s'approcha de la Pouffsoufle et monta sur ses genoux avant de mettre son visage à hauteur de celui de sa maîtresse. Aelita referma le livre qu'elle était en train de lire et le posa à côté d'elle avant de caresser son familier. Windy poussa un petit miaulement et frotta son visage contre la joue d'Aelita qui se mit à sourire. La fillette regarda l'horizon et s'allongea avant de poser Windy sur son ventre et fermer les yeux. Sans s'en rendre compte, la fillette s'endormit. Le soleil se coucha petit à petit à l'Ouest décorant le ciel de couleur rouge-orangé. La première année ouvrit les yeux et se rendit compte qu'elle avait plus dormi qu'elle ne le pensait. Elle se redressa et commença à ranger ses affaires. Il devait être presque vingt heures étant donné que le soleil avait maintenant  disparut complètement derrière les montagnes qui se trouvaient de l'autre côté du lac Noir. En tant que première année, la jeune fille ne devait pas se trouver aussi près de la forêt interdite à cette heure-ci. Si l'uns des professeurs, surveillants ou le garde-chasse la voyait ici, la fillette risquait de faire perdre de nombreux points à sa maison ce qui n'était pas le meilleur des exploits. Aussi, une fois qu'elle eut fini de tout ranger dans son sac, la Pouffsoufle prit Windy dans une main et commença à remonter vers le château.

Soudain elle entendit un craquement derrière elle. On aurait dis une branche cédant sous le poids de quelque chose. Aelita s'arrêta et se retourna lentement. Devant elle se dressait une grande silhouette noire. La fillette sortit sa baguette et la pointa vers le sol. C'était juste au cas ou, bien que Windy ne soit pas plus que ça effrayée par la silhouette placée devant elles. Aelita prononça doucement :

« Lumos. »

Et un filet lumineux se mit à éclairer le sol à environ un mètre de la silhouette. Aelita put découvrir alors qu'il s'agissait d'un chien. D'un lévrier Irlandais, si ses souvenirs étaient bons. Il était gris et assez court sur patte comparé à ceux que la fillette avait déjà pu voir au chenille de son village. Étonnée de voir un chien dans l'enceinte  de Poudlard, Aelita se demanda intérieurement si ses souvenirs étaient justes.  Elle repensa à la liste des animaux acceptés dans l'enceinte du collège Poudlard et elle était presque sûre que les chiens n'en faisait pas parti. Elle y voyait très clairement les chats, les hiboux et les crapaux mais pas les chiens. Peut-être était-ce un chien errant. La jeune fille s'approcha un peu de l'animal en face d'elle et s'assit en demandant :

- D'où viens-tu mon beau ?

Sa voix était douce et sans une once de méchanceté. Elle tendit l'une de ses mains vers me museau du chien et ne bougea plus, lui laissant la liberté d'approcher où non d'elle. De son autre main, la fillette continuait de caresser Windy qui poussait des miaulements en directions du chien.




Dernière édition par Aelita Lilium le Ven 21 Mar 2014 - 17:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Mer 15 Jan 2014 - 18:16
Cela devait faire environ une semaine que j’étais sous ma forme animagus, je m’y sentais si bien, j’avais décidé de reste encore quelque jours dans le domaine de Poudlard, c’était un endroit tellement splendide. Après être allé du côté des plaines et de la forêt où j’avais rencontré le petit artiste, il était vraiment doué et j’espérais qu’il continuerait sur cette voie là. Je m’étais ensuite plus rapproché du château avec l’envie de jouer à la balle avec les gamins, mais la seule personne que j’avais croisé n’avait été qu’une petite peste blonde qui m’avait laissé en plan tout seul ! Si je la revoyais celle-là elle ne m’oublierait certainement jamais, Heureusement, j’avais réussi à trouver Hagrid qui joua avec moi tout le reste de la journée, j’avais donc laissé ma balle chez lui et je me promenais actuellement dans la Forêt Interdite. Ce matin il y avait eu pas mal de brume et je n’avais pas arpenté beaucoup de kilomètres, vers midi elle s’était dissipée et je pus continuer mon exploration en trottinant joyeusement, mais toujours avec une certaine prudence. La forêt était peuplée de créatures qui pouvaient être monstrueuses tel que les araignées géantes, intimidantes comme les centaures ou encore enchanteresses comme les licornes.

Je gambadais toujours tranquillement quand à travers les arbres je crus entrevoir une lueur blanche, presque spectrale. Intrigué je pris la direction de mon spectre mystérieux ; je savais que ce n’était pas mon imagination qui me jouait des tours, elle était fiable, je commençais donc à renifler pour détecter ma bestiole. L’odeur avait une légère ressemblance avec celle d’un cheval mais je ne l’avais jamais senti auparavant ; à mes souvenirs des cours que j’avais reçus à Poudlard, les êtres-vivants dans la forêt qui pouvaient avoir cette effluve étaient les centaures, les licornes et les sombrals. Ce ne devait pas être un centaure car ils se déplaçaient très souvent en groupe et jamais on a entendu parler de centaure qui était d’une blancheur éclatante ; ce n’était pas non plus les sombrals car comme leur nom l’indique ils étaient sombres comme les ténèbres, il me restait donc la licorne qui répondait en tout point aux preuves que j’avais récoltées. Même s’il m’a suffi de quelques enjambées pour l’apercevoir de nouveau, elle se tenait devant moi, et c’était bel et bien une licorne, d’une blancheur éclatante, elle avait l’air d’être la lumière du bien qui chassait les ombres ténébreuses du mal. Je restais figé par cette beauté spectaculaire ; elle broutait paisiblement, puis repartit au trot entre les arbres, je la suivais à distance, la regardant de la sole de ses sabots au bout pointu de sa corne, je crois que je n’avais jamais rien vu d’aussi joli.

Je l’avais suivie pendant plusieurs heures, je voulais en profiter un maximum, ce n’était pas tous les jours qu’on croisait une licorne ! Perdu dans ma contemplation, je ne m’étais pas rendu compte qu’elle s’était arrêtée encore une fois pour brouter encore quelque chose, je me percutais donc en plein contre une de ses pattes. Elle poussa un hennissement de terreur, mettant son poids en avant pour projeter ses pattes arrière, avec l’idée de me faire valdinguer grâce une puissante ruade, je bondis de justesse sur le côté. Mais elle se retourna pour me faire face, elle se cabra de façon surprenante, agitant ses pattes avant dans un hennissement de rage pour m’effrayer. Elle ne me faisait pas peur, mais c’était très étonnant de voir une créature connue pour son calme et son pacifisme agir aussi brusquement ; je préférais donc fuir en courant plutôt que de me prendre deux coups de sabot dans la gueule avec le risque de la blesser et de la déranger d’avantage.

Je galopais jusqu’à la lisière de la Forêt Interdite où je fus distrait par l’odeur d’un chat accompagné de celle d’un humain ; j’avançais lentement sur la piste escaladant un arbre mort sans vraiment m’en rendre compte, je fis une pause pour distinguer la forme en face de moi, mais avec mon poids le tronc céda et je dus faire un petit bond me postant à à peine un mètre de l’élève, je le devinais par sa taille et son comportement imprudent. Je fus soudain ébloui par sa baguette, je papillonnais rapidement des yeux pour que ma vision se réadapte à ce changement de contraste, c’était une fille assise avec son chat.


- D'où viens-tu mon beau ?

Elle approcha doucement sa main vers moi, la façon la plus polie de demander à un chien si il est d’accord pour se faire caresser ou non ; elle avait une voix des plus ravissantes et elle me complimentait, comment aurais-je pus lui refuser ce plaisir ? De plus cela me faisait autant plaisir de me faire bichonner par une gentille petite madame. Avant de la rejoindre je tournais la tête en direction de la forêt que je pointais d’un léger coup de museau en laissant échapper un jappement sourd pour répondre à sa question ; Je penchais ensuite ma tête docilement et me collais à la charmante demoiselle, remuant la queue, tout joyeux d’être dorloté. Par contre, mon poil devait être assez rêche ça faisait un moment que je ne m’étais pas lavé, je devais aussi sentir les feuilles mortes, car je passais mon temps à sauter et à traîner dedans, un peu le chien mouillé, même si actuellement j’étais sec, car je m’amusais à sauter dans les flaques, et un arrière goût de sang pour les pauvres bestioles que j’avais chassées et dévorées. Je repensais à ce sublime animal que je ne reverrais pas de si tôt mais que je graverais en mémoire jusqu’à la fin de ma vie, à mon plus grand bonheur j’avais eu cette chance inimaginable de voir la créature la plus pure qui puisse encore exister sur cette Terre. C’était vraiment une journée formidable, comme la plupart de mes journées, j’étais vraiment un chien errant comblé ! Je regardais l’animal domestique de plus près, elle était aussi mignonne que sa maîtresse, d’un pelage blanc propre et soigné avec une bonne odeur et de deux yeux bleus comme un ciel de printemps ; je ne savais pas que ma chance allait aussi bien tourner depuis mon échec d’avant-hier, comment je pouvais passer d’une Barbie parfaite dans tout ce que j’ai pu voir que ce soit son maquillage, sa démarche jusqu’à sa méchanceté à une fille simple dans tous les sens du terme qui adorait les animaux ?

