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 [Terminée] Adulte en herbe - Aghony MacTavish
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MessageSujet: [Terminée] Adulte en herbe - Aghony MacTavish   Ven 11 Sep 2015 - 17:35
~ Informations de base ~

Nom(s) : MacTavish
Prénom(s) : Aghony
Âge : 23 ans
Surnom(s) :Ag'
Sexe : Femme
Pays d'origine : Angleterre

Statut :Prof d'Astrologie/Astronomie
Classe : /
Familier : Chat du nom de Barja
Barja:
 

Baguette : Bois de noissetier, ventricule de dragon, 25 centimètre, souple, idéale pour la transfiguration.
Orientation sexuelle : Pan-sexuel
Particularités : Yeux vairons bleu/violet
Personnage sur l'avatar :Astrid Berges


~ Descriptions ~

♦ Physique :

Du haut de son mètre 65, sa longue et sauvage chevelure noire surplombe un irréel visage au teint laiteux, faisant ressortir ses yeux vairons d’une jolie forme amande. Si l’un est d’un bleu glacial tranchant, le second, de sa couleur violette profonde est bien plus doux et plus accueillant. Quelques centimètres plus bas, de douces lèvres charnues ne demandant qu’à être embrassée retiennent le regard et s’accordent magnifiquement avec les jolies formes de son corps. Par delà son fin cou se dresse une superbe poitrine bien ronde, haute et fière, sous laquelle se dessine un magnifique ventre plat, prolongé par deux longues jambes musclées. Sous la cambrure de ses reins, une splendide paire de fesses aussi musclées que le reste du corps.... Sur chacun de ses avant-bras, graffitis corporels, sont tatoués les douze signes astrologiques tandis qu’une jarretière de ronce et de rose dans laquelle s’entremêle une montre à gousset décore et enlace sa cuisse gauche


♦ Psychologique :

D’une nature spontanée et impulsive, Aghony possède un esprit battant, dominante, quelle que soit la situation et s’avère, malgré son jeune âge, d’une grande indépendance. Elle peut toutefois relâcher légèrement cette facette pour se révéler aimante et protectrice, telle la femme qu’elle est. Sa maladresse, lui ayant déjà coûté de nombreux remplacements d’objets divers et variés allant du téléphone à l’assiette, en passant par des clés de voiture qui finirent leur vie au fin fond d’une accueillante bouche d’égout n’a d’égale que son orgueil surdimensionné, un Sirus Black avec une paire de sein.


~ Votre histoire ~

L’atmosphère qui régnait dans les bois ce jour-là la fit frissonner. La forêt, qui d’ordinaire lui apportait apaisement et réconfort, lui donnait plutôt envie de fuir loin. Elle ne comprenait pas pourquoi ses sens se détraquaient ainsi. Ses poils se hérissaient tandis qu’un signal d’alerte lui vrillait le crâne. Mais bon sang que ce passait-il donc ? Pourquoi était-elle dans un tel état de paranoïa ? L’atmosphère habituellement légère des bois était chargée, lourde de menace… Du moins, elle le croyait. Alors qu’elle levait les yeux vers le ciel, elle le vit gris et menaçant. Voilà la réponse à ses interrogations précédente : le temps changeait brutalement, le vent se levait, la nature se préparait à essuyer une mini tempête et son instinct la mettait en garde contre cela. Oui, maintenant qu’elle y réfléchissait, c’était évident. Elle serra son précieux paquet contre son sein, elle devait y arriver.

Un long gémissement s’éleva d’entre les arbres lorsque le vent souffla, balayant les feuilles mortes, la repoussant, comme pour lui signifier qu’elle n’était pas la bienvenue ici. Ce gémissement, si semblable à une plainte d’agonie augmenta son rythme cardiaque, la peur courant à travers ses veines. On ne voulait pas d’elle ici, et clairement, elle ne voulait pas se trouver ici. Alors qu’elle restait plantée là, cherchant à faire obéir ses membres, le vent redoubla de force, ses cheveux lui fouettant le visage. Elle trouvait enfin la force de bouger et tournait les talons sans demander son reste. Des bruissements et autres son sinistre se firent entendre tout autour d’elle, augmentant l’atmosphère oppressante qui régnait ici. Elle se mit à marcher de plus en plus vite, jusqu’à courir, protégeant son chargement comme elle pouvait, les yeux s’emplissant de larmes. Jamais elle n’avait eu aussi peur de toute sa vie. Une pensée la traversa d’un coup, la faisant tomber. Pourrait-elle sauver ce petit être qu’elle serrait contre sa poitrine ? La peur qu’elle éprouvait, bien que toujours pressante, fit place à l’inquiétude. Où était-il ? Elle savait qu’il se trouvait dans le manoir de son père, mais y arriverait-elle ? Elle devait y arriver, pour le bien du nouveau-né qu’elle portait. Pour le sauver, elle devait trouver Peter. Il était comme puissant, il protégerait l’enfant, envers et contre tous. Elle se devait de le retrouver, du plus profond de ses entrailles, cette vérité éclata dans son crâne comme une illumination. 

