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 Rencontre dans la pénombre, le silence et le savoir sont rois (PV Alouarn Grimgorson)
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MessageSujet: Rencontre dans la pénombre, le silence et le savoir sont rois (PV Alouarn Grimgorson)   Sam 5 Déc 2015 - 16:38

Le silence, tout autour de moi, semblait être aussi imposant que la magie qui nourrissait Poudlard depuis des siècles. J'avais emménagé hier dans l'immense château qui avait forgé mon éducation durant 6 ans, en tant que professeur de divination. Je n'étais pas stressée, comme certains auraient pu le penser, j'étais juste curieuse. Mes appartements étaient plongé dans la pénombre que j'affectionnais tant, repoussant d'une main les rideaux noirs de mon baldaquin, je quittais mes draps de soie et me glissais hors du lit. Cette nuit avait été calme, ou du moins, je ne me souvenais pas des songes qui avaient dû me hanter. D'un pas lent, je me dirigeais vers ma petite salle de bain, et y fit un brin de toilette, avant de me rendre de nouveau dans ma chambre. Je fouillais dans mon armoire, cherchant parmi mes longues robes, celle qui ferait l'affaire pour aujourd'hui. Il semblait faire encore assez chaud, donc je pris une robe en dentelle blanche très longue, avec des épaulières en flanelle et une ceinture argentée.

Je coiffais mes cheveux en une longue tresse sur le coté, avant de faire quelques pas dans la pièce, me rendant compte que l'autel s'était mystérieusement éteint durant la nuit. Je m'approchais donc de mon tableau couvert, et me penchais sur les bougies blanches éteintes, d'un geste précis de la baguette, je les rallumais, donnant à la pièce une atmosphère solennelle. Offrant un sourire au tableau recouvert, je savais qu'il me voyait à travers le drap, je sais aussi qu'il ne me comprends pas. Comment le pourrait-il? Je dois être la seule personne à tout connaitre de lui, et des choses qui se sont passés dans le temps... Cette malédiction qui nous avait tous frappé parce qu'un homme avait décidé de devenir le guide d'un héro et plongé notre monde dans un chaos maitrisé. Maintenant prête à aller déjeuner, je m’apprêtais à quitter mes appartements pour rejoindre mon bureau, fermant les yeux afin de ne pas être surprise par la luminosité si importante de cette pièce, lorsque soudain...

Je tombais...

Du moins j'en avais la mauvaise impression... Comme à chaque fois qu'une vision du passé m'agresse ainsi, j'ai la sensation de tomber dans un tourbillon de couleur sans fin. Un jour, dans mes rêves un vieillard en robe doré avec une longue barbe blanche m'a dit que c'était le même effet qu'un retourneur de temps. N'en ayant jamais essayé un, je ne peux qu'accepter son hypothèse. Lorsque cet horrible voyage spirituel cessa, je me retrouvais dans un lieu assez similaire à la tour d'astronomie, bien que les pierres soient entièrement blanche, et que les seuls objets présents soient des vasques de pierres remplies d'eau. Il faisait nuit, encore une fois, j'étais surprise par le décalage ambiant. Où étais-je? Je l'ignorais, ces lieux m'étaient à la fois inconnus et connus... Une impression de déjà-vu, comme très souvent en ce moment, et dire que je n'ai pas encore attaqué les cours, heureusement que c'est cette matière si importante que l'avenir que je vais enseigner, je n'ose imaginer la panique des enfants si je venais à sombrer dans une vision en pleins cours de métamorphose.