Je jetais un coup d’œil au ciel noir laissant seulement la lumière de la lune, qui faisait son grand spectacle à chaque fois que le soleil allait se coucher pour lui faire place. Il devait être tard, qu’est-ce qu’elle pouvait bien faire encore dehors à une heure pareille ? Si quelqu’un la voyait elle aurait une grosse punition qu’elle allait mettre du temps à guérir, puis je me souvins qu’à Poudlard les punitions corporelles étaient interdites, je confondais encore ma vie chez Elle, à mes études à l’école. Corporels ou pas elle aura quand même des problèmes et une punition à la hauteur de ses actes, mais bon, faut pas exagérer non plus, à part des lignes en plus et des points en moins elle ne risquait rien. Je me collais encore plus contre l’écolière pour glisser ma tête sous ses bras, pour pouvoir atteindre sa petite chatte et la lécher avec ma langue baveuse, cela lui faisait une bouille trop adorable avec des poils en pétard qui partaient de tous les côtés ! Ses petits miaulements m’amusaient beaucoup, on aurait dit qu’elle avait mis la tête dans l’eau et qu’elle se serait secouée comme un lion, mais elle n’était pas du tout sauvage et pas aussi intéressante à regarder qu’une lionne en pleine action. J’aimerais tellement aller en Afrique voir des lionnes chasser, elles m’ont toujours provoqué une certaine fascination ; la seule fois que j’en avais vu c’était dans des zoos ou des cirques moldus, elles ne pouvaient pas utiliser le summum de leurs capacité entre les barreaux des cages, même si celles des zoos étaient plus grandes elles restaient encore trop petites. Toute façon il faudrait que je dépense une grande partie de mes économies pour aller en Afrique, après je pourrais y aller en transplanant mais ça me prendrais plusieurs jours, je serais épuisé à mon arrivée et je ne pouvais pas m’éterniser étant donné que mon espèce de chien ne peut pas se balader dans la savane ou habiter naturellement là bas.
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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Dim 19 Jan 2014 - 13:45






• LA CURIOSITÉ EST UN VILAIN DÉFAUT •

Aelita resta un petit moment sans bouger à attendre que le chien errant ne daigne venir se frotter contre elle. Lorsqu'elle lui avait demandé d'où il venait, ce dernier avait répondu d'un jappement en lançant un regard vers la forêt interdite. C'était sûrement de là-bas qu'il venait même si elle ne pouvait m'affirmer à cent pour cent ; puisqu'elle ne parlait pas la langue des chiens. Son code de comportement était différent de celui de son chat.

En passant sa main sur la tête et le dos du lévrier irlandais, Aelita put sentir son poils rêche du à une accumulation de poussière et de feuilles. Aussi elle essaya de retirer un maximum d'impureté pendant qu'elle le caressait. Alors qu'elle regardait le lévrier dans les yeux, la jeune fille put sentir un relent de sang. Etant un animal errant, la fillette comprit que ce dernier devait chasser pour se nourrir ce qui était tout à fait compréhensible. Cependant, il gardait une bonne hygiène dentaire, vue la blancheur de ses dents. Aelita passa sa main derrière les oreilles du chien et se mit à les grattouiller doucement. Elle posa son front contre le front de l'animal et secoua doucement le visage avant de se reculer un peu.

Windy, regarda le chien avec intérêt. Aelita n'avait jamais vu ça. Son regard passa de son chaton au lévrier qui s'approcha lentement de son familier pour soudain lui lécher le visage provoquant ainsi chez Windy des miaulements répétitifs et le fait qu'elle aille s'enfoncer un peu plus dans dans les vêtements de la Pouffsoufle qui se mit à rire et alla la chercher d'une main câline. Elle la plaça au creux de ses jambes et la caressa. Il fallait dire qu'elle était drôlement marrante avec ses poils du visage qui partaient dans tous les sens.

Aelita regarda le chien et se mit à rire tendit que Windy se frottait contre elle avant de se mettre à faire sa toilette. Mais un craquement sonore la fit rapidement cesser. Elle releva la tête et balaya les environs du faisceau lumineux projeté par sa baguette mais ne vit rien. Rien au premier regard du moins. La première année se leva en prenant Windy dans ses bras pour la mettre sur son épaule gauche et regarda plus attentivement. Il y avait quelque chose dans les environs mais ce n'était pas quelque chose d'humain. Du moins, si la jeune fille se fiait à la montée d'adrénaline qui parcourait ses veines et la sueur froide qui s'écoulait de son front.

- Q... qui est là, demanda-t-elle d'une voix timide et apeurée.

Il n'y eut pas de réponse. Instinctivement, elle se rapprocha du lévrier qu'elle venait de rencontrer tendit qu'elle tremblait de tous ses membres. Il fallait préciser qu'en cas d'attaque, la Pouffsoufle n'était pas vraiment enclin à pouvoir se défendre. Mais, elle n'était pas non plus des personnes qui fuyaient pour un oui ou pour un non. Aussi elle resta sans bouger à scruter la noirceur qui l'entourait cherchant la source du bruit. Deux points lumineux apparurent à une dizaine de mètre d'elle sur sa droite et un grognement se fit entendre. Aelita sentit Windy trembler et se cacher sous ses cheveux derrière sa nuque. Un autre grognement se fit entendre ainsi qu'un pas dans la pelouse. Aelita éclaira lentement la masse sur sa droite et vit qu'elle était exceptionnellement grande. La fillette ne s'était jamais retrouvée devant une telle créature et n'avait aucune idée de ce que c'était. Mais elle était armée d'un gourdin d'au moins deux mètre pour un possesseur de trois mètre trente environ. Il avait une peau verte, des cheveux bruns courts mais hirsutes et deux petites cornes sur la tête. Aelita se mit à reculer jusqu'à ce qu'elle soit coincée par l'arbre sous lequel elle s'était endormie.


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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Lun 27 Jan 2014 - 18:34
Je n’avais pas bougé, ce n’était pas la peur qui me paralysait même si elle était bien là mais j’analysais l’ennemi, et je devais sauver cette petite fille et son chat ! C’était un troll des forêts, je n’en avais jamais vu mais il paraît que c’était très dangereux, j’avais appris qu’il ne vivait que dans les profondeurs de la Forêt Interdite ou n’importe quelle autre forêt magique. Comment avait-il pu arriver à l’orée de la forêt ?! Il avait dû marcher pendant des heures et qu’est-ce qu’il pouvait bien faire ici ? En tout cas il était plus impressionnant que toutes les autres espèces que j’avais pu croisées, jamais je n’aurais cru voir un monstre aussi colossal ! En un coup de masse il pouvait nous briser la nuque ! Le troll poussa un rugissement et souleva son gourdin pour aller l’écraser droit devant lui, il avait les yeux rivés en contrebas, là où se trouvait la fillette que j’avais rencontrée le chat crispée sur ses épaules, ils étaient terrifiés. Elle n’avait pas pensé à où elle allait quand elle avait reculé, c’était malin d’aller se refugier contre le tronc de l’arbre ! Elle n’avait pas l’air de pouvoir bouger, la peur la paralysait, je bondis donc pour me le prendre de plein fouet et la pousser assez loin pour que la masse du troll s’écrase par terre. Mon cœur battait la chamade je pouvais le voir sortir de mes côtes si j’avais le temps de regarder, mais c’était impossible bien sûr, j’allais lui aboyer dessus pour qu’elle s’enfuit mais au même moment j’entendis un miaulement terrifiant qui ressemblait plus à un hurlement de désespoir.

Je me retournais vivement et vis le troll penché non loin avec sa main libre refermée sur le chat, je le devinais car je voyais sa minuscule queue dépassée d’entre les énormes doigts, il allait le réduire en bouillie s’il serrait un peu plus je devais agir au plus vite ! Sans perdre une seconde de plus je me jetais sur la main du troll et le mordais le plus profondément possible dans la chair de son poignet, là ou j’avais le plus de chance qu’il relâche sa prise sur le minou qui retombera sans problème sur ses quatre pattes. Un fois le chat relâché il irait sûrement rejoindre sa maîtresse mais était-elle partie ? Dos à moi je ne pouvais la voir, c’était une bonne occasion de prendre la fuite, je m’en sortirais sans encombre, je n’aurais qu’à sauter au sol et partir en courant à mon tour. Le château était loin mais est-ce que le troll irait plus loin hors de la forêt ? Apprécierait-il d’être en terrain découvert avec le vent et le vide à perte de vue ? Peut être faisait-il ça souvent, ça devait le changer de la forêt, voir le paysage et le château illuminé de ses milliards de bougies, c’était beau, un troll pouvait-il ressentir tout ça ? Le troll poussa des glapissements aigüs en lâchant la main, je vis la boule de poils atterrir au sol et filer hors de ma vue, le troll agitait sa main comme si une guêpe lui tournait autour mais je ne lâchais pas, il commença à se tortiller et à rabattre son gourdin en l’air mais au même moment j’entendis un bruit sourd comme si son gourdin avait cogné dans quelque chose. J’espérais que c’était dans l’arbre mais après une minuscule réflexion l’arbre était à l’opposée du gourdin, c’était donc la pauvre fillette ?! Je n’eus pas le temps d’y réfléchir plus longtemps le troll me secouait dans tous les sens  essayant de me frapper avec son gourdin mais s’il faisait ça il se frapperait lui-même et il était tellement maladroit, je n’avais qu’à m’agripper de tout mon corps contre son bras mais avec ma forme de chien ce n’était pas facile et je n’allais pas pouvoir rester comme ça très longtemps. Je devais faire du mieux que je pouvais, je me devais de rester un chien ou mon identité serait découverte et plus jamais je ne serais libre. La chair de troll avait vraiment un goût écœurant mais j’avais transpercé sa chair et du sang dégoulinait.
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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Jeu 30 Jan 2014 - 21:57

Les grognements que poussait le troll des forêts ne firent qu'apeurer d'avantage la fillette. Aelita sentait l’adrénaline parcourir ses veines, la paralysant. Il était vrai qu'un peu de cette hormone était bénéfique mais trop et elle devenait toxique. La petite sorcière n'arrivait plus à faire le moindre mouvement. Elle n'arrivait plus du tout à bouger un petit doigt. Dans sa tête, ses pensées se bousculaient. Fuite ! Défense ! Protection ! Aide ! Windy ! Le chien ! Tous ces mots s'entremêlaient et l'empêchaient de réfléchir correctement. Un cri horrible la ramena à la réalité. Le troll était arrivé à sa hauteur et levait déjà son gourdin bien haut au-dessus de sa tête. La jeune fille aurait voulu crier à l'aide mais aucun son ne sortit de sa bouche. En voyant le gourdin s'abattre vers elle, la Pouffsoufle se demanda si s'était la fin pour elle. A chaque dixièmes de seconde, elle voyait la masse approcher de plus en plus vite de sa tête.