Elle dut lutter contre la rage du vent pour se remettre debout, tout en luttant contre ses émotions pour ne pas être totalement submergée par ces dernières. Peur et inquiétude étaient ses ennemies dans cette situation. Elle ne la ferait que paniquer. Hors elle ne pouvait pas se le permettre tant que le bambin ne serait pas en sécurité. Alors qu’elle gémissait sous l’effort, le vent se stoppa net et elle faillit retomber. Elle se redressait lentement, comme une victime prise entre deux feux croisés. Autour d’elle tout semblait mort, alors qu’un instant auparavant, l’enfer ce déchaînait sur terre… C’était à n’y rien comprendre. Mais elle profitait de cette accalmie pour se remettre à slalomer entre les arbres pour atteindre la sortie de cet amas d’arbres maudits, se jurant ne de plus jamais y mettre les pieds. Comme s’il l’avait entendu, le vent rugit à nouveau, l’éjectant presque du coeur des bois pour la jeter dans les entrailles de la montagne. Elle titubait alors que ses pieds se posèrent sur les roches, tentant de retrouver son équilibre. La sensation d’oppression diminua alors qu’elle s’éloignait lentement de cette forêt maudite, les larmes aux yeux. Au loin, les lumières du manoir vrillaient lentement, au grès de la brise… Voir cela la galvanisa et elle reprit ma course folle. Mais alors qu’elle avançait, tenant le petit contre elle, elle sentait sa vie s’enfuir lentement mais indéniablement de son corps meurtrit par l’accouchement et les violences subit par cet homme. Elle tiendrait. Pour la survie de son enfant, elle survivrait. 


Avant qu’elle n’est le temps de faire quoique ce soit, la sensation d’étouffement la reprit d’un coup alors qu’une puissante bourrasque la prit sur le flan. Elle gémit en écarquillant les yeux. Elle devait le retrouver, elle devait protéger sa progéniture, elle le devait. A l’idée qu’il lui arrive malheur, à l’idée de ne pas être assez forte tandis que la nature s’efforçait de la chasser loin de tout, de la priver de sa seule chance de sauver son enfant. Elle devait se calmer, mais les bruits reprirent, sourds pour une oreille normale, hurlement d’agonie pour elle… Elle ne savait pas quel chemin prendre, son corps ne lui obéissait plus. Puis cette cage de chaire se mit à trembler, comme prise d’hystérie. La mort la poursuivait. Ce soir était celui de son trépas, elle le sentait.

Les rugissements du vent cessèrent en même temps que les chuchotements d’agonie, la tension redescendant. Elle put à nouveau respirer, tétanisée. Sa jambe bougea ! Alors, difficilement, elle se remit debout. L’air sentait la pluie. Tout sauf ça. Elle devait protéger son enfant. Il le fallait… Sa main se posa d’elle-même sur le sol, lentement, son esprit reprit le pouvoir sur ses peurs et elle fut debout. D’abord oscillante, elle put rapidement se tenir à nouveau droite et se calmer. Du moins, essayer. Son regard croisa celui vairon du bambin et son cœur se brisa. Sans un mot, elle reprit sa route, voulant sauver sa fille. Mais son destin semblait scellé, lié à celui de son poursuivant. Le vent lui rugit son désaccord et elle ne put faire un pas de plus. Lorsqu’un calme plat retomba, elle fit face à cet homme que le destin semblait mettre sur sa route. Elle ouvrit la bouche et se mit à parler, incohérente, hagarde.

-Pitié… Laisse-moi sauver l’enfant, je te suivrais, mais par la barbe de Merlin, laisse-moi sauver ma fille ! Je t’en supplie Valentys…

Devant elle se tenait un homme à la chevelure couleur corail, le visage dévasté par la douleur. En le regardant, elle constata que sa fille avait les yeux de son frère et bourreau. Pourrait-elle sauver le fruit de son amour ? Elle ne voulait pas que sa fille soit a la solde de Vous-Savez-Qui comme son oncle et lui ne voulait pas qu’elle soit une traite à leur sang comme sa mère.

-Je refuse Astréa… Elle sera protégée et aimée parmi les miens. Vient, jure allégeance au Maître, on pourra te sauver là-bas… Ma soeur…

-Je t’aime… Mais réfléchis un tant soit peu. Le Manoir est sous la protection de Peter. Il n’y a aucun endroit où ma fille sera plus en sécurité. Ton Maître ne lui apportera rien ! Si je te suis, elle ne connaîtra que la haine et la douleur ! Je refuse que ma fille connaisse ça !