Je me sentis propulsé en avant, mes jambes m'entrainent ailleurs, encore une fois, je vais subir la vie de quelqu'un d'autre, mais qui? Tout ce que je peux affirmer, c'est que je porte une très longue tunique blanche et voilée, j'ai l'impression de flotter dans ces vêtements d'ailleurs, comme s'il s'agissait de l'artefact que j'avais récupérer au cromlech. J'arrivais alors dans une étrange salle, un hall probablement mais... La pièce toute entière était couverte d'or, et le plafond brillait avec une force que je ne comprenais pas... Était-ce de la magie où... autre chose? Cependant, la personne qui vivait ne semblait pas vouloir s'attarder sur ce phénomène, et descendit d'un pas lent... flotta au dessus des marches d'or. J'étais surprise, vraiment, quel était cet endroit si lumineux et riche? Je l'ignorais. Soudain, mon hôte cessa tout mouvement, et observa, au bas des marches, une ombre s'éloigner vers la seule porte que j'avais repérée. C'était une double porte de marbre blanche, recouverte d'une étrange fresque bleutée. Je sentis la curiosité s'emparer de moi, mais ce n'était pas la mienne...

À nouveau, le corps que j'habitais alors s'anima, et je filais sur les marches, arrivant finalement jusqu'en bas de l'escalier scintillants, je n'étais pas très à l'aise avec toute cette richesse. La double porte s'ouvrit à l'instant même, et je pus y découvrir une bibliothèque immense, un lieu de savoir unique, les étagères semblaient irradiaient de cette puissance qui illuminait les lieux, et les ouvrages si vieux et si récent à la fois me donnaient une vague impression d'être perdue dans un lieu imaginaire. J'avançais alors lentement dans cette pièce si propre au savoir et à la magie, ce lieu presque saint qui irradiait tel un soleil, et m'approchais de l'une des étagères pâles. Levant ma main vers l'un des ouvrages qui me semblait le plus attirant, j'eus un véritable choc. Ma main... la main de mon hôte... était blanche, couverte de rune argentée et d'écailles scintillantes.


Un livre me tomba sur la tête, avant de s'écraser au sol. Je fixais ma propre main, perplexe, que s'était-il passé? Où étais-je? Je... la bibliothèque de Poudlard? Mais comment? J'étais dans mes appartements il y a cinq minutes à peine? La vision m'aurait entrainé jusqu'ici? Mais pourquoi? Il ne semblait y avoir personne, et j'étais surprise d'être arrivée jusqu'ici sans avoir attirée l'attention. Décidément, mes visions sont de plus en plus importantes depuis que je suis ici. Me penchant lentement, je tendais la main si pâle qui était la mienne - et exemptée de tout symboles bizarres - vers le livre qui s'était jeté sur ma tête, lorsqu'une main, plus grande, plus rose, et surtout masculine, le fit à la place...

Qu'est-ce que...
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Alouarn Grimgorson
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MessageSujet: Re: Rencontre dans la pénombre, le silence et le savoir sont rois (PV Alouarn Grimgorson)   Mer 29 Juin 2016 - 11:51



S’il est impossible de ne pas penser à quelque chose, il reste encore possible de penser à autre chose.



PARTICIPANTSAlouarn Grimgorson & Anyanka V Beauchamp
Résumé • Septembre 2014, bibliothèque de Poudlard.



Rencontre


La nuit avait été mouvementée. Je m’étais réveillé en plein milieu de la course céleste de la lune, interrompant momentanément sa promenade nocturne. Elle avait dardé ses rayons blancs sur ma personne, dissuadant, l’espace d’un instant, les ombres se pressant autour de moi, de prendre possession de mon âme. Puis, elle s’en était allée, sans un mot, glissant lentement sur les océans miroitants, dans son carrosse tiré par quatre imposants sombrals. Les angoisses habituelles avaient pris place dans les rondeurs de ma folie. N’ayant pas accès à mes potions contre la schizophrénie à cause de mes penchants qui avaient ressurgi au cours de l’été, je ne pus que subir la crise qui survint. Je me sentais seul, terriblement seul. Le mange de drogues dans mon organisme commençait à se faire sentir. Je crus devenir encore plus fou que je ne l’étais déjà. J’aurais du aller chercher de l’aide à l’infirmerie… Ou n’importe où. Il ne fallait pas que je reste seul. Mais la honte m’avait pris aux tripes. Je fus pris de violentes nausées et, sans vraiment le vouloir, je rendis le diner de la veille.