Il eut un aboiement et une masse de poils gris percuta la fillette la faisant éviter la collision avec le gourdin. C'était le lévrier Irlandais. Il s'était interposé entre la créature et la première année évitant ainsi que cette ne soit blessée. Aelita roula à quelques pas de là et atterrit sur le côté. Elle ne sentait plus Windy sur son épaule. En se redressant, elle vit le chien à moins d'un mètre d'elle, la fixant de son regard. Un miaulement strident se fit entendre. La jeune fille se tourna vers la créature magique qui tenait son poing serré duquel s'échappait les miaulements d'un chat. La Pouffsoufle ne tarda pas à comprendre qu'il s'agissait de Windy, sa petite chatte. Elle ne fut la seule à l'entendre. Le chien errant fit volt-face et soudain bondit sur le bras du troll pour y planter ses crocs. Le troll poussa un jappement et lâcha Windy qui courut en direction d'Aelita pour se fourrer dans ses bras. La jeune fille la mit à l'abri et sortit sa baguette. Elle ne connaissait que quelques sorts. Imperdimenta lui permettrait de ralentir les gestes de la créature. Stupefix la stupefixirait mais l'étudiante n'était pas sûre que ce dernier fonctionnerait.

Elle n'eut pas le temps de réfléchir d'avantage. Le troll des forêts lança son gourdin en sa direction. Elle poussa alors un cri en se protégeant le visage, ne pouvant pas éviter la collision. Le choc fut rude et la douleur assaillit la jeune fille au niveau de la cuisse, puis au niveau de la cheville. Aelita se sentit basculer en arrière et tomba lourdement sur le sol. Sa baguette lui échappa et termina sa course à quelques pas de là. Hors de portée. Windy n'avait pas bougé de la cachette dans laquelle sa maîtresse l'avait mise et regardait la scène couchée sur ses quatre pattes en mâchouillant des croquettes que la Pouffsoufle avait laissé afin qu'elle ne bouge pas et qu'elle ne se mette pas en danger. A propos de danger, Aelita était allongée par terre, bloquée par la masse du troll sans pouvoir bouger ne serait-ce qu'un orteil. Dans quels beaux draps s'était-elle encore fourrée ?

Rattrapant rapidement son gourdin, le troll se remit à bouger frénétiquement le bras auquel le lévrier était accroché à l'aide de ses seuls crocs, essayant de frapper le chien de sa masse. Mais ce dernier résistant vaillamment. La sorcière se mit à ramper en direction de sa baguette. Et la chercha à tâtons dans la nuit noire.

- Où es-tu ? Mais où  es-tu ?

Sa main entra en contact avec la fine branche de bois et ses doigts se resserrèrent dessus. La jeune fille roula sur le dos en poussant un gémissement étouffé. Devant elle se dressait la créature qui essayait tant bien que mal de se défaire de la gueule du chien qui s'accrochait comme il le pouvait grâce à sa mâchoire. Le troll grognait de douleur et finit par frapper son bras contre le sol. Aelita retient un cri en le lévrier amorcer sa descente vers le sol en même temps que le bras du « monstre » qu'il tenait.

- IMPERDIMENTA ! S'exclama-t-elle au hasard en pointant sa baguette vers le troll.

Le rayon bleuté vint frapper le géant au niveau de la tête et ses mouvements se mirent à ralentir. Le choc fut donc beaucoup moins violent que ce qu'il aurait du être. La Pouffsoufle vit disparaître le canidé de son champ de vision mais entendit un aboiement qui semblait tout à fait normal. Il n'était donc pas blessé. La fillette, rassurée, leva de nouveau les yeux vers la masse verte debout devant elle. Son sortilège ne durerait pas plus d'une minutes, elle en était certaine. Encore trop inexpérimentée pour un tel sort, Aelita connaissait ses limites.

- Cours ! Vas t'en ! Ne restes pas là ! Sauves-toi ! Cria-t-elle à l'adresse du chien.

Son sort prenait fin. Plus que quelques secondes et le troll pourrait reprendre pleinement l'usage de ses moyens. Comprendrait-il par la défense du lévrier qu'il devait retourner dans la forêt ou tenterait-il de continuer d'avancer en direction du château ?

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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Lun 10 Fév 2014 - 19:24
-IMPERDIMENTA !

Le troll fut tout de suite beaucoup plus lent, mais pas immobile ; il fallait que je me dépêche ou sinon on perdrait cette précieuse avance que nous avait procuré la petite. Je lâchais donc la main de la créature verte et atterris sans dégâts, pour la rassurer j’aboyais un petit coup et allait chercher le chat. Je le pris par la peau du cou puis rejoins ma protégée, toujours au sol elle me hurlait de m’enfuir ; mais je ne pouvais pas la laisser là toute seule, je sentais la créature s’agiter, le sort ne durerait plus très longtemps.  Le temps de la rejoindre je me souvenais qu’elle s’était fait percuter par le gourdin de plein fouet, elle devait être blessée, et ne pouvait plus se relever. Je réfléchissais à toute vitesse, je n’avais plus le choix, si je voulais la sauver je devais reprendre mon apparence humaine, j’étais trop petit pour la porter sur mon dos. Je déposais son chat sur son ventre et me re-métamorphosais en humain, j’étais en basket, vêtu d’un jean et d’une veste à carreaux, la soirée était fraîche mais avec l’adrénaline je ne ressentais pas d’inconvénient.

Sans plus attendre je me retournais face au troll, sortant ma baguette je lui jetais un simple sort silencieux, une étincelle verte qui faisait des bruits de pétard, tourbillonnant autour du visage du monstre cornu qui agitait les bras en l’air en beuglant comme jamais. Je m’agenouillais et pris la première année dans mes bras, un bras sous ses genoux, l’autre dans son dos ; vérifiant qu’elle tenait bien son chat, je partis au trot le plus loin possible du troll. Heureusement que cette petite n’était pas bien lourde sinon j’aurais été obligé de combattre cette horrible masse verte, c’était déjà une chance qu’on soit tous les trois sains et saufs. Mais il ne fallait pas ralentir pour autant, la bête puante des forêts nous suivait folle de rage ; il ne pouvait pas nous rattraper, il était bien trop lent, il s’éloignait tout de même beaucoup trop de la forêt, il faudrait prévenir le directeur de Poudlard.

Je commençais à m’essouffler je ne pouvais garder le rythme jusqu’au château, ça faisait un moment qu’on entendait le troll au loin, il avait dû perdre notre trace on pouvait donc s’accorder une petite pause. Je m’arrêtais devant un gros rocher où je déposais en douceur la petite fille avec son chat, je m’assis à côté d’elle me reposant quelque temps avant de lui demander d’une voix douce et rassurante accompagnée d’un sourire :

-Est-ce que ça va aller ?

Elle n’avait pas l’air de saigner ce n’était donc pas la fin du monde pour elle ; mais elle s’était peut être cassé un os, déchirer un muscle ou quelque chose dans le genre, elle avait surtout l’air en état de choc et je ne voulais pas la brusquer. Elle avait rencontré un gentil chien tout calme puis un troll des forêts était venu nous attaquer, elle se prend un énorme coup de gourdin puis cet étrange chien se transforme en humain puis l’emmène en courant tout ceci ne devait pas être rassurant.
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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Dim 16 Fév 2014 - 10:39

Le chien sauta à bas du troll et courut en direction de Windy avant de la saisir par le collet et l'amener à Aelita qui n'arrivait toujours pas à se relever. Il déposa la petite chatte effrayée sur le ventre de sa maîtresse. La fillette la caressa d'une main douce pour la rassurer car elle tremblait comme une feuille et lançait autour d'elle des regards effrayés. Elle tourna la tête pour parler au chien mais à la place il y avait un homme d'une trentaine d'année, portant un T-shirt gris clair sous une veste à carreau bleu, un jean un brin délavé et une paire de baskets. Ses yeux s'agrandirent de surprise et sûrement aussi un peu de peur. Aelita murmura un petit « Lumos » et une faible lumière blanche sortit de sa baguette pour éclairer l'inconnu qui s'était déjà retourné pour faire face au troll. Était-ce un rêve ? Son imagination lui jouait-il des tours ? Est-ce que ce chien venait-il de se transformer en humain devant son nez ? Aelita ne connaissait pas les différents types de sorcier. Elle ne connaissait ni les Métamorphomages, ni les Animagi. Elle sentit son cœur taper dans sa poitrine lorsqu'elle vit l'homme lever sa baguette et lancer un sort qui avait pour effet de créer de petits feux d'artifices autour de la tête du troll.

Puis sans pause il se retourna et s'agenouilla auprès de la fillette. Cette dernière passa un bras derrière sa nuque afin de l'aider à tenir et de son autre main, elle continua de maintenir une Windy terrorisée par le bruit et la tournure que prenaient les choses. Tandis que l'homme se mettait à courir en direction du château, Aelita l'observa attentivement. Il avait un visage assez carré. Une barde de trois jour parcourait sa mâchoire inférieure et des cernes étaient dessinées sous ses yeux bleus. Un grognement derrière eux, la ramena à la réalité. Ils n'étaient pas vraiment dans un instant de plaisance. Elle lança un regard derrière l'Animagus et vit que le troll était de plus en plus loin d'eux. Cet homme était sacrément rapide !

Windy regardait affolée partout autour d'elle. Aelita recentra son attention sur elle et tenta de la rassurer du mieux qu'elle le put. Il fallait dire que Windy n'avait pas l'habitude de ce genre de situation, tout comme sa maîtresse. La Poufsouffle la caressa d'une main distraite tandis qu'elle réfléchissait à nouveau sur ce chien qui s'était transformé en humain. D'un coup, le visage de la fillette passa du pâle au rouge écarlate. L'homme la posa sur un gros rocher et la regarda en s'asseyant à côté d'elle. Il lui demanda avec douceur si elle allait bien. Aelita le regarda un instant et répondit que ça allait. Son cœur continuait de battre dans sa poitrine mais elle ignorait pourquoi. La fillette posa Windy à côté d'elle sur le rocher et rangea sa baguette dans sa poche. Elle l'avait gardé en main au cas ou mais il fallait se rendre à l'évidence, elle n'était pas assez talentueuse pour protéger les personnes qui l'entouraient. Elle baissa la tête et regarda ses mains sans savoir quoi faire.