Elle pleurait. Cette valeureuse sorcière pleurait. Car elle perdait sa fille et mourrait sans pourvoir regarder son enfant grandir. L’accouchement avait été terrible, punition divine d’avoir partagé son cœur avec un MacTavish. Sa vie quittait son corps, seule la force de sa volonté la maintenait debout. Comme mu par le destin, Valentys la prit dans ses bras au moment où elle s’affaissait. Il pleurait tout autant que sa soeur, mais pas uniquement par la potentielle perte de sa nièce, mais aussi car il sentait la mort imminente de cette sorcière qu’il aimait. A cet instant précis, il haïssait tous les dieux de l’univers, abhorrant les guerres futiles des sorciers pour le pouvoir. Comment ceux-ci pouvaient-ils être aussi égoïstes ? Ils se battaient, utilisant les autres comme de la chair à canon au lieu de prendre leur courage à deux mains et de s’affronter eux même. 

Cet homme, autrefois si fière et prompt à lutter pour ses convictions était anéantit en assistant à la mort de sa soeur. Il pleurait alors que la belle brune rendait son dernier souffle dans une ultime supplication d’amour. Alors, avec une infinie délicatesse, contrastant avec sa stature, il prit le petit être qui gémissait tristement dans les bras de sa défunte mère. Il ne pouvait plus rien pour celle qu’il avait été sa meilleur amie, sa sœur et sa confidente, mais il pouvait encore honorer sa dernière volonté, quitte à en avoir le cœur détruit définitivement. Il se releva, lentement, imposant sa puissante stature face aux éléments déchaînés. La Terre n’était pas satisfaite de ce sacrifice. Il n’y avait pas d’une vie pour une vie. Car il n’y avait aucune compassion divine. Aucun geste de pitié pour cette nouvelle vie, pour cette nouvelle innocence apparue sur terre. Le vent rugit, comme une ultime menace avant que la sentence ne tombe. 

Abandonnant le corps de celle avec qui il avait grandit, il gravit lentement mais sûrement les falaises qui le séparait du Manoir si cher au cœur d’Astréa. Il s’arrêta en protégeant le petit corps si faible qui s’agitait contre son torse. Devant lui, la demeure de son beau frère semblait si calme, si… Tranquille… Il inspira puis avança, luttant contre ses pulsions. Contre son envie de faire demi-tour. Il comprit qu’il ne pourrait pas continuer à servir son Maître après cela, il n’avait plus fois en personne. Il se délesta donc de sa baguette, renonçant ainsi au combat, abandonnant son titre de Mange-Mort alors même que l'on battait le rappel des troupes pour la guerre futur entre le Maître et  le jeune Potter. Il se glissa silencieusement, traversant le parc à la recherche de l'entrée, conscient qu’il n’avait plus aucun avenir possible dans ce monde, il était un traître aux yeux des siens, un ennemi aux yeux des autres. Que faire, où aller ? Il ne voulait pas y pensé. Il s’arrêta dans l’ombre de la bâtisse. Devant lui se tenait l’endroit où vivrait sa fille. La demeure était bien grande, assez luxueuse, mais il ne doutait pas une minute qu’elle serait heureuse ici. Il baisa les yeux sur l'enfant de sa soeur, avant d’être happé par le regard vairon de cette petite chose. Au fond d’elle, il ressentit une puissante force, emplit de bonté et d’amour. Tant d’abnégation dans un si petit corps lui fit perdre tous ses moyens. Il s’effondra, tombant sur ses genoux, pleurant, le cœur apaisé. 

Il ne pouvait quitter les yeux de sa nièce, pleurant sans honte tandis qu’une vision d’un autre temps, d’une autre époque emplit son esprit. Un temps futur, lointain, qu’il ne connaîtrait jamais. Il la vit, grande, femme, portant une robe rouge sous les rayons chauds du soleil. Elle semblait heureuse, ses yeux brillant tandis qu’elle posait le regard sur un homme. Celui-ci semblait satisfait, ne se rendant pas compte de l’amour que la fille lui portait. Un amour fraternel, puissant et loyal. Elle riait. Elle était désormais une sorcière accomplit. La vision changea et il l’a vit sur un champ de bataille, mettant sa vie en jeu pour les siens, se battant avec le courage de sa mère et la fougue de son père qui coulait en elle. Oui cette fille accomplirait des miracles. Sa force étant profondément bon, il dut la regarder pleurer la mort d’un sorcier ennemi, elle n’avait pas su le résonner et pleurait son trépas. Bien qu’elle soit consciente que les guerres apportent leur lot de mort et de désespoir, cette enfant était si pure que même la mort d’un être qui avait attenté à sa vie lui brisait le cœur. L’ancien Mange-Mort ferma les yeux. Son cœur était emplit de paix et d’amour, pour la première fois de sa longue et triste vie il était apaisée, acceptant son destin. Il avait parfaitement conscience que cette vision lui avait été envoyé par Astréa depuis l'au-delà, pour l’apaiser, une promesse d’un futur où la descendante de sa tendre sœur serait en vie. Il avait maintenant une preuve que sa nièce lui survivrait, qu’elle serait bonne et juste. Une lueur d’espoir et d’amour pure parmi le désespoir de l’humanité. Il se surprit à sourire, rouvrant les yeux pour embrasser le front de cet enfant. 