C’est Radis – l’elfe de maison qui s’occupait particulièrement de moi, depuis qu’il m’avait pris en affection pour je ne sais quelle raison – qui me retrouva recroqueviller sous mon lit. En examinant de près la chambre où je me trouvais, il ne put qu’en déduire que j’avais passé une très mauvaise nuit. Je flottais entre deux mondes : j’étais fatigué, mes pensées étaient embrumées, et pourtant, ma conscience hurlait à mes oreilles de ne pas trouver le sommeil. Radis finit par m’emmener à l’infirmerie où on me prit rapidement en charge. Heureusement pour moi, il n’y avait personne, même pas l’ombre d’un élève. Qu’aurais-je pu raconter si l’un d’entre eux m’avait vu dans cet état ? Je ne voulais pas à avoir à me justifier devant l’un de nos étudiants.

L’infirmière me donna rapidement de quoi soulager ma conscience. Les potions firent promptement effets. Je redevins alors maitre de mes mouvements et de mes pensées. Se ne fut pas suffisant pour que la sage femme me laisse partir de son antre. Elle était l’une des seules à connaître mon passé houleux : elle savait pertinemment bien que je n’avais pas un mauvais fond, mais ne sait-on jamais. On avait souvent peur de ce que l’on ne pouvait pas contrôler. Les personnalités au courant de mes soucis de santé me surveillaient de près, sans pour autant m’entraver. Je ne savais pas vraiment pourquoi ils me faisaient confiance. Je n’arrivais déjà pas à la trouver en moi-même, alors que les autres la repèrent…

Je pris plusieurs grandes inspirations, bloquant ensuite l’air dans mes poumons, avant de l’expirer doucement. Ces exercices de respiration étaient censés faire chuter l’angoisse. Je m’assoupis quelques minutes, avant que l’agitation me réveille en sursaut. Il y aurait eu un duel entre plusieurs élèves de différentes maisons, et il y avait eu des blessés. Je me levais et observais la scène silencieusement. Certains professeurs étaient là, ainsi que des élèves plus âgés pour contrôler la fougue de nos jeunes étudiants.

Ne m’attardant pas plus en ces lieux, je me mis à déambuler dans les couloirs de l’école. Les tableaux commençaient à s’éveiller doucement. Il n’y avait pas beaucoup de monde à cette heure matinale, et je fus reconnaissant à ma bonne étoile de ne placer personne sur ma route. Je montais et descendais les escaliers sans réel but, ne voulant pas réintégrer mes quartiers pour le moment. Je ne pensais qu’aux manques que les drogues m’occasionnaient. Je n’en avais pas pris depuis plusieurs semaines, et le sevrage était de plus en plus dur à tenir.

Je secouais vigoureusement la tête. Ce n’était pas le moment de craquer. Il fallait que je sois fort. Quelle image voulais-je laisser à mon petit frère, à ma famille, à mes élèves, à mes collègues ? Je ne pouvais pas me permettre de me laisser aller à la tentation. C’est alors que, par le plus grand des hasards, je me retrouvais devant les grandes portes de la bibliothèque. Je tournais plusieurs fois la tête, et, ne voyant personne dans les environs, je poussais nonchalamment ces dernières. Je les refermais lentement, doucement, pour qu’aucun bruit ne trouble ce lieu de savoirs.

Je me mis à déambuler entre les rayons, m’arrêtant parfois pour toucher la devanture de certains ouvrages. Qu’allais-je bien pouvoir lire ce matin ? Il fallait que je m’occupe l’esprit. Je ne devais plus penser à ces poisons qui m’avaient fait plonger si bas. Je finis par prendre des ouvrages sur la période médiévale. C’était, et de loin, avec l’Antiquité, mon époque préféré. Souvent, je me prenais à rêver à des terres lointaines, où je chevaucherais sur de grandes étendues, partant à la recherche de savoirs ancestraux et d’histoires qui nous tiendraient éveillés le soir, au coin du feu.