« Merci... de m'avoir sauvé... »

Elle n'osait pas regarder l'Animagus. Windy poussa un miaulement et disparut dans la nuit, laissant les deux personnes. Aelita la regarda partir sans pouvoir y faire grand chose. Traîtresse..., pensa la fillette en voyant disparaître le bout blanc de sa queue touffue dans la nuit. Windy avait la curieuse manie de disparaître quand la pression montait en la Poufsouffle. Aelita esquissa un sourire sans savoir vraiment quoi dire. Cet homme lui avait sauvé la vie. Elle lui en était plus que reconnaissante mais il y avait un détail qui la chiffonnait : est-ce un chien ou un humain ? Les Animagis n'étaient étudié qu'en troisième année alors elle n'avait aucune connaissances dans ce domaine, sinon, elle aurait très vite comprit qu'il s'agissait d'un homme et non pas d'un chien comme elle le pensait avant. La Poufsouffle prit son courage à deux mains et demanda d'une voix toute timide :

« Vous êtes un humain ? Je veux dire... une sorcier ? »

Son visage prit une teinte de plus en rouge car elle avait la curieuse impression d'avoir mal formuler sa phrase et d'avoir été grossière. Elle passa sa main sur sa cuisse douloureuse et grimaça un peu. Apparemment, elle s'était cassé le fémur. Elle ne pouvait absolument pas bouger la jambe. Elle essaya de se lever mais garder l'équilibre sur une jambe sans pouvoir utiliser l'autre comme balancier était très dur. Elle se rassit donc, en soupirant.

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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Dim 16 Fév 2014 - 18:16
Merci... de m'avoir sauvé... »

Cette petite était vraiment trop choupinoupinette !! Elle avait l’air terrorisé la pauvre, je ne savais pas comment lui remonter un peu le moral, mais je ferai de mon mieux comme toujours. Pendant que je me reposais tranquillement, je vis son chat partir dans la forêt mais elle n’avait pas trop l’air de réagir j’en conclus donc que ce n’était pas très grave.

« Vous êtes un humain ? Je veux dire... un sorcier ? »


Je ne pus m’empêcher d’exploser de rire, c’est vrai qu’elle ne connaissait peut être pas ce sort là, pourtant ce futile bout de bois permettait de faire tout ce qu’on voulait alors pourquoi son esprit ne pourrait-il pas penser autant ? Je me tournais vers elle en souriant.

-Bien sûr, c’est juste un petit sort magique.


Je ne pouvais m’empêcher de laisser un certain sarcasme dans ma voix. C’est vrai qu’elle savait mon secret, comment lui faire comprendre qu’elle ne devait rien dire, ou alors que je devais m’éclipser avant qu’elle ne le révèle à quelqu’un. Tout ceci devenait légèrement compliqué, je pourrais lui faire un sort oubliette, comme ça tout serait réglé ! Pfff… C’était vraiment trop facile, toute cette connerie créait des bandes de flemmards qui tournent le poignet et balancent des mots en latin pour tout faire à leur place. C’était comme les moldus avec leurs machines ! Et les sorciers pensent qu’ils sont supérieurs ?! Ils sont tout aussi ridicules, voir plus ! Car entre arracher la branche d’un arbre et mettre de la poudre à l’intérieur et récupérer plein de petites pièces en métal et les assembler une à une, qui se cassait le plus le cul ?! C’étaient les moldus ! Je la regardais essayer de se relever, elle ne pouvait pas, elle s’était certainement casser un os, j’en étais sûr. Plus vite elle serait à l’infirmerie plus vite elle guérirait ! Comme j’allais beaucoup mieux, je me mettais debout et la repris dans les bras, comme avant.

-Ne t’en fais pas, je vais te porter jusqu’à l’infirmerie.


Je me remis au trot vers le château, on n’était plus très loin. J’espérais qu’on ne croiserait pas d’élèves dans les couloirs, de toute façon à cette heure-ci ils devaient tous être couchés depuis longtemps ! Et si je croisais des professeurs ou autre adultes j’inventerais une petite histoire de toutes pièces, puis le principal était que j’avais sauvée la vie de cette élève, qui sans moi serait peut-être morte en ce moment ! Ou alors elle agoniserait douloureusement au travers d’un arbre et son chat ne serait plus que de la bouillie pour les sombrales. J’étais fier de moi, j’avais rempli ma BA de la journée, et peut être ma BA annuelle comme ce n’était pas mon habitude d’aller secourir de pauvres enfants en danger, c’étaient plus les pauvres demoiselles en détresse que je cherchais à réconforter.

J’arrivais enfin devant la grande porte du château, normalement l’infirmerie n’avait pas changé de place, je pris donc la direction qu’il fallait. Au bout d’un moment les couloirs n’étaient plus allumés, je sortis donc ma baguette du mieux que je pouvais avec la petite fille sur les bras.

-Lumos.

Eh voilà de la lumière comme c’était difficile, jamais je n’aurais pu m’en sortir sans ! Je posais ma branche de houx illuminée sur le ventre de ma blessée et marchait tranquillement jusqu’à l’infirmerie qui n’était plus très loin dans mes souvenirs. Et j’avais raison, une fois après avoir tourné à droite je débouchais devant une salle sans porte avec des lits le long des murs. Je m’approchais du plus proche et allais déposer ma charmante gamine, lui adressant un grand sourire, en récupérant ma baguette j’annulais mon sort lumineux et en faisait un second pour allumer la bougie du chevet. Je me retournais vers ma patiente, toujours aussi souriant :

- On n’est pas mieux ici ?
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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Lun 17 Fév 2014 - 16:46

"Bien sûr, c'est juste un petit sort magique."

Aelita détecta dans la voix du sorcier, un brin de sarcasme. Avait-elle posé une question qu'il ne fallait pas ? La fillette fronça les sourcils avant de se radoucir. Après tout, cet homme lui avait sauvé la vie, non ? Elle lui en était plus que reconnaissante. Il avait été imprudent pour elle de s'endormir si près de la forêt Interdite mais le temps avait été si beau qu'elle n'avait pas résisté. Le murmure du vent dans les arbres les plus proches rassura la Poufsouffle. La douleur de sa cuisse la fit revenir à la dure réalité. La première année retient un gémissement en posant sa main sur son membre gonflé et violacé. Elle se mordit la lèvre inférieure et ferma les yeux le plus fort qu'elle put. La douleur était vraiment. Aelita n'aimait pas se montrer faible. Aussi, lorsque le sorcier se leva et se pencha vers elle pour la prendre dans ses bras, cette dernière lui dit qu'elle arriverait à marcher. Elle tenta à nouveau de se remettre debout mais elle ne tient pas plus que la première fois. L'Animagus la reprit dans ses bras et lui dit :

- Ne t’en fais pas, je vais te porter jusqu’à l’infirmerie.

Aelita resta toute penaude, dégoûtée de ne pas pouvoir marcher. Elle s'en voulait de n'avoir pas été assez prudente et d'avoir été ainsi blessée. Maintenant, elle était devenue un fardeau pour cet homme qui avait sûrement d'autres chats à fouetter. D'ailleurs qui était-il ? La jeune fille ne l'avait jamais vu dans l'école. Il n'avait pas l'air d'un professeur. Ce n'était pas non plus le garde-chasse, ni le concierge. Ce n'était pas l'infirmier, encore moins la bibliothécaire ; et il était trop âgé pour être un élève. Mais alors qui était-il ? La silhouette du château se faisait de plus en plus grande au fur et à mesure qu'ils s'approchaient. Windy était sûrement retournée dans la salle commune des Poufsouffle et s'être installée sur l'un des fauteuils moelleux devant la cheminée. Aelita en était presque certaine. Elle ne la sentait pas en danger ce qui était une bonne chose.

Les deux personnes passèrent le pas de la porte laissée ouverte par chance. Le concierge avait du être retardé par un quelconque entretien de dernière minute et n'avait pas encore eu le temps de tout fermer ce qui était une aubaine pour le sorcier et la Poufsouffle. En effet, qu'auraient-il fait s'ils avaient été coincés tous deux dehors ? Aelita n'entendait plus les pas ni les grognements du troll, ce qui voulait dire qu'il n'était pas dans les parages. Mais où donc était-il alors ? La fillette espérait qu'il était retourné dans son milieu naturel, c'est à dire la forêt Interdite. Le sorcier de second cycle grimpa les escaliers afin d'atteindre le premier étage où se trouvait l'infirmerie. Puis il commença à déambuler dans les couloirs. Ces derniers étaient tellement plongés dans le noir que l'on y voyait presque rien.

Durant quelque instants l'Animagus s'arrêta afin d'attraper sa baguette magique sans déposer son fardeau. Aelita lui proposa de la poser à terre afin qu'il trouve sa fine baguette en bois de houx mais l'homme ignora sa proposition. Lorsqu'il trouva enfin sa baguette magique, il prononça un "Lumos" qui projeta un mince filet de lumière devant lui. Tenant, d'une main la fillette, il posa sur son ventre sa baguette en la pointant devant lui afin d'avoir suffisamment de lumière pour marcher et se repérer sans se casser la figure par terre. Il tourna à gauche, puis à droite, encore à droite et finit par déboucher dans une grande salle au plafond haut. Il y avait de nombreux lits alignés de part et d'autre de la pièce. Personne n'y était. Pas d'élève, ni d'infirmière pour le moment.

Aelita regarda autours d'elle puis fut déposée avec douceur sur le lit le plus proche. Avec un grand sourire, il reprit sa baguette que tendait la fillette vers lui et prononça : "Nox !" Il n'y eut plus de lumière durant quelques secondes jusqu'à ce que la bougie au chevet du lit d'Aelita ne s'allume éclairant ainsi un peu mieux le visage du sauveur de la Poufsouffle. Cette dernière ne parlait plus depuis maintenant quelques minutes.