Il se releva, droit, et avança vers le manoir. La lune l’éclairait telle une âme rédemptrice accomplissant son acte de pénitence. Il déposa la fille au pied de cet demeure empli d’amour puis, prit d’une pulsion, il retira le collier qu’il portait. Un pendentif pendait au bout de cette chaîne : un loup avec un poignard entre ses crocs. Symbole du clan de sa mère, les Wolfblade. Il le mit autour du coup du poupon et il aperçut un papier, entremêlé dans les plis de sa couverture. Dessus, outre sa ligné maternelle, il y avait un nom. Aghony. Des larmes de joie coulaient le long de ses joues. Ainsi Astrea avait donné le nom de sa propre mère à sa fille…

Il frappa trois coups à la porte avant de retourner entre les arbres, caché aux yeux de tous. Quelques secondes plus tard, une femme d’un certain âge vint ouvrir. Elle chercha à hauteur d’yeux qui avait bien pu toquer quand elle écarquilla les yeux et regarda à ses pieds. Dès que leurs regards de croisèrent, le visage dur et bougon devint une mosaïque de tendresse et de gentillesse. La vielle femme se baisa et prit l’enfant contre sons seins, la berçant en tentant de trouver qui avait bien pu laisser un être si fragile à la merci des éléments. Mais elle ne vit rien d’autre que la pleine lune, illuminant la statue de la déesse, lui donnant une beauté telle que le soleil serait bien incapable. La porte se referma et Valentys resta de longue minutes, tiraillé entre l’envie de récupérer sa petite et celle de partir pour la laisser suivre son destin. 


♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

Une enfance heureuse, élevée par une préceptrice et un père aimant. Quoi demander de plus ? Depuis toujours, elle avait conscience d'avoir appartenu à un autre monde que celui que le commun des mortels connaissaient, qu'un monde secret évoluait au sein même de celui connu de tous. Et elle avait toujours aimé cela, savoir que la magie empreignait le monde la rendait heureuse. Allez comprendre les divagations d'une enfant de cinq ans. Mais vivre dans un manoir remplit de portraits magiques, de balais qui bougeaient seuls ou encore d'explosion due aux potions ratées de son père un peu savant fou sur les bords... Cela avait de bons côtés, on l'avait toujours encouragé à faire des essais et accepter la défaite. Pour mieux retenter. Elle avait appris très tôt que les échecs faisaient parti intégrante de la vie d'un sorcier mais aussi d'un humain, il ne fallait pas se laisser abattre, de fait, elle avait développé un sacré entêtement, refusant parfois même de mâcher prise avant de tomber dans les pommes, causant beaucoup de soucis à son père qui la chérissait comme la prunelle de ses yeux. Ce qui n'empêchait pas ce dernier de l'élever dans un environnement quelque peu dangereux pour une enfant. Enfin, elle n'en est pas morte et n'aurait, pour rien au monde, voulu grandir ailleurs. Même si ça maison n'avait était d'une banalité flagrante, elle avait connu la chaleur d'un véritable foyer et l'amour d'une famille, quand bien même tous les membres ne sont pas liés par me sang.

À ses onze ans, elle connut la peur de sa vie. Elle venait de recevoir sa lettre pour son admission à Poudlard et comprit l'importance de la chose. Jamais elle n'avait était séparée de son père où n'avait connu d'autres personnes de son âge et cela la terrifiait. De fait, à sa descente du train, après avoir passé un voyage dans le mutisme le plus totale, elle fut presque choquée par tant de jeunes sorciers. Et leurs noms étaient bien moins exotiques que le sien. Lors de la cérémonie d'entrée, lorsqu'on l'appela par son nom, il y eut des murmures dans la salle. Il était connu qu'un des Mang-Mort s'appelait MacTavish, et son prénom ne donnait pas envie de la fréquenter. Aghony. C'était un prénom masculin, mais surtout avec une connotation malsaine, rappelant la peur sous la menace de Celui-dont-on-ne-dois-pas-prononcer-le-nom. Elle passa donc ses premiers mois à Serdaigle exclu, solitaire et souvent prise pour la soufre douleur de son dortoir. Mais elle endura tout cela sans broncher, n'étant pas vraiment malheureuse, car elle savait que son père comptait sur elle pour devenir quelqu'un de bien et racheter la réputation des MacTavish. Avec le temps, et sa générosité innée, Aghony réussi à prouver sa valeur et sa détermination, se faisant quelques amis, son dortoir arrêta lentement de la considérer comme une pestiférée et au bout de trois mois, elle était un membre à part entière de cette maison.