Je finis par avoir les bras tellement chargés que je ne voyais plus ni devant moi ni mes propres pieds. Décidément, j’avais le chic pour me mettre dans un pétrin pas possible aujourd’hui. Je soupirais et me mis à me déplacer lentement. J’avais cette étrange impression d’être Gusguss, l’une des souris dans Cendrillon. Je me pris les pieds dans plusieurs tables ou chaises, mais ne perdis pas pour autant l’équilibre. Les places ne me convenaient pas. Je voulais être dans un coin où personne ne viendrait me chercher.

C’est en tournant dans une allée que je me stoppais net. Alors que j’avançais à reculons, je butais contre quelque chose. Tournant la tête, je rougis violemment lorsque je reconnus la tignasse du professeur de divination. Je ne lui avais jamais parlé encore. C’était une très belle femme. Je n’étais pas très à l’aise face à cette pensée. Je n’avais pas particulièrement d’amie parmi la gente féminine, et j’avais un peu de mal à me comporter normalement face à un personnage du sexe opposé.

Je voulus me tourner pour la saluer mais, maladroit comme je l’étais aujourd’hui, je m’emmêlais les pinceaux et fis tomber la pile de livres que j’avais dans les mains sur le sol. Certains romans voulurent s’échapper mais, dans leur élan, finirent, eux aussi, à terre. L’un d’eux atterrit sur la tête de ma collègue. Je devins encore plus rouge que je ne l’étais déjà. Qu’allait-elle penser de moi ? Je ne me savais pas capable d’une telle maladresse. J’aurais voulu m’enterrer six pieds sous terre.

Je m’accroupis et tendis la main vers l’ouvrage. Je ne savais plus du tout où me mettre. Comment lui faire comprendre que c’était une effroyable gaffe ? Il y avait tout de même mieux pour aborder une charmante collègue. Quel était son nom déjà ? Aussi rouge que ma chevelure, je me redressais et tendis une main tremblante vers la jeune femme. Je lançais d’une toute petite voix :

❝ ▬ Madame, permettez-moi de vous aider à reprendre vos marques dans le monde d’en haut ? ❞



Oups. C’était… Comment dire ? Disons, que ce n’était pas une approche des plus traditionnelles. J’aurais pu m’embrouiller dans des explications de haut et de bas, mais je n’en fis rien. J’étais déjà assez mal à l’aise comme ça. Je me grattais la tête, avant de reprendre :

❝ ▬ Madame, il semblerait que mon inexcusable maladresse vous a valu une belle bosse sur le sommet de votre crâne. Peut-être devrions-nous nous diriger vers l’infirmerie pour que l’on vous applique une pommade pour vous éviter une telle blessure ? ❞

Mais, qu’est ce que j’avais avec mes phrases pompeuses ? Ne pouvais-je donc pas parler d’un ton plus naturel, plus léger ? Elle allait très certainement me prendre pour l’un de ces fous que l’on croise dans les rues sombres. Ma schizophrénie n’aidant pas à garder pied dans la réalité, je sentis les larmes me monter aux yeux. Non. Je ne devais pas craquer. Il fallait que je reprenne contenance. La main toujours tendue, je me présentais :

❝ ▬ Madame, je suis Alouarn Grimgorson, le professeur d’Histoire de la Magie. Il me semble que nous n’avons pas encore eu l’occasion de nous rencontrer. Que diriez-vous si nous nous installions dans un coin pour faire plus amples connaissances ? Il est fort dommage pour deux collègues du corps professoral de se connaître aussi peu. ❞

Voilà qui était nettement plus engageant. Je me baissais pour ramasser les différents ouvrages qui m’avaient malencontreusement échappé des mains, espérant que mon interlocutrice ne tiendrait pas rigueur de mon mal-être et de mon honteuse maladresse.




© By Halloween







"Nothing in life can't be improved by a cup of tea." de Pamona Falk, élève à Serpentard.
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