- On n’est pas mieux ici ?
- Si... merci beaucoup... heu... je ne connais pas votre nom...

La fillette leva les yeux vers l'Animagus et esquissa un petit sourire timide cacher sous un visage écarlate. Ô combien son oncle l'aurait puni s'il avait appris que sa nièce avait parlé à un parfait inconnu. Mais Aelita s'en fichait pas mal. Cet homme lui avait sauvé la vie et elle lui en était reconnaissante. La jeune fille se mit à se balancer très légèrement d'avant en arrière et ne bougea qu'un peu histoire de trouver une position confortable dans laquelle se mettre afin de s'éviter des douleurs. Elle posa en même temps sa baguette sur sa table de chevet.

- Vous ne travaillez pas ici, n'est-ce pas ?

Ses yeux plongèrent dans ceux de l'adulte. On pouvait y voir une certaine détermination mais aussi une profonde loyauté et une incroyable douceur. Aelita avait deviné juste mais ce qu'elle ne savait pas c'est que l'infirmière se trouvait non loin de là, réveillée par les bruits de pas qu'avait fait le sorcier en amenant la sorcière de premier cycle. Elle ne s'était pas montrée et avait observé les deux personnes sans rien dire, puis sans demander son reste, elle avait fait volte face et été parti silencieusement en direction des appartements où logeait le directeur.

Cet homme ne faisait pas parti du personnel ? Il fallait en informer le directeur le plus vite possible. Il n'avait pas l'air de vouloir faire du mal à cette fillette mais aucun risque ne devait être prit. A moins que... La petite avait été blessée. Est-ce cet homme qui lui avait fais cela ? Une discussion entre le doyen et l'inconnu serait la bienvenue. L'infirmière donna le mot de passe à la gargouille qui s'écarta et la laissa passer. Cette dernière alla devant la porte des appartements et frappa à plusieurs reprises avec une certaine angoisse. Elle ne voulait pas laisser cette petite trop longtemps seule avec cet énergumène ; elle devait donc faire vite. La porte s'ouvrit et le directeur apparut dans l’entrebâillement de cette dernière. L'infirmière fut invitée à entrer. Elle ne laissa pas le temps au directeur pour plus de formalité et l'informa d'une voix saccadée qu'il y avait un étranger au sein de Poudlard et qu'il se trouvait en compagnie d'une première année dans l'infirmerie.

- Je ne sais pas quoi faire. Je pensais que Poudlard ne permettrait pas à des inconnus d'entrer. Il faut dire que nous avons relâché un peu la sécurité depuis la fameuse guerre contre Vous-Savez-Qui. Je n'ose pas imaginer ce qu'il a pu faire à cette enfant.

Elle repartit en direction de l'infirmerie où se trouvaient toujours l'Animagus et Aelita. Cette dernière redressa le buste en voyant la guérisseuse entrer et blêmit soudainement lorsque le directeur entra à son tour. Elle sentit de nouveau son cœur battre la chamade et sa main s'agrippa à celle de son sauveur.

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Ivan Braginsky
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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Lun 17 Fév 2014 - 21:34
Tu es là, dans ton bureau, à siroter une tasse de Earl Grey. Tes dossiers sont traités, classés et rangés . Tout est à jour, tu es fier. Tu regardes par la fenêtre cintrée, à ta droite. Il fait nuit. Mais c'est une nuit claire, tu peux distinguer une partie du parc et le lac depuis ton fauteuil. Fauteuil particulièrement confortable, cela dit en passant. Bref. Tu te perds légèrement dans tes pensées aussi diverses que variées, tandis qu'un soupir d'aise s'échappe de tes lèvres. Tu te rappelles, tu te souviens. Tu te remémores quelques birbes de ton passé, un passé relativement proche en fait. Finalement, tu avais fait le bon choix en acceptant ce poste. Tu n'avais jamais désiré être Directeur de Poudlard. Une bonne place, c'est vrai, mais avec beaucoup de responsabilités, et puis des risques, aussi. Tu n'as jamais été des plus courageux, ni des plus téméraires. Donc bon, cette place ne te faisait vraiment pas de l’œil. Et pourtant, il t'a conseillé d'accepter. Et comme toujours, puisque à tes yeux ses conseils valent de l'or, tu as accepté. Bonne décision. Tu as ainsi gagné un fauteuil des plus confortables, l’ascendant sur la totalité du personnel de l'école, et le loisir de converser avec les anciens directeurs. Tes pensées divaguent un peu, et ton thé a tiédi. Tu en bois une longue gorgée, d'ailleurs.

Tu balaies du regard ton bureau. Ton somptueux bureau. A l'image de tes dossiers, et même de ta personne, il est bien organisé. Propre. Bien entretenu. Et ce, de tes mains. Tu ne laisses personne nettoyer tes propriétés à ta place. Ça en a offusqué plus d'un, d'ailleurs. Beaucoup, depuis que tu es jeune, t'ont demandé pourquoi, par Merlin, tu ne laissais pas un elfe de maison se charger de ces sales besognes. Tu ne t'es jamais justifié autrement qu'en leur répétant inlassablement ceci : les choses ne peuvent être bien faites uniquement lorsque l'on s'en charge nous-même. Puis, bon, ce qui est à toi est à toi. Tu es très tatillon sur ce point.

Tu finis ta tasse, et t'en ressert une. Le thé est froid. Qu'à cela ne tienne, un sort informulé te l'a réchauffé aussitôt. Ah, qu'il est bon d'être sorcier ! Tu souris simplement. Puis ce sourire se mue en moue ennuyée. Tu aimerais bien un peu d'action, quand même. Dans le temps, Poudlard ne manquait pas de distraction. Un évadé d'Azkaban par ici, un troll en vadrouille par-là, ainsi qu'un mage noir aux tendances mégalomaniaques qui s'amuse à éclaircir les rangs de ses ennemis ainsi qu'à torturer psychologiquement et physiquement un adolescent mal fagoté. De la vraie distraction, toute autre que les matches de Quidditch ou les duels mués en batailles rangées entre les maisons. De l'action, quoi ! Oui, depuis la fin de la guerre, bien peu d’événements véritablement marquants se sont produits dans l’enceinte de Poudlard. Enfin, peu d'événements marquants à tes yeux.

Tu poses ta tasse sur ton bureau après avoir fini une nouvelle fois son contenu. Tu t'étires comme un chat, tu bailles à moitié. Ta journée est terminée. D'ici quelques minutes, tu vas rejoindre ta chambre, où t'attendra une assiette bien remplie. Eh oui, à force de rester à travailler d'arrache-pied, tu en oublies d'aller dîner à la Grande Salle. Mais bon, les elfes sont bons. Les elfes pensent à toi, et à ton bien-être, alors ils t'amènent discrètement de quoi te sustenter, quand ça t'arrive de ne pas faire acte de présence lors du dîné. Tu nettoies rapidement ta tasse et la théière d'un sort informulé, et tu les ranges sur leur étagère réservée. Alors que tu finis de ranger le peu de désordre de ton bureau, tu entends quelques coups à ta porte. Tu fronces légèrement les sourcils. Ce n'est pas normal, d'avoir de la visite à cette heure relativement tardive.

Tu vas ouvrir la porte. Mais juste un peu, assez pour apparaître dans l’entrebâillement de celle-ci. L'infirmière. Tu la laisses entrer. Comment s'appelle-t-elle, déjà ? Oh, peu importe. Elle ne t'a même pas laissé le temps de te montrer plus courtois. Et puis, elle a l'air agitée. Voire perturbée. Ce n'est définitivement pas normal. Elle reprend son souffle, et semble reprendre très légèrement contenance. Et ce, pour t'annoncer un fait étrange d'une voix peu assurée. Un étranger, dans l'infirmerie, en compagnie d'une élève de première année. Une élève blessée. Tu fronces davantage les sourcils, soucieux. L'infirmière continue.

« Je ne sais pas quoi faire. Je pensais que Poudlard ne permettrait pas à des inconnus d'entrer. Il faut dire que nous avons relâché un peu la sécurité depuis la fameuse guerre contre Vous-Savez-Qui. Je n'ose pas imaginer ce qu'il a pu faire à cette enfant. »

Tu sembles réfléchir quelques secondes. Puis tu enfiles ta cape de sorcier, et te dirige vers l'infirmerie à la suite de la femme paniquée. Tu ne montres pas ta légère inquiétude. Après tout, il s'agit d'une élève sans défense face à un homme totalement inconnu au personnel de l'école. Il te faut garder une attitude calme, au moins par égard à ton image de Directeur. Tu semble juste un peu soucieux. Vous arrivez finalement sur les lieux du « crime ». L'infirmière entre en première. Tu la suis.

Il fait sombre, dans la salle. Seule une petite lueur éclaire faiblement un recoin de l'infirmerie. Une bougie à côté de laquelle se trouve un lit, une élève blessée - il s'agit d'Aelita Lilium ? -, et un homme mal rasé. Un homme louche, qui pourrait s'en être pris à une des nombreux élèves dont tu as la charge. La jeune fille pâlit quand tu pénètres dans la salle – c'est bien Aelita Lilium. Tu as marqué un petit temps d'arrêt, histoire de t'habituer à la faible luminosité, mais cela fait, tu te diriges vers les deux individus d'un pas tranquille. Arrivé à deux petits mètres d'eux, tu t'arrêtes. Tu tournes un brin ton visage vers l'infirmière.

« Occupez-vous de mademoiselle Lilium, je vous prie. La santé de nos élèves est une de nos priorités. » lui dis-tu, un léger sourire apaisant – comme tu en as le secret – aux lèvres. Puis, laissant ta collègue vaquer à ses affaires, tu reportes ton attention sur l'étranger vêtu comme un moldu, et aussi mal rasé que l'un d'eux.