Les années passèrent et notre douce Aghony évolua, grandit. Elle était belle, mais ses yeux avaient un petit quelque chose de dérangeant, peu de monde arrivait à la regarder en face, sous peine d'avoir la sensation d'être hypnotisé par son magnifique regard, raison pour laquelle elle n'a jamais connu l'amour. Enfin, elle est bien tombée amoureuse, comme toutes jeunes filles, mais jamais personne ne l'a voulait comme cavalière ou plus. Elle ne s'en plaind pas mais s'enferma peu à peu sur elle même, devenant une femme de caractère qui n'hésitait pas à remettre tout le monde à sa place, y compris un professeur mal luné. Ce qui lui amena quelques ennuis par la suite, et ce, jusqu'à la fin de ses études de magie. Elle ne l'avouera jamais, mais son cours préfère était celui d'Astronomie. Le pouvoir des constellations l'intriguait bien plus que tout au monde, a tel point qu'elle se fit tatouer les douze signes zodiacaux sur les avant-bras, cherchant aujourd'hui encore toutes leurs significations profondes.

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

12 aout 2015,

« Ils m'ont dit que je devais mettre par écrit ce qu'il m'était arrivé, alors voilà... J'ouvre un journal intime, même si je trouve cela parfaitement débile mais bon... Je me présente, je m'appelle Aghony. Étrange comme nom hein ? Mes parents sont des gens avec des goûts spéciaux, mais je les aime et je suis fière de porter ce nom. J'ai maintenant dix-neuf ans et je suis actuellement internée dans une maison de repos, autre nom pour hôpital psychiatrique, perdu dans Londres, loin de tout. Vent Frais. Rien que ça. Bref, ici à Vent Frais, il n'y a que des gens de quatorze à vingt-deux ans, atteins de psychose plus ou moins grave. Mais moi, je n'ai rien de tout ça. Je ne suis pas malade comme ils le pensent tous. Non. Ce que j'ai à raconter, à dire... Mais personne ne me croira jamais. Pourquoi ? Parce que nous vivons dans un monde où les êtres sont programmés pour être rationnels. Pas pour croire au surnaturel où à l'extraordinaire. Mais pourtant, croyez-moi, ce que j'ai vu... Cela ferait s'effondrer les bases même de la science et des croyances actuelles. Alors, au lieu de m'écouter, on m'enferme et on me censure. Ce monde est-il donc une prison ? Oui. Mon collocataire, était persuadé que je lui racontais des histoires inventées, parce que je passais trop de temps sur l'ordinateur. Mais il a tort.

Je ne comprends pas comment des gens comme eux, ayant soit disant un esprit ouvert à toute croyance, refuse même d'envisager cette possibilité. L'univers, ce que nous connaissons, tout est faux... Mais revenons en moi. Que dire sur moi ? Et bien, je suis un petit bout de femme, avec les yeux vairons, les cheveux noir et je dois être la personne la plus maladroite du monde. Tenez, par exemple, un jour que je voulais prendre un paquet de bonbons dans le placard, j'ai eu la peur de ma vie en voyant mon reflet dans la vitre et je suis tombée de ma chaise. Résultat ? Le bras cassé. Je passe mon temps à ça.

Cela fait maintenant six mois que je suis ici, je n'ai pas vraiment d'ami et je ne cherche pas vraiment à m'en faire. Ils sont tous cinglés. Certains passent même leurs nuits à hurler, au début, j'avais tellement peur que j'en pleurais comme une gamine. Aujourd'hui, je n'y fais même plus attention. On ne peut rien faire, on est enfermé, drogué aux médicaments. J'ai une astuce pour ne pas les avaler et ressembler à un légume : je les cache entre mes molaires et ma joue. Mais des fois, je me fais attraper et je dois me forcer à vomir, du coup, j'ai quand même perdu pas mal de poids. Mais je ne compte pas rester ici, je rentre chez moi. Six, c'est long, beaucoup trop.... »


Aghony lâcha son stylo et envoya tout valser à travers la pièce. Cela ne servait à rien. Elle savait que tout ce dont elle avait vécu était vrai. Elle n'était pas folle. Mais elle avait été idiote d'en parler. Que pouvait-elle faire ? Nier ? Et affirmer donc devant tout le monde qu'elle avait rêvé ? Non. Jamais. Elle n'avait en aucun cas rêvé et elle finirait par le prouver. Mais pour cela, elle devait se tenir à carreau et faire croire qu'elle était soignée. Rien de plus simple que de mentir au monde. Enfin pour elle. La jeune fille regarda l'heure et pesta un bon coup, elle allait être en retard si ça continuait et elle n'aurait pas son petit déjeuné. Déjà que ce n'était pas fameux, mais hors de question de s'en priver pour autant, sauf si elle avait encore droit à cette bouillis. Elle fila donc dans la salle de bains pour se préparer et enfila la tenue obligatoire des patients : t-shirt noir, pantalon gris et veste grise. Moche. Pour aller avec l'ensemble, elle se coiffa rapidement d'une queue-de-cheval et mit des lunettes sur le nez. Voilà, elle était prête.

Aghony sortie de sa chambre et salua Victoire, qui se rapprochait plus où moins d'une amie ici. Vicky était une fille de dix-huit ans, métis aux formes plus que généreuse, qui se prenait pour la réincarnation de la Vierge Marie. Rien que ça. Quand elle prenait ses médicaments, elle une jeune femme tout ce qu'il y avait de banale, charmeuse, de bonne humeur... En six mois, Prose ne l'avait vu qu'une seule fois en crise, criant à qui voulait l'entendre qu'elle portait le fils de notre seigneur et que le monde sombrerait dans une apocalypse noire si nous ne nous repentions pas. Elle avait été... Très convaincante, maintenant, plus de la moitié des pensionnaires priaient avec elle chaque jours. Pas Aghony. Elle limitait autant que possible ses échanges avec les autres. Elle n'avait rien à faire ici. Mais n'était-ce pas le propre d'un fou de clamer son innocence ? Comme un condamné à mort ? Pour la jeune femme, cet endroit était une véritable prison, en plus, quand elle regardait par la fenêtre, il faisait toujours gris, de quoi miner encore plus le moral de quiconque.

Les couloirs interminables se succédaient, toujours blanc, avec un intervalle de cinq mètres entre chaque plafonniers. Trois cent soixante-quinze mètres avant d'arriver dans un réfectoire miteux, la lumière du plafonnier au-dessus de la cantine clignotait, comme menaçant. Personne ne l'avait jamais changé. Une fois tous les jeunes dans la salle, les portes se fermèrent et chacun prit place. Toujours la même. Cinq infirmiers entrèrent, poussant des chariots avec des plateaux de petit déjeuné : bol de bouillie d'avoine, verre de jus de fruit et coupole de bonbons magiques. Les médicaments quoi. Aghony regarda avec dégoût cette bouillie. Elle n'en pouvait plus. C'était insipide, fade, semblable à du vomi. Qui pouvait aimer manger cela tous les jours ? Mais apparemment les infirmiers trouvaient que cela était parfait pour des fous sans avenir. Pourquoi dépenser plus pour eux ? Elle repoussa son bol en faisant mine d'avoir un renvoi de vomis. Hors de question qu'elle avale ça. Ce n'était pas par caprice, mais bel et bien parce qu'elle vomirait si elle en avalait une seule bouchée.

-Hey, Ag' ! Tu vas manger ta bouillie ou... ?

L'intérresée regarda Vanessa. Elle ne savait pas trop pourquoi cette fille était ici, mais elle s'en foutait. Elle fit glisser son bol jusqu'à elle. Personne ne l'appelait Aghony à part les médecins, tout le monde la surnomait Ag'. Et c'était ainsi depuis toujours. Même ses professeurs l'avaient toujours appelé MacTavish. À croire que son prénom passait aux oubliettes. Allez savoir. Aghony regarda Vanessa s'empiffrer comme un porc en ayant cette vision-ci : la gamine prenant l'apparence d'une truie, vautrée dans sa propre pisse à bouffer les restes qu'on lui jetait. Cela ne fit qu'augmenter les nausées de la jeune femme et elle se leva en courant jusqu'aux toilettes pour vomir... Mais elle n'avait rien dans le ventre. Ainsi, penchée au-dessus de la cuvette qui empestait la javel, elle ne fit que recracher de la bille, lui brûlant la gorge. Son corps voulait se débarrasser de quelque chose, mais il n'y avait rien, la douleur lui fit monter les larmes aux yeux et elle finit par s'effondrer en sueur contre la porte battante alors qu'une infirmière entra pour savoir comment elle allait. La jeune MacTavish dut affirmer que tout allait bien, juste un morceau avalé de travers. L'infirmière sembla dubitative, mais la laissa tranquillement se reprendre. Elle l'aida à essuyer la sueur et la patiente ressortie de là, encore blafarde, mais avec le peu d'honneur que sa condition de « folle » lui permettait.

-Aghony MacTavish est attendu dans le bureau du Docteur McAllister dans quinze minutes.

La jeune fille s'arrêta, étonnée. C'était la première fois depuis son arrivée qu'elle était convoquée dans le bureau du directeur. Qu'avait-elle bien pu faire pour y être appelée ? Tous les regards se tournèrent vers elle. Elle les défia du regard et sortie de là, tête haute. Mais elle n'en menait pas large. Mille questions assaillirent sa tête. De plus, le bureau si situait dans l'aile la plus reculée du bâtiment, là ou le carrelage laissait place à du bois et des moulures de marbre. Là ou les lumières vacillantes inquiétantes devenaient de beau lustre à la lumière blanche et pure, parfaite. Deux mondes dans un seul et même endroit. Arrivée devant la porte qui séparait la maison des fous et le quartier du personnel, un homme d'un certain âge sourit et lui tendit un registre pour qu'elle signe avant de lui ouvrir la porte. Chose qu'elle fit. Étrangement, elle eut l'impression de sortir d'un songe bien trop long lorsqu'elle fut de l'autre côté. Comme au sortir d'un cauchemar, le cœur battant à mille à l'heure, une sensation d'oppression dans le corps, une...