« La présence d'étrangers au personnel est interdite dans l'enceinte de l'école, sauf si ledit étranger m'a demandé la permission de déambuler dans nos locaux. Ce n'est pas le cas. Et vous me semblez trop vieux pour être un de nos élèves, ou un étudiant en Approfondissement Des Études Magiques. Vous êtes donc un intrus. » Tu t'arrêtes un instant, soupirant. Tu fais quelques pas à droites, puis à gauche, l'air soucieux et, mais cela reste entre nous deux, ménageant légèrement ton effet. « Et puis, que faites-vous à cette heure-ci avec une de nos élèves ? Élève qui plus est blessée. Les circonstances actuelles ne plaident pas en votre faveur, j'en ai bien peur. Je me vois dans l'obligation de vous considérer comme une éventuelle nuisance au bien-être de nos élèves. » Tu cesses tes vas-et-viens, et regardes alors l'intrus droit dans les yeux. Tu articules clairement tes paroles. « Il vous reste deux options, monsieur : soit justifier votre présence avec preuve à l'appui. Soit je me vois dans l'obligation d'avertir le Ministère de la Magie de la présente situation, en prenant bien soin de vous empêcher de fuir. Bien qu'à première vue, vous ne me semblez pas du genre lâche. Cependant, nous ne sommes jamais sûr de rien, n'est-ce pas ? Alors, à vous de voir. »

Ta baguette est bien rangée dans ta manche, et peut en être retirée à tout moment. Tu n'es pas sans défense, après tout tu es l'ancien professeur de Défense contre les Forces du Mal. S'il le faut, tu sauras te défendre. Mais ne te montre pas belliqueux. Ce n'est pas ton genre. Et puis, la situation ne l'exige pas. Sois juste sur tes gardes. Tu souris simplement à l'homme.


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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Mar 18 Fév 2014 - 19:24
Je ne devais pas répondre à ma petite demoiselle, ça ne servirait à rien à part lui attirer des ennuis et m’en donner encore plus ; et il ne fallut qu’un simple regard pour qu’elle réponde elle-même à sa seconde question, ce que les enfants pouvaient être attentifs à cet âge-là. Je savais ce que je devais dire avant que la cavalerie débarque, mais était-ce bien raisonnable ? S’il m’arrivait de lui dire au même moment de l’arriver des autres je serais dans de beaux draps ! Je me penchais sur le lit et chuchotais à ma rescapée d’une voix calme et rassurante:

-Tout se passera bien si tu ne révèles pas mon petit sort.

Quand des pas commencèrent à se faire entendre je me redressais en faisant un petit clin d’œil accompagné d’une sourire à la gamine puis tournais la tête calmement en direction des nouveaux arrivants. Je fus surpris de sentir sa main s’accrocher à la mienne, mais ça ne m’empêcha pas de lui serrer un peu la sienne en prenant une mine plus sérieuse face au directeur qui commença à faire un surprenant monologue.

« La présence d'étrangers au personnel est interdite dans l'enceinte de l'école, sauf si ledit étranger m'a demandé la permission de déambuler dans nos locaux. Ce n'est pas le cas. Et vous me semblez trop vieux pour être un de nos élèves, ou un étudiant en Approfondissement Des Études Magiques. Vous êtes donc un intrus. »

Bonne déduction, ce type était au moins intelligent et réfléchi, avec une langue bien pendue, tellement qu’il ferait mieux de faire attention où il met les pieds ou il tombera de haut. Il mettait quand même un certain temps à réfléchir pour trouver ses mots, c’était assez soupçonneux de le voir marcher de droite à gauche, comme s’il attendait que je lui saute dessus ou je ne sais quelle idée bizarre.

Et puis, que faites-vous à cette heure-ci avec une de nos élèves ? Élève qui plus est blessée. Les circonstances actuelles ne plaident pas en votre faveur, j'en ai bien peur. Je me vois dans l'obligation de vous considérer comme une éventuelle nuisance au bien-être de nos élèves.

C’est sûr j’avais l’air très dangereux, alors pourquoi cette petite me tenait la main si j’étais si dangereux ? Une énorme bête sauvage prêt à lui arracher le bras, j’avais raté mon coup avec sa jambe mais cette fois je ne me louperais pas ! Ce type me faisait assez rire, mais je devais rester concentré, ma réponse serait déterminante pour la suite des événements et surtout de ma vie ; je pouvais très bien rester libre, comme je pouvais croupir dans une cage de 3 m²…

Il vous reste deux options, monsieur : soit justifier votre présence avec preuve à l'appui. Soit je me vois dans l'obligation d'avertir le Ministère de la Magie de la présente situation, en prenant bien soin de vous empêcher de fuir. Bien qu'à première vue, vous ne me semblez pas du genre lâche. Cependant, nous ne sommes jamais sûr de rien, n'est-ce pas ? Alors, à vous de voir. »

Il pouvait me regarder droit dans les yeux, je faisais de même et ce n’est pas moi qui les baisserais en premier. Je me permettais une bonne minute pour réfléchir à ce que j’allais dire, il me fallait une histoire plausible, pas trop compliquée et qui correspondait à ce qui s’était réellement passé. Je n’avais pas l’habitude de devoir faire de longs monologues comme lui, en même temps je ne traînais pas beaucoup avec les humains et c’était pour une de ces raisons, ils n’apportent que des problèmes et il faut constamment se justifier. Quand je repensais à ma journée je la trouvais épuisante et je n’avais rien mangé, comment j’avais pu courir jusqu’ici en la portant sans rien avoir dans le ventre ?! J’étais bel et bien devenu un nomade, capable de courir de longues distances, ne mangeant pas en abondance, avec une gentillesse qui me perdra… Je laissais échapper un soupir d’épuisement et dit d’un ton calme et sûr :

-Ecoutez bien, car souvent on n’écoute que les mots qui arrangent, j’étais élève ici autrefois et j’ai fais la connaissance d’un centaure dans la Forêt Interdite, depuis on est devenu « ami » et je lui rends visite de temps en temps. Cette fois-ci j’avais entendu un rugissement étrange, donc je suis allé voir ce que c’était. Quand je suis arrivé à la lisière de la forêt j’ai vu cette charmante demoiselle avec son chat, face à un troll des forêts adulte ; je n’allais pas la laisser se faire écraser, j’ai donc décidé d’aller la sauver et de la ramener en la portant jusqu’ ici, à l’abri.

Qu’il me croit ou non ce devait être la seule version de cette histoire, car si je changeais des détails je n’allais plus avoir aucune crédibilité, puis j’étais tout aussi adulte que lui et entre adultes nous devrions nous faire confiance. Voila tout le problème de ce monde, aucun adulte ne se faisait confiance ! J’avais préféré lâcher la main de la petite élève, pour ne pas embêter l’infirmière et de ne pas me lever, histoire de ne montrer aucune agressivité envers quiconque. C’était vraiment étrange mais quand une personne que vous ne connaissez pas débarquait dans votre « chez vous » vous le considérez comme une bête sauvage et le moindre geste brusque ou dominant vous fait affirmer l’agressivité de cette personne. Ce qui était vraiment un comportement étrange, nous étions tous les deux des hommes, pourquoi me voir comme un monstre dévoreur de petites filles ? Puis qu’est-ce que je pourrais bien faire d’aussi jeunes demoiselles ? Une certaine image me fit sourire mais ce n’était pas mon truc je laissais ça au pauvre type complexé fou furieux dans sa tête. En pensant à la petite fille, ma miraculée avait vu une grande partie de l’histoire elle pouvait donc elle aussi témoigner :

-Si vous ne voulez pas me croire, écoutez votre très chère élève qui est le sujet principal de l’histoire.

Mon regard ne quittait pas celui du directeur, d’un grand calme j’attendais sa réponse, ou une réaction de ma protégée qui se trouvait juste à côté. Quoi-qu’avec l’infirmière elle devait être occupée.
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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Mer 19 Fév 2014 - 13:53

- Tout se passera bien si tu ne révèles pas mon petit sort.

Cette phrase résonna dans la tête de la fillette qui se demandait bien pourquoi elle ne devait pas révéler cette information aux personnes qui pourraient bien lui poser la question ou mentionner à la fillette l'existence de son sauveur. Elle nota aussi qu'il n'avait pas répondu à sa première question à savoir qui il était. La Poufsouffle fronça légèrement les sourcils avant de de tourner la tête vers la porte d'entrer et de blêmir d'un coup. Devant elle, venait d'arriver le doyen de Poudlard en compagnie d'une infirmière qui n'avait pas l'air tranquille. Elle ne s'était jamais retrouvée dans une telle situation et ne pensait pas un jour l'être. Le directeur devait sûrement se poser la question : que faisait cette jeune fille en compagnie de cet homme extérieur au cadre des enseignants et élèves du campus. Il s'arrêta de marcher et tourna son visage vers l'infirmière - Aelita était presque sûre qu'elle s'appelait **Candy Welton** - avant de lui demander en souriant légèrement :

« Occupez-vous de mademoiselle Lilium, je vous prie. La santé de nos élèves est une de nos priorités. »

La fillette passa alors du blanc de Troyes à rouge écrevisse. Elle avait l'impression qu'on la remplissait petit à petit d'eau bouillante. Le professeur Braginsky laissa la médicomage s'avancer vers l'étudiante afin de lui prodiguer les soins dont elle avait besoin. Cette dernière lança un regard apeuré au sorcier, dont Aelita tenait toujours la main, en se raidissant un peu. Elle n'aimait du tout cet homme. Il était habillé d'une chemise à carreau et d'un jean délavé ainsi que d'une paire de baskets quelques peu abîmées. Il ne donnait pas l'impression d'être un sorcier. Ses habits étaient typiquement moldus. Elle repoussa ses lèvres supérieures en posant son pouce sur ses dents, jouant ainsi avec son ongle, et finit par se détourner de ce dernier pour se pencher d'un peu plus près sur la blessure de la fillette. Après avoir observer quelques secondes, la cuisse d'Aelita, la médicomage poussa un soupir et se leva afin d'aller chercher une fioloe de Poussos. Avec ça, l'étudiante serait sur pieds en moins de temps qu'il en fallait pour citer le discours du Ministre de la Magie sur les décrets qu'il avait mis en place au temps durant lequel Ombrage avait été Grande Inquisitrice à Poudlard. Toutes ses potions se trouvaient dans un petit local situé à côté de son bureau. Elle ouvrit les portes d'une armoire et examina une à une les fioles alignées. Il y en avait une bonne centaine rangées là. L'infirmière fronça les sourcils en voyant qu'à l'endroit où il y aurait du avoir de petites fioles émeraudes, il n'y avait en réalité qu'un espace vide quoi qu'un peu poussiéreux. Elle poussa un profond soupir et se mordit la lèvre inférieure. Mince alors ! La petite Miss Lilium devrait rester un peu plus longtemps à l'infirmerie et porter un plâtre durant quelques jours. Le temps que la préparation Poussos soit mitonnée. Elle revint dans l'infirmerie et se posa devant Aelita qui écoutait attentivement la conversation entre le sorcier et le directeur.