-Mademoiselle MacTavish, par ici, je vous pris.

Une jolie jeune femme se tenait là, droite, avec un sourire chaleureux. Ses long cheveux blond ondulant encadrait un visage d''une trentaine d'années alors que ses yeux d'un bleu profond semblaient bienveillants, ce qui poussa la jeune patiente à sourire timidement, calmant d'un coup les peurs de l'enfant. Car face à une telle beauté, si sûre d'elle, elle ne pouvait que se sentir comme une gamine. Elle se regarda rapidement. Ouais, elle n'était pas aussi grande, n'avait pas de longues jambes fuselées, ni de poitrine à en faire baver n'importe quel homme. Elle n'était pas grosse, loin de là, elle était même mince, mais on ne pouvait pas dire qu'elle avait les formes d'une bimbo. La femme se présenta comme Camy, la secrétaire du directeur. Aghony ne put que hocher la tête, intimidée et la suivit jusqu'au bureau où on l'attendait.

Camy la fit asseoir dans le couloir, sur un fauteuil bien plus confortable que son propre lit avant d'entrer dans le bureau, refermant la porte derrière elle. La fille resta ici plusieurs minutes, perdue dans ses pensées pour comprendre la raison de sa présence ici. Si seulement elle pouvait se préparer mentalement. Mais à quoi ? Personne ne pouvait le savoir. Alors elle se prépara au pire : finir en isolement. Dans cette pièce capitonnée, loin de tous, on y enfermait les cas à problème. Mais pourquoi irait-elle alors que jamais elle n'avait causée de réelle problème ? Allons bon, elle n'était pas une sainte, mais elle était loin d'être un démon. Non, elle n'avait rien fait ses derniers temps qui méritaient sa présence ici... Sauf son examen psychologique qui avait eu lieu plus tôt dans la semaine, mais elle n'avait rien fait de différemment que les autres fois. Elle commençait à avoir franchement peur... La porte se rouvrit et Camy apparut en souriant, indiquant à la petite MacTavish d'entrer. La jeune fille se leva et lissa ses vêtements comme elle put avant d'entrer en inspirant profondément.

-Entrez Aghony, nous devons parler un peu vous et moi.

L'homme qui lui fit face devant avoir dans les vingt-cinq ans, grand et musclé, à tel point que la jeune femme se demanda s'il avait vraiment sa place ici et non pas à l'armée. Il lui fit signe de prendre place face à lui, et tandis qu'elle se glissait sur la chaise, son regard virevolta autour d'elle pour s'imprégner du lieu. Tout était en bois massif, de la grande bibliothèque jusqu'au pied de lampe. La pièce était dans les tons clairs, contrastant avec les couleurs plus sombres du bois, une odeur de pins frais flottait dans l'air. Le docteur lui laissa le temps de s'habituer a ce nouvel endroit, il savait par expérience que les malades avaient tous besoin d'un temps d'adaptation plus ou moins long avant de se sentir à l'aise. Il posa ses coudes sur la table en croisant les doigts pour y poser son menton, il arborait un sourire apaisant et ses yeux verts brillaient d'intelligence derrière ses lunettes rondes qui le vieillissait.

-Bien, je suppose que vous vous posez pleins de questions quant à votre présence ici, mais avant d'y répondre, j'aurais moi-même quelques questions à vous poser. Selon votre dossier, vous affirmez que votre vision de monde, comme l'appelez, n'avait été que le fruit de votre imagination, pouvez-vous m'en dire plus s'il vous plaît ?

-Ah...Euh... Ben en fait, j'avais onze ans et en parlant avec miss Grant, j'ai compris qu'à cet âge-là, on avait encore du mal à faire la différence entre réel et imaginaire. Je ne pouvais pas avoir vu de sorcier chez nous, c'était bel et bien le cambrioleur. Mais comme j'étais terrifiée, mon esprit me l'a représenté ainsi pour calmer mes craintes quant aux hommes... Je crois qu'à mes yeux, il restera un monstre qui m'a terrorisé pendant près de huit ans...

Il y eut un silence et Aghony baissa la tête pour regarder ses mains, honteuse. Au plus profond d'elle, elle savait qu'elle n'avait pas rêvé, mais elle ne pouvait rien y faire. Si elle voulait vraiment partir bientôt, elle devait maintenir cette version. Le médecin en chef de la clinique la regarda longuement, semblant peser le pour et le contre sur les dires de la jeune femme.

-J'ai reçu un appel de votre famille hier, ils souhaiteraient que vous les rejoigniez chez vous pour reprendre votre vie en mains. Avant d'accepter et de vous laisser partir, j'aimerais savoir si vous êtes d'accord ou non ?