- Écoutez bien, j’étais élève ici autrefois et j’ai fais la connaissance d’un centaure dans la Forêt Interdite, depuis on est devenu « ami » et je lui rends visite de temps en temps. Cette fois-ci j’avais entendu un rugissement étrange, donc je suis allé voir ce que c’était. Quand je suis arrivé à la lisière de la forêt j’ai vu cette charmante demoiselle avec son chat, face à un troll des forêts adulte ; je n’allais pas la laisser se faire écraser, j’ai donc décidé d’aller la sauver et de la ramener en la portant jusqu’ ici, à l’abri.

Elle regardait avec insistance le directeur et remit sa main laissée par l'inconnu sur le lit. Sa concentra fut détournée par l'infirmière **Welton** qui lui demanda de ne pas du tout bouger durant quelques minutes le temps de vérifier si elle n'avait pas d'aggravation pour lancer le prochain sort qu'elle voulait faire. Apparemment c'était une fracture fermée de la diaphyse fémorale, autrement dit une fracture peu courante en raison de la solidité et l'épaisseur de l'os. Une immobilisation complète durant une semaine ainsi qu'un plâtrage jusqu'à ce que la potion Poussos soit prête. Elle en aurait pour deux semaines tous au plus, moins si elle avait déjà tous les ingrédients en sa possession. Bon première étape, immobilisation de la jambe. Elle sortit sa baguette de sa robe de chambre et la pointa vers la jambe de la fillette avant de dire :

- Je vais te l'immobiliser en attendant que je prépare une potion qui permettra à ton os de se ressouder. Tu auras un jolie plâtre pendant une semaine ou deux. Ne t'en fais pas, ta fracture n'est pas grave. Il n'y a pas de déplacement ni de multiples fractures. En attendant, je dois te plâtrer.
- Non, non, non, non ! s'exclama Aelita qui bougea un brin et ne put retenir un petit cri de douleur. Je... ne... veux... pas de... plâtre...

La fillette empêcha l'infirmière de jeter un enchantement visant à créer un plâtre autour de sa jambe. Elle avait horreur des plâtres. Un jour, un élève de sa classe était arrivé avec des béquilles et un plâtre blanc comme neige. Il était tombé alors qu'il était parti faire du ski avec ses parents et s'était brisé l'os du tibia. Il n'avait pu marcher sans rien durant plus de deux mois et n'avait, durant cette période, cessé de se plaindre à longueur de temps. Aelita revoyait son visage dégoûté et elle n'avait aucune envie d'être comme lui la jambe dans un plâtre durant une semaine. La médicomage s'arrêta et regarda l'élève avec surprise avant de lui dire d'une voix douce qu'elle n'aurait plus mal si elle avait la jambe immobilisée le temps que la potion Poussos ne soit prête. Elle essayait de comprendre pourquoi cette demoiselle ne voulait pas du plâtre ; beaucoup d'étudiants auraient justement aimé être dans son cas et ainsi rater quelques jours de cours.

Bien que peu rassurée par l'arrêt de l'infirmière, Aelita reporta son attention sur les deux hommes qui parlaient non loin d'elle. L'inconnu expliqua brièvement pourquoi il était là puis donna des précisions sur l'attaque du troll envers la fillette. Pour appuyer ses dires, il demanda au directeur de poser la question à la fillette sur ce qu'il s'était passé. Concernant, le pourquoi de la visite du sorcier, ça, Aelita ne savait pas si c'était un mensonge ou la vérité mais pour toute la partie qui suivait, elle pouvait témoigner que c'était juste. Elle se redressa et approuva de la tête en évitant soigneusement de regarder le directeur, l'infirmière et le sorcier. La femme qui s'occupait d'elle se redressa et se tourna vers son supérieure hiérarchique en lui demandant d'un geste si elle pouvait lui parler un peu à part. Aelita quant à elle lança un regard au sorcier, au directeur puis à la jeune femme. Son visage était passé à rouge écarlate et sa cuisse ne lui faisait presque plus mal dès lors qu'elle ne bougeait pas la jambe.

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Ivan Braginsky
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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Mer 26 Fév 2014 - 23:11
Tu observes l'homme, tu ne baisses pas le regard. Après tout, tu n'es pas celui qui doit le faire. Ici, tu es le Maître, le Directeur. L'incarnation de l'autorité suprême de Poudlard. Tu es l'homme en position de force, par rapport à ce clochard ambulant. Il faudrait d'ailleurs qu'il songe à assimiler ce détail, avant de le regretter. C'est vrai que tu ne paies pas de mine, pourtant... Eh, passons. L'étranger soupire, il paraît absolument vanné. Tu t'en fiches, tu continues à lui sourire poliment. Il donne enfin sa version des faits.

« Écoutez bien, j’étais élève ici autrefois et j’ai fais la connaissance d’un centaure dans la Forêt Interdite, depuis on est devenu « ami » et je lui rends visite de temps en temps. Cette fois-ci j’avais entendu un rugissement étrange, donc je suis allé voir ce que c’était. Quand je suis arrivé à la lisière de la forêt j’ai vu cette charmante demoiselle avec son chat, face à un troll des forêts adulte ; je n’allais pas la laisser se faire écraser, j’ai donc décidé d’aller la sauver et de la ramener en la portant jusqu’ ici, à l’abri. »

Tu es poli, vraiment. Tu as la décence de ne pas l'interrompre, ni même de rire face à son comportement. Il a beau être calme, si tu veux mon avis, « l'ancien de Poudlard » te prend pour un idiot. La présence d'un Troll des Forêts adultes n'est pas des plus étonnants en soi, et tu sais pourquoi. Ni même qu'il agresse quelqu'un - une élève qui a visiblement oublié que le couvre-feu existe pour une raison particulière, cela dit en passant. Mais ce clochard, cet ignare, il pense vraiment qu'avoir un « ami » centaure justifie sa présence ? Que cela lui autorise à pénétrer dans l'enceinte de l'école comme s'il s'agissait d'un moulin ? Eh. Tu ne le méprises pas, après tout son existence-même t'indiffère... Mais personnellement, il m'insupporte déjà. Il faudra que tu songes à t'en débarrasser, pour le bien de l'Humanité ! Ou du moins, pour celui des élèves. Ils n'ont pas besoin d'un modèle à suivre aussi miteux, et stupide. Enfin, c'est mon avis. Toi, tu t'en fiches complètement.

« Si vous ne voulez pas me croire, écoutez votre très chère élève qui est le sujet principal de l’histoire. »

Tu vois, je te l'ai dit. Il est stupide. La petite Lilium n'est qu'une première année, elle ne peut lutter contre un sorcier aguerri, ni résister à un sort du type oubliette. Tu pourrais lui demander ce que tu veux, elle te répondrait avec une sincérité presque écœurante. Et pourtant, sa version pourrait être très éloignée de la vérité. De la réalité. Il pourrait très bien avoir agressé la petite, lui avoir jeté un sort d'amnésie partielle, avoir prétendu lui sauver la vie, l'utiliser comme prétexte pour s'introduire dans l'école, et détruire tout ce que tu as bâti. N'est-ce pas ?

Tu m'ignores. Ce n'est pas très gentil. En même temps, tu as autre chose à faire qu'écouter mes élucubrations paranoïaques. Tu ne laisses pas tes émotions trahir tes pensées. Tu réponds à ton interlocuteur immédiatement, d'un ton calme et toujours aussi courtois.

« Si les faits se sont déroulés tel que vous les avez décrits, alors je vous remercie pour votre aide inopinée. Cependant, cette reconnaissance se limite à cela. Même si vous avez supposément sauvé la vie de mademoiselle Lilium, votre présence dans l'enceinte de Poudlard n'est pas acceptable, et à peine justifiable. » Tu perds ton sourire pour afficher un visage impassible, voire froid. Non pas pour l'intimider, mais parce que la situation l'exige. « Dois-je vous rappeler que Poudlard n'est pas un lieu dans lequel vous pouvez pénétrer à votre guise ? Vous vous trouvez dans une école privée. Que vous soyez un ancien élève, ou prétendument ami avec un habitant de la Forêt Interdite, ne sont que des faits. Des faits qui ne vous autorisent en rien à déambuler librement sur la propriété de l'école. Vous restez donc une menace potentielle. » Ton sourire réapparaît. Ce faisant, tu as l'air, pardonne-moi l'expression, d'un beau salaud. J'aime bien. Mais ce n'est qu'un détail. Tu continues. « Une bonne action n'élimine pas une mauvaise. Et une mauvaise n'élimine une bonne. Je ne vous dénoncerai pas au Ministère. Mais vous ne pouvez rester à Poudlard. Cependant, le problème de la véracité de vos propos se pose. Et si, par malheur, vous avez dit la vérité, alors nous avons un Troll des Forêts qui se promène dans le parc. » Ton sourire s'agrandit un peu. « Vous accompagnerez notre garde chasse, Eoten Leok, pour vous occuper du Troll. Ainsi, Eoten vous servira à attester vos propos, et il me servira à m'assurer que vous quitterez bien l'école dès cette nuit. Comprenez-moi bien, je préférerais éviter toute cohue due à un Troll de mauvaise humeur, demain matin. Ou, au pire, cette nuit. »

Quelqu'un attire soudain ton attention. L'infirmière, Candy Welton. Elle te fait signe, elle veut te parler en privé. Soit. Tu t'éloignes de quelques pas, elle te suit comme ton ombre. Elle t'explique discrètement qu'elle est en pénurie de potion Poussos, et qu'elle ne pourra en avoir que d'ici deux semaines au maximum. La petite Lilium devra porter un plâtre durant ce laps de temps. La pauvre. Elle risque de trouver le temps long, et légèrement en baver dans les escaliers. Tu réponds à Candy qu'elle peut toujours demander au professeur Audlington de lui rendre service en préparant la potion. Cet homme fait de véritables miracles, quand il s'y met. Vous continuez votre conversation à voix basse quelques instants, puis tu te concentres à nouveau sur l'inconnu. Welton s'occupe de donner à la première année un tranquillisant, histoire que l'adolescente consente à dormir paisiblement. Toi, tu fais signe à l'inconnu de t'accompagner hors de l'infirmerie.

« Laissons mademoiselle Lilium se reposer, désormais. Elle a eu son compte d'émotion. Un peu de repos lui fera le plus grand bien. » Tu avances de quelques pas, sans attendre qu'il te suive. Puis, tu jettes un regard en arrière, vers lui. « Je vais vous accompagner chez Eoten. Tâchez de vous hâter, nous avons bien assez perdu de temps. »


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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Lun 3 Mar 2014 - 17:14
Je n’aimais décidément en aucun cas ce sale dirlo, je me dévoue humblement pour sauver la vie d’une de ses élèves et je suis traité comme de la vermine. Un gros parasite venant tâcher sa si belle école ; un sale voyou menteur, agressif, et fou dangereux, si j’avais vraiment été cela j’aurais donné la fille au troll et je me serais bien marré. Mais je suis une personne tout à fait normale, juste à la recherche d’affection et de distraction. J’espérais que cet Eoten leok serait un peu moins stupide que monsieur le directeur, que ce soit le cas ou pas ça allait être une soirée agitée, que l’on n’oublierait pas, comment aurais-je pu imaginer devoir faire une chasse au troll avec un garde de chasse de Poudlard ?

Je n’avais rien répondu au chef de l’établissement, j’avais la tête un peu ailleurs déjà cette histoire de troll, et ces personnes mal élevées avec les bons concitoyens, mais c’est à cet instant précis que mon cerveau eut un déclic sur quelque chose qui commençait à remonter à plusieurs semaines. Shae… Je l’avais rencontrée sur le chemin de traverse ; elle était chargée comme une mule, vu son âge elle devait certainement étudier quelque part et l’école la plus proche de Londres c’était Poudlard. C’était ma seule chance de la revoir rapidement plutôt que d’attendre que le destin m’offre une rencontre inattendue ; même si c’était le destin qui m’offrait cette opportunité et je ne devais pas la gâcher en attendant bêtement, je devais faire vite !

L’infirmière avait attiré le dirlo hors de notre champ de vision, c’était le meilleur moment pour écrire mon petit message ; je sortais un bout de parchemin qui se trouvait dans ma poche, puis ma baguette. Je prenais support sur la table de chevet installée près du lit et commençais à écrire mon mot, comme je n’avais pas d’encre et de plume à disposition je devais me contenter de ma baguette et de mon sang. J’écrivais donc mon mot avec la pointe de ma baguette, puisque je n’écrivais pas plus de dix mots, la trace sur mon bras apparaîtra à peine et avec mes poils c’était bien camouflé. Ca ne me dérangeait pas de saigner un peu pour retrouver ma petite Shae, elle était si mignonne ça en valait la peine, et puis je voulais juste la revoir et papoter avec elle.

Une fois écrit, je pliais mon bout de parchemin et le tendais à ma plâtrée dans le lit, en lui chuchotant avec sincérité :

- Donne ceci à Shae, c’est une fille, plutôt grande aux cheveux bruns courts et aux yeux bleus, si elle n’est pas ici viens à sa place me prévenir. Si tu fais ça, nous serons quittes. Et ne le montre à personne d’autre qu’elle et toi, s’il-te-plaît, je pourrais avoir de gros ennuis.


Quelques secondes après le directeur et l’infirmière revenaient vers nous, je me remis donc à ma place initiale ; comme on me dit de me lever je rejoignais docilement l’abruti de l’école hors de l'infirmerie.

« Laissons mademoiselle Lilium se reposer, désormais. Elle a eu son compte d'émotion. Un peu de repos lui fera le plus grand bien. » Il avança de quelques pas, puis, jeta un regard en arrière, vers moi. « Je vais vous accompagner chez Eoten. Tâchez de vous hâter, nous avons bien assez perdu de temps. »

J’avais presque oublié ce petit détail, le troll ; je ne voyais pas pourquoi je devais me salir les mains à la place du garde chasse, on aurait pu m’enfermer ou me servir le gîte en attendant qu’il aille vérifier. C’était son boulot de faire gaffe à ça, alors pourquoi je devais l’assister ? Poudlard s’était vraiment dégradé avec le temps, j’en étais navré pour les élèves ; mais dans un sens cela m’arrangeait, je pouvais aller et venir sans qu’on m’en empêche, tant qu’on ne me voyait pas. Même si les élèves trouvaient ça distrayant de me voir, les adultes l’étaient beaucoup moins. Je suivais donc le dirlo jusqu’à chez Eoten, que je n’allais pas tarder à rencontrer.
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MessageSujet: Re: {Terminé} La curiosité est un vilain défaut [ft. Jasper et Ivan]   Dim 16 Mar 2014 - 22:56
Aelita continua de se protéger afin d'éviter de se retrouver plâtrée mais voila... Durant quelques instants la fillette releva la tête vers les deux hommes et l'infirmière Welton en profita pour pointer sa baguette vers la jambe de la première année et y faire apparaître un plâtre blanc. La Poufsouffle poussa alors une exclamation de surprise et fronça les sourcils. Décidément, elle devrait porter le plâtre durant une à deux semaines en attendant que la potion soit prête. Miss Welton se leva et fit signe au directeur, qui se rapprocha d'elle. Alors qu'elle lui expliquait qu'elle avait une pénurie de potion Poussos, Aelita se concentra sur l'homme qui l'avait sauvé. Elle ne comprenait pas pourquoi le directeur ne le croyait pas. Tout ce qu'il s'était passé était la pure vérité ! Et si ce sorcier n'avait pas été là, la sorcière de premier cycle ne serait certainement plus de ce monde ! Des lèvres de la jeune fille, s'échappa un murmure d'indignation et d'interrogation.

- Pourquoi... ? Pourquoi ne pas le croire ? Il m'a sauvé la vie ! Ce n'est pas un mensonge...

Des larmes montèrent aux yeux de la fillette. Elle les essuya et quand elle eut fini, Aelita vit que le sorcier lui tendait un morceau de parchemin assez petit. Elle le prit discrètement et le cacha sans le lire afin de ne pas attirer l'attention dessus et se le faire confisqué. L'homme lui indiqua qu'il fallait qu'elle le donne à une jeune fille du nom de Shae. Il lui fit une petite description physique et lui demanda de ne le montrer à personne mais qu'elle pouvait le lire afin de venir le prévenir si Shae venait à ne pas pouvoir venir au rendez-vous très certainement noté sur le papier. Aelita hocha une fois de la tête afin de dire qu'elle avait compris et se tourna de nouveau vers le directeur qui venait de finir de parler avec la médicomage et cette dernière était allée chercher quelque chose dans sa réserve. Le doyen affirma qu'il valait mieux laisser la fillette se reposer tendit que mademoiselle Welton revenait, un flacon violet en main.

- Non attendez je veux venir avec vous. Je ne suis pas fatiguée, dit la Pousfouffle en se levant, appuyée sur la table de chevet.
- Tatata, fit Candy en l'asseyant de force sur le lit. Tu vas te reposer ! Tu es blessée, incapable de marcher pour le moment alors tu feras ce que le directeur et moi te disons de faire. Et pour le moment, c'est te reposer !
- Mais je...

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase. Candy lui versa le liquide contenu dans la fiole violette et la força à le boire. Après avoir tousser et s'être débattue un moment, Aelita se tourna vers le directeur et réitéra sa demande en disant qu'elle n'était pas fatiguée. Elle se leva même en mettant tout son poids sur sa jambe valide mais à ce moment-là, l'infirmerie se mit à tourner. L'image qu'Aelita voyait devint floue et elle commença à chanceler. Ses paupières commencèrent à se fermer toutes seules et elle avait l'impression de faire dix tonnes. La potion du flacon violet... La sorcière de premier cycle essaya de faire un pas mais elle se sentit partir en avant. Heureusement, Miss Welton connaissait très bien les effets de ce somnifère et elle s'était placée juste devant la fillette pour éviter qu'elle ne se fasse mal en tombant. Elle la rattrapa et constata que le liquide avait eu raison d'elle et qu'elle s'était endormie en essayant de rejoindre les hommes qui se trouvaient à quelques mètres.

- C'est bon monsieur le Directeur. Je m'occupe de Miss Lilium. Elle vient de s'endormir.

Laissant le doyen partir, Candy coucha Aelita avant de vérifier sa jambe plâtrée. Une fois cela fait, fit apparaître une chemise de nuit blanche et déshabilla la fillette avant de la vêtir pour le coucher. Elle borda la petite profondément endormie et éteint la lampe de chevet à côté. Puis elle plia à l'aide d'un sort les affaires de la jeune fille et les posa sur la table aux pieds de son lit. Puis, baillant, s'étirant, elle retourna en direction de ses appartements afin de se coucher elle aussi. Elle n'avait pas fait attention au fait qu'Aelita tenait toujours dans sa main, le papier que lui avait donné le sorcier qui l'avait sauvé. C'est ainsi qu'Aelita fit la connaissance de Jasper Lernak et de Candy Welton.
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