Sa déclaration laisse la patiente sans voix. Chez elle ? La dernière fois qu'elle avait vu son père, il faisait tout son possible pour la sortir de là, avec l'aide de ses connaissances aux ministères de la magie et autres contacts, mais cela avait prit beaucoup plus de temps que prévu et elle se sentit soudain envahit pas un soulagement sans nom.

-J'accepte.

Ces mots avient franchit ses lèvres sans même qu'elle ne s'en rendent compte et écarquilla les yeux, ce qui fit sourire monsieur McAllister. Il lui tendit des papiers à signer, pour sa sortie ainsi qu'un petit papier avec son numéro, pour le joindre en cas de problème. Ce qui étonna énormément la jeune fille, pourquoi faisait-il ça ? Elle n'eut pas le temps de lui demander qu'il se levât en l'invitant à faire de même. Une fois debout, il prit place à côté d'elle, souriant et la poussa gentiment vers la porte.

-Et bien mademoiselle MacTavish, ce fut un plaisir de parler avec vous, j'espère vous revoir dans de meilleures circonstances. Si vous avez le moindre problème, appelez-moi, je vous répondrais à toute heure du jour et de la nuit. Vous partirez dans deux heures, faite votre valise, un chauffeur viendra vous chercher.

Il la regarda une dernière fois, et pas que dans les yeux, avant de refermer la porte avant qu'Aghony n'est plus dire quoique ce soit, la laissant perplexe. Il était certes sublime, mais de là à... Non. Il se faisait du souci pour une patient rien de plus. Il ne l'avait pas regardé avec intensité, il ne s'intéressait pas à elle. Elle repartit en secouant la tête pour rentrer dans sa chambre et faire ses valises. Après ses adieux rapides, elle se retrouvait dans une voiture luxueuse, direction son nouveau chez elle, pleine de doutes et d'incertitudes...

♦♦♦♦♦♦♦♦♦♦

Le retour chez elle fut plus compliqué que prévu, quand bien même elle avait enfin la preuve qu'elle  n'avait pas rêvée de sa vie passée, elle eut beaucoup de mal à se convaincre que c'était bel et bien la réalité. Elle venait d'avoir dix-neuf ans et devait réapprendre a ne faire qu'un avec sa baguette. Lorsque ce fut bon, elle se jura de ne pas remettre les pieds parmi les moldus avant longtemps. Elle devint alors ADEM, choisissant de devenir professeur d'Astrologie/Astronomie et la voici maintenant, devant les portes de Poudlard, pour commencer sa nouvelle vie. Vous voulez la suite ? Alors venez, entrez avec nous, suivez là dans les couloirs. Découvrez ses nombreux secrets au fil de vos lectures et apprenez a apprécier cette femme si particulière qu'est Aghony MacTavish...

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MessageSujet: Re: [Terminée] Adulte en herbe - Aghony MacTavish   Lun 28 Sep 2015 - 16:11
Coucou misstinguette !!!

Déjà bravo pour la fiche ! Elle est béton ! Mais après examen, quelques détails nous ont un peu sauté aux yeux.

D'abord cette vision qu'Astréa semble partager avec son frère, de manière visuelle, cela nous semble impossible. En général, seule une personne la perçoit et pour la "voir", elles sont sous forme de sphère et, malheureusement, farouchement protégées par le Ministère. Donc cela nous semble un peu incohérent.

Ensuite, petite question : quand est-ce qu'est apparu ce "sorcier/cambrioleur"dans la vie d'Aghony ? C'est assez flou. Avant son internement, après ? Tu dis qu'il l'a hanté pendant huit ans, mais ça reste assez flou au final.

En parlant de cet internement, ça reste un passage important de sa vie, et on a que peu de détails. Tu pourrais en rajouter ? Ce serait cool !

Merci d'avance pour les changements miss et hésites pas à nous signaler quand ils seront fait histoire qu'on vienne te valider !

Bon courage pour la suite = D
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MessageSujet: Re: [Terminée] Adulte en herbe - Aghony MacTavish   Dim 4 Oct 2015 - 15:32
Coucou pas de soucis je m'en occupe ^^
Merci d'être passé!
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MessageSujet: Re: [Terminée] Adulte en herbe - Aghony MacTavish   Ven 6 Nov 2015 - 10:02
Bonjour à toi !

Déjà un mois qu'on est passé ! Où en es-tu dans ta fiche ? Est-elle toujours d'actualité ?

Merci d'avance de ta réponse ! =D
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MessageSujet: Re: [Terminée] Adulte en herbe - Aghony MacTavish   Sam 16 Jan 2016 - 12:09
Bonjour !
Je passe aux nouvelles, ton personnage/fiche est toujours d'actualité ? C'est le dernier up avant que la fiche ne soit archivée et ton compte supprimé.
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MessageSujet: Re: [Terminée] Adulte en herbe - Aghony MacTavish   
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[Terminée] Adulte en herbe - Aghony MacTavish